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Je ne vous raconterai pas ma « guerre 14 » mais la fin de « L’Hebdo » me fait prendre un sacré coup de vieux
Le nouveau défi américain
L’actu de Stephff
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Je ne vous raconterai pas ma « guerre 14 » mais la fin de « L’Hebdo » me fait prendre un sacré coup de vieux

Posted: 23 Jan 2017 08:39 AM PST

Boudiou!!! Il y a des nouvelles qui vous filent un sacré coup de vieux en quelques instants !

PAR MANUEL RUCH

Des infos qui vous font prendre une conscience accrue et tangible du temps qui passe, du changement de société, de la destruction créatrice chère à certains économistes.

En ce qui concerne celle-ci, après une autre apprise la semaine dernière, elle éradique l’un des (sinon le) derniers survivants d’une période où j’étais (hyper)actif au sein de ce milieu et proche de l’épicentre qui avait vu le combat de « la bataille des hebdos » entre « Le Temps Suisse et international » et « L’Hebdo », ce dernier l’emportant par abandon avant le second round du premier pour cause de dissensions entre egos des promoteurs. Une telle nouvelle me fait remonter des flots de souvenirs: brillants journalistes, idées un peu folles mais réussies, coups d’audace des petits jeunes (nous) pour se propulser à la table des grands (les porteurs de projets)….

Souvenirs d’une époque un peu débridée où l’on osait oser, et où pouvait le faire dans un/des métier/s aujourd’hui en voie de disparition.

Je me sens (un peu, n’exagérons pas quand même) comme un allumeur de bec de gaz à l’arrivée de l’électricité. Mais rassurez-vous je ne vais ni vous raconter ma « guerre 14 », ni radoter avec des « c’était mieux avant ». Pas encore tout à fait gâteux!

En fait la question que je me pose et que me posent deux disparitions importantes apprises en une semaine est: comment aurais-je réagi à la survenue du numérique et d’internet si j’étais resté dans ces métiers? Là est la question. Le numérique, no problem, j’étais à la pointe, mais internet et sa bulle qui je vous le rappelle a éclaté en 2000. Y aurais-je participé? En aurais-je profité sans scrupule? Serais-je resté dans mon audacieuse prudence? Quel modèle économique puisque même les plus grands s’y sont cassés les dents? Ma seule conclusion est que quoi que je puisse imaginer rétrospectivement, la réalité aurait été tout autre.

Belle leçon pour les jeunes d’aujourd’hui: votre avenir est un peu l’évolution générale, et beaucoup vos propres décisions. Sachant qui vous êtes et que vous êtes actifs vous pouvez/devez écrire votre propre histoire ou… subir celle que certains décideront pour vous.

Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle entre la vie de « L’Hebdo » et cette période du glorieux avènement de François Mitterrand, mai 81, où est né « L’Hebdo » et la quasi disparition actuelle du Parti socialiste français. O tempora, o mores.

« L’Hebdo » reflète bien l’ère contemporaine. Un Hebdo entre deux Siècles. Le premier un grand journal qui paru de 1836 à 1932 et le second un important cercle d’influence parisien qui poursuit ses activités. Un Hebdo qui porta le « Bondy blog » des banlieues enflammées entre la grande presse passée et les lobbyings d’avenir, n’est ce pas une belle illustration pour son requiem?

Le nouveau défi américain

Posted: 23 Jan 2017 07:50 AM PST

Les récentes déclarations du dorénavant président Trump à l’égard de l’Europe sont à la fois préoccupantes et étonnantes.

PAR ALBERT EBASQUE

Elles sont tout d’abord préoccupantes car elles donnent un signal de confrontation larvée entre la première puissance mondiale et l’Union Européenne alors que les relations entre les deux furent toujours harmonieuses. Mais elles sont aussi étonnantes car depuis les années cinquante nous vivons avec l’idée que les Etats-Unis ont tout intérêt à ce que l’Europe soit forte économiquement et politiquement. Or non seulement le nouveau président fait-il preuve de condescendance vis à vis de l’UE mais en plus il se réjouit du Brexit et anticipe même à demi-mots de prochaines étapes d’un démantèlement européen.

Faut-il mettre ces déclarations belliqueuses et lapidaires sur le compte de l’abyssale inexpérience du nouveau locataire de la Maison Blanche? Ou bien s’agit-il d’une réflexion profonde préparée par des conseillers de l’ombre qui préfigurerait un possible revirement de la diplomatie américaine? Car la question de fond est la suivante: quel intérêt pour les Etats-Unis d’avoir pour partenaire une Europe affaiblie et désunie? La réponse est claire: strictement aucun, compte tenu de l’importance des relations économiques entre les deux blocs. Par ailleurs, historiquement Washington a toujours cherché à s’appuyer sur Londres, Paris et Berlin pour contrebalancer une hypothétique hégémonie soviétique sur le vieux continent…

Or la Russie, parlons-en. Avec en 2016 un PIB au quinzième rang mondial placé entre le Mexique et l’Indonésie, le plus vaste pays du monde est un véritable nain au plan économique. Et même si sa population approche les 150 millions d’habitants, soit trois fois moins que celle de l’Union Européenne, on voit mal comment elle pourrait exercer un rôle hégémonique en dehors de sa propre sphère géographique même si son budget militaire occupe le quatrième rang mondial. Vladimir Poutine a une voix qui compte et la présence des troupes soviétiques au Proche-Orient témoigne de certaines préoccupations géopolitiques pour la défense de ses intérêts propres. Mais en dehors de cela, rien ne vient indiquer une quelconque menace en Europe Centrale. C’est sans doute la raison pour laquelle Trump se permet de critiquer le fonctionnement et le financement de l’OTAN. Cette dernière, créée en 1949, a effectivement besoin d’un fort dépoussiérage et pourrait même disparaître au profit d’une ODE (Organisation de Défense Européenne), un projet ancien mais toujours repoussé par les souverainistes et aussi pour des questions financières. Pourquoi ne pas sauter sur l’occasion?

Il est difficile de saisir la pensée géopolitique du nouveau président. Déjà fâché avec la Chine, le seul pays qu’il semble respecter ou admirer est donc la Russie de Poutine et la lutte contre l’islamisme radical ne peut suffire à elle seule à justifier un tel rapprochement. Mais une chose est certaine: l’Union Européenne ne doit pas se laisser intimider par les fanfaronnades d’un homme dont on sait qu’il est inexpérimenté dans le domaine des relations internationales. Il a d’ailleurs tellement promis à ses concitoyens que quatre années ne seront pas de trop pour qu’il parvienne à remplir ne serait-ce qu’un quart de ses engagements de campagne. Car la «Reconstruction américaine» qui fut à la base de la campagne présidentielle est un véritable défi au phénomène de mondialisation que nous connaissons depuis une trentaine d’années. Certes, il est légitime qu’un dirigeant cherche à réindustrialiser son économie. Mais il y a des règles et des codes à respecter en matière de relations internationales et on ne peut jeter en une heure au panier de l’Histoire des dizaines d’années de pratique diplomatique.

Il y a donc pour l’Union Européenne une formidable opportunité pour se réformer, pour adopter des politiques publiques et fiscales de convergence et, enfin, pour essayer de parler d’une seule voix dans le concert des nations. On se plaint depuis des années que l’Oncle Sam veuille constamment se poser en gendarme du monde. Profitons de ce probable repli américain pour occuper le terrain et devenir un acteur incontournable sur la scène internationale. Et laissons à Donald le soin de répondre aux attentes nationalistes de ses électeurs dont la déception sera à la mesure des espoirs qu’il a fait naître.

L’actu de Stephff

Posted: 23 Jan 2017 02:53 AM PST

Pain bénit pour les caricaturistes.

Pixels

Posted: 23 Jan 2017 01:29 AM PST

12h30 entre Fribourg et Lausanne, janvier 2017. Photo Laurette Heim.

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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