. Le Salon Beige: 33 nouveaux articles : L’identité n’est pas une réalité secondaire ou méprisable-une chose sans identité est un quasu-néant-et varia

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Le Salon Beige: 33 nouveaux articles

L’identité n’est pas une réalité secondaire ou méprisable
La Marche pour la vie sur Réinformation.tv
Projection du film Le complot à Lyon, sur l’enlèvement puis l’assassinat du Père Jerzy Popiełuszko
L’enjeu du respect de la vie, ce n’est pas de la « chikaya »
Robert Ménard : « N’écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs »
Le succès rencontré par la Marche pour la vie ne faiblit pas et la flamme se transmet
C’est arrivé un 24 janvier…
Double délit d’entrave dans un seul article du Quotidien du Pharmacien
Marche pour la vie : personne ne pourra nous interdire de décrire la réalité !
La Marche pour la vie sur TV Libertés
Couper les subventions au Planning familial, c’est possible
Le PS pris la main dans l’urne
Sociologie et religion : « Qui sont les Catholiques ? »
François Bert : régénérer le vivier politique en élisant au maximum des candidats qui ont une personnalité de chef
26 janvier : conférence à Moulins sur La république et l’Empire, de la Bible à nos jours
Toutes les interventions de la Marche pour la vie. Rendez-vous le 21 janvier 2018
Intervention de Philippe de Villiers à la Marche pour la Vie 2017
Intervention de Cécile Edel lors de la Marche pour la Vie 2017
31 janvier : conférence de Laurent Dandrieu à Paris
Pèlerinages à Notre-Dame de Fatima avec la Fraternité Saint-Pierre
Sœur Lucie « La bataille finale entre Dieu et Satan portera sur la famille »
Au prix du sang, un film sur l’Opus Dei qui nous change du Da Vinci Code
Les Etats-Unis sur le chemin de la conversion au réalisme
2 février : conférence de Xavier Lemoine à Versailles sur l’islam
Stérilisation : Bayer devant le tribunal
Le délit d’entrave à l’avortement en discussion mardi 24 janvier
« La percée électorale récente du FN ne doit rien à une prétendue dédiabolisation »
Intervention de Grégor Puppinck à la Marche pour la vie 2017
Ces journalistes qui ont pu voter deux fois à la primaire dite citoyenne
Le cardinal Sarah salue le succès de la Marche pour la vie
Tentative d’entrisme islamiste dans la police ?
Faire battre NKM aux législatives
La «Marche des femmes sur Washington, une action «spontanée» ?

L’identité n’est pas une réalité secondaire ou méprisable

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Mathieu Bock-Côté, docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada, commente dans Le Figaro, l’ouvrage de Laurent Dandrieu, Eglise et immigration : le grand malaise. Extrait :

« […] L’attachement du commun des mortels à une forme de catholicisme culturel suscite souvent le mépris de bien des chrétiens, qui n’y voient une religion souillée par de basses passions. Le procès du catholicisme «identitaire» a aussi marqué le début de l’année 2017. Ils n’y voient qu’un catholicisme instrumentalisé au service d’une conception de la nation qui serait étrangère, finalement, à l’universalisme chrétien. C’est ici que Dandrieu pousse la réflexion le plus loin, et de la meilleure manière. L’homme porte en lui une aspiration à l’universel, naturellement, que le catholicisme cultive, heureusement, mais il n’est pas immédiatement universel. Autrement dit, il participe au monde à travers la médiation d’une langue, d’une culture, d’une histoire, de mœurs, de traditions: ces réalités ne sont pas secondaires ou méprisables. Faut-il comprendre, à la manière de ceux qui fustigent le mot identitaire, que l’attachement à sa patrie n’a pas vraiment d’importance ou alors, qu’on devrait la relativiser pour être bon chrétien? N’est-il pas légitime, dès lors, de défendre les intérêts et l’identité de son pays, sans avoir l’impression de nier la dignité du genre humain? Un peuple est en droit de ne pas se soumettre à la logique de l’immigration massive. Absolutiser l’autre jusqu’à s’oublier soi-même n’est pas un signe de grandeur morale mais de bêtise politique.

Allons plus loin, toujours en suivant Dandrieu. Et si certains individus retrouvent le chemin de la foi chrétienne en suivant la piste de l’identité nationale, est-ce un drame? Est-ce un crime? N’y a-t-il, du point de vue des chrétiens officiels, qu’une seule manière de renouer avec la foi ou se partir à sa recherche? Ceux qui, en fouillant au fond de leur culture, retrouvent ses racines chrétiennes oubliées et les embrassent, méritent-ils le dédain de certains croyants qui auraient finalement une foi sans impureté, une foi nettoyée, leur donnant le droit de surplomber le commun des mortels au nom de leur spiritualité souveraine? Sur le sujet, Dandrieu signe en conclusion des pages lumineuses: «Plutôt que de spéculer sur la plus ou moins grande pureté des intentions de ceux qui montrent leur attachement à ce signe, l’Église serait mieux inspirée de voir que cet attachement constitue un appel, et aussi signe d’un autre ordre, plein d’espérance – le signe très encourageant que l’âme chrétienne ne se résout pas tout à fait à mourir au sein des populations les plus déchristianisées». En d’autres mots, ceux qui voudraient évangéliser à nouveau l’Europe devraient voir dans le catholicisme patrimonial des uns et des autres un point de départ inspirant, et non pas une marque honteuse. […] »

La Marche pour la vie sur Réinformation.tv

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La marche pour la vie : 50.000 personnes à Paris contre l’avortement from Reinformation.tv on Vimeo.

Projection du film Le complot à Lyon, sur l’enlèvement puis l’assassinat du Père Jerzy Popiełuszko

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Un petit Ciné-Club catholique et mensuel àa été monté à Lyon, dans les locaux des AFC. Chaque film (parfois assez rare) est présenté et une discussion avec les spectateurs fait suite à la projection.

Le prochain film des rencontres sera présenté demain soir mardi 24 janvier: Le complot

Ce film retrace l’enlèvement puis l’assassinat du Père Jerzy Popiełuszko en 1984, prêtre polonais, figure emblématique de la lutte contre le régime communiste en Pologne.

Tourné en partie dans la région lyonnaise en 1988 (Coproduction Franco-Américaine) ce film n’a jamais fais l’objet d’une seule édition K7 VHS ou de DVD en France…

L’entrée est libre.

Affiche L-M Le complot

L’enjeu du respect de la vie, ce n’est pas de la « chikaya »

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De Bernard Antony :

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« […] Plus que jamais, on aura pu aisément mesurer ces jours-ci que la droite et la gauche ne sont pas des positionnements périmés. Et pour une bonne raison, c’est qu’ils sont d’abord, millénairement, des positionnements métapolitiques, métaphysiques, religieux, bibliques en effet.

Les élus ne sont-ils pas placés à la droite du père ?

Et il n’est pas étonnant que ce soit sur la question fondamentale du respect de la vie innocente ou de l’IVG érigée en tabou imprescriptible que s’ordonnent notamment la droite et la gauche. Les anti-Trump LGBT des deux côtés de l’Atlantique n’ont-ils pas principalement clamé leur inconditionnelle adhésion à l’exaltation de l’IVG, valeur d’émancipation que la députée européenne philippotarde Sophie Montel veut constitutionnellement « sanctuariser » (sic ! ) ? Et on voit bien qu’il s’agit là d’un débat qui ne relève pas d’une « chikaya » selon la malheureuse expression de Marine Le Pen. Et c’est le même clivage sur le soi-disant « mariage pour tous » et autres aspects de leur « transhumanisme ». Pour la gauche, selon l’expression de Marx chère à Sartre, l’homme n’est-il pas créateur de lui-même ?

Ainsi, ceux du FN qui martèlent que les notions de droite et de gauche sont obsolètes sont-ils de fait, au moins en cela, essentiellement de gauche. Aussi, globalement, c’est la même médiacratie de gauche qui, quasi planétairement, a défilé contre un Trump si peu respectueux de leur grégaire et totalitaire conformité idéologique au meilleur des mondes. »

Robert Ménard : « N’écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs »

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Réaction de Robert Ménard à propos des manifestations et désinformations en série des médias à l’occasion de l’investiture de Donald Trump :

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« Je serai ravi demain que quelqu’un qui ressemble à Donald Trump gagne en France aussi (…). Donald Trump va défendre des intérêts des États-Unis, il vient de le dire, il est le président des États-Unis. Ce dont on a besoin ici, dans chacun de nos pays européens, c’est des gens qui défendent les intérêts de leur pays — en France quelqu’un qui défend les intérêts de la France (…) Ce sera compliqué pour les pays mais ce sera clair, net, précis et c’est cette politique que je souhaite (…)

Les gens manifestent, ils ont le droit de manifester (…). Mais enfin attendez : imaginez un instant que quand M. Obama a été élu, le jour même de son intronisation aux États-Unis et le lendemain en France on ait manifesté. Mais on aurait dit : comment ! Vous contestez la démocratie ! En plus avec M. Obama on aurait dit : vous êtes des racistes ! Et là qu’est-ce qu’ils font ? Ils contestent la démocratie. Il n’y a pas eu d’élection ? Il y a un résultat, il n’a pas fait un hold-up électoral, il n’a pas fait un coup d’État (…)

Sans-titre
Les médias américains comme les médias français, ils défendent des politiciens en place, ils défendent la façon dont la politique se fait aujourd’hui en France ou aux États-Unis. Donc je dis aux Français qui seraient inquiets (…) : n’écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs, écoutez directement ce que dit Donald Trump, écoutez-le directement plutôt que de faire confiance aux journalistes qui sont toujours au service du système dont les gens ne veulent plus ».

Le succès rencontré par la Marche pour la vie ne faiblit pas et la flamme se transmet

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Lu dans Famille Chrétienne :

Sans-titre
« Année après année, le succès rencontré par la « Marche pour la vie » ne faiblit pas et la flamme se transmet.

Outre la joie qui se dégageait de cette 11e édition de la « Marche pour la vie », en cet après-midi du 22 janvier, on ne pouvait qu’être frappé par sa jeunesse. Volontaires, intervenants mais surtout manifestants : énormément d’enfants, d’adolescents, de lycéens, d’étudiants, de jeunes familles, parmi les dizaines de milliers de manifestants (50 000 selon les organisateurs) qui défilaient entre la place Denfert-Rochereau et la place Vauban. On aurait pu imaginer que, douze ans après sa première édition en 2005, et alors que celle de 2016 avait dû être annulée pour des raisons de sécurité liées au terrorisme, le rendez-vous annuel du mouvement « pro-vie » français allait s’essouffler, et finir par ne rassembler que quelques « vieux nostalgiques » arc-boutés sur des « combats d’un autre temps ». Or il n’en est rien : quarante-deux après la loi Veil, les opposants à l’avortement et à sa banalisation continuent de battre le pavé dans des proportions tout sauf symboliques, portés par un enthousiasme et un dynamisme qui ne peuvent laisser personne indifférent, surtout s’agissant d’un sujet si grave. Comment expliquer un tel succès ?

La première raison réside dans la démographie des militants pro-vie et la transmission qui est en train de se faire, d’une génération à l’autre. « Ceux qui se sont battus il y a quarante ans, résume Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, n’ont pas fait beaucoup d’enfants, alors que les pro-vie, eux, en ont fait beaucoup. » « Par conséquent, explique-t-il, je n’ai pas d’inquiétude pour l’avenir de la défense de la vie et je comprends que les féministes, elles, en aient ». Beaucoup des familles présentes à la Marche pour la vie viennent chaque année avec leurs enfants. Ceux-ci se marient, ont des enfants à leur tour… et la flamme se transmet, de plus belle et fois deux, trois, quatre…

Longtemps considérée avec une extrême prudence par l’épiscopat français, la « Marche pour la vie » tend de plus en plus à être considérée comme une activité « normale » dans l’Église de France. Plus de vingt évêques ont ainsi exprimé leur soutien à la Marche de cette année, annoncée à l’avance par nombre de paroisses ou sites diocésains. Sans encourager explicitement les catholiques à y participer, la Conférence des évêques de France a elle-même publié discrètement sur son site à la veille de l’événement une interview sur ce sujet de Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen et premier évêque à s’être rendu à la « Marche » en 2010. « On est encore loin des États-Unis, explique Nicolas Sévillia, porte-parole de la Marche pour la vie. Mais l’appel a été bien relayé », estime-t-il. Il faudra sans doute encore du temps pour que les diocèses français et les paroisses encouragent de manière unanime les fidèles à participer à ce genre d’activités. Un soutien explicite dont on sait pourtant combien il peut être décisif pour la réussite d’une action de ce type, comme l’a montré l’expérience de la Manif pour tous.

«  L’organisation de la Marche pour la vie s’est renouvelée, rajeunie », explique Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune. À côté d’associations « historiques » comme cette Fondation ou Choisir la Vie, une nouvelle génération d’associations a rejoint cette année activement le collectif, comme les Éveilleurs d’espérance, les Survivants ou encore l’Avant-garde. « Nous avons voulu aborder le tabou de l’avortement d’une manière nouvelle, explique Émile Duport, responsable des Survivants et autre porte-parole de la Marche pour la vie. Nous parlons en notre nom propre, avec des slogans comme ”mon corps m’appartient et n’a jamais appartenu à ma mère“. Et des méthodes qui sont celles de la génération web ». Signe de ces évolutions, la campagne de communication « IVG tous concernés » lancée le 12 janvier dernier dans Le Figaro, Valeurs actuelles et Famille chrétienne, qui a fait beaucoup parler d’elle (…)

Mesures banalisant l’avortement, proposition de loi sur le délit d’entrave, émergence du thème de l’IVG dans la précampagne présidentielle… C’est aussi l’actualité politique qui peut expliquer le succès de cette mobilisation, à la veille du passage en commission mixte paritaire de la proposition de loi sur le délit d’entrave et à quatre mois de l’élection présidentielle. Il n’en demeure pas moins qu’au-delà de ces éléments conjoncturels semble durablement transmis à toute une génération qui a l’avenir devant elle cette conviction exprimée par le professeur Lejeune : « La qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres ». »

C’est arrivé un 24 janvier…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

le 24 janvier 772 : mort du pape Etienne III.
le 24 janvier 817 : mort du pape saint Etienne IV.

Voir la chronique du 5 octobre.

le 24 janvier 1059 : élection du pape Nicolas II.
le 24 janvier 1076 : l’empereur romain germanique Henri IV destitue le pape, saint Grégoire VII, lequel excommunie et dépose Henri IV, ce qui déclenche la rébellion de ses vassaux, libérés de leur serment de fidélité.

Depuis quelques années, un mouvement réformateur dit « grégorien » vise à redresser l’Église. Il s’oppose aux clercs simoniaques (qui ont acquis leurs fonctions à prix d’argent), aux prêtres concubins et au principe d’investiture laïque selon lequel les princes nomment les abbés et les évêques, leur attribuant souvent un fief. Ce système a pour conséquence de féodaliser les prélats, qui deviennent des vassaux de l’empereur. En réponse au décret du pape Grégoire VII qui supprime ce système, le roi germanique Henri IV le fait déposer. Le pape réplique à son tour en excommuniant l’empereur.

le 24 janvier 1110 : l’armée musulmane est écrasée à la bataille de Valtierra, en Espagne.
le 24 janvier1118 : élection papale de Jean de Gaète, sous le nom de Gélase II.
le 24 janvier 1439 : le pape Eugène IV et le patriarche Joseph de Constantinople se rencontrent à Ferrare.
le 24 janvier 1456 : pose de la première pierre du château du Hâ.

Ce château est construit après la victoire de Castillon (1453), où les Anglais sont écrasés par l’armée Royale, pour abriter une partie des troupes royales constituant la garnison de Bordeaux.

le 24 janvier 1521 : découverte de Puka Puka.

Puka Puka est la première île, de ce qui deviendra la Polynésie, à être découverte par Fernand de Magellan, le 24 janvier 1521.

le 24 janvier 1852 : un décret de Napoléon III, qui est alors prince-président, rétablit les anciens titres de noblesse, abrogés par un décret du gouvernement provisoire, le 29 février 1848.
le 24 janvier 1860 : dépôt d’un brevet pour la première voiture avec moteur à explosion

Etienne Lenoir dépose un brevet. C’est la première voiture dotée d’un moteur à explosion. Elle parcourt en 1863 environ 18 kilomètres en 3 heures, entre Paris et Joinville.

le 24 janvier 1924 : les premiers Jeux Olympiques d’hiver ouvrent à Chamonix.

Vingt-quatre ans après la naissance des Olympiades d’Athènes, les tout premiers Jeux olympiques d’hiver s’ouvrent à Chamonix. Seize pays sont représentés et près de 300 sportifs participent à cette nouvelle compétition.

le 22-24 janvier 1943 : destruction du Vieux Port de Marseille.
le 24 janvier 1956 : rentrée parlementaire.

Poujade sème la panique, avec son groupe de 42 députés du Groupe d’Union et Fraternité Française (Mouvement de Poujade), élus sur le slogan de « Sortez les sortants ». A noter que Pierre Poujade ne s’est pas fait élire député…

le 24 janvier 1960 : semaine des barricades à Alger.

Menés par le député Pierre Lagaillarde et le cafetier Joseph Ortiz, les pieds noirs d’Alger lancent la semaine dite des barricades, qui fait vingt-sept morts; le général Jacques Massu, vient d’être muté par Charles de Gaulle en France. Cette insurrection s’achève le 1er février.

La Une de L’Echo d’Alger du 24-25 janvier 1960

Double délit d’entrave dans un seul article du Quotidien du Pharmacien

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Dans cet article :

1. L’IVG médicamenteuse provoque « des nausées (70 %), des vertiges (42 %), des céphalées (42 %), les diarrhées (37 %) et les vomissements (28 %) »

L’IVG médicamenteuse n’est en aucun cas un acte anodin, comme le confirment les résultats d’une enquête. Une étude qui comprend deux volets : un volet scientifique, mené par l’INSERM auprès de 453 femmes dans 11 centres d’IVG de France, et un volet sociologique, conduit par l’Université de Nantes, dans les centres d’IVG de Nantes.

D’après l’étude menée par l’INSERM, la fatigue est l’effet secondaire le plus fréquent (88 %), puis viennent les nausées (70 %), les vertiges (42 %), les céphalées (42 %), les diarrhées (37 %) et les vomissements (28 %). Au total, 94 % des femmes ont déclaré au moins l’un de ces symptômes – autre que la douleur – dans les cinq jours qui ont suivi l’IVG. En ce qui concerne l’intensité de la douleur, 27 % des femmes indiquent avoir ressenti des douleurs très intenses le 3e jour, soit près d’une patiente sur trois.

2. « L’IVG est un moment compliqué, dramatique parfois »

Si le choix peut être très clair pour certaines femmes, d’autres se retrouvent dans l’incertitude, face aux questionnements, aux doutes. (…)  » L’IVG est un moment compliqué, dramatique parfois… »

Les faits sont têtus.

Marche pour la vie : personne ne pourra nous interdire de décrire la réalité !

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Marche pour la vie : personne ne pourra nous… par bvoltaire

La Marche pour la vie sur TV Libertés

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Couper les subventions au Planning familial, c’est possible

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Donald Trump vient de le faire :

« Donald Trump a signé aujourd’hui, au lendemain du 44e anniversaire de l’arrêt Roe contre Wade qui avait légalisé l’avortement, un décret interdisant le financement par des fonds fédéraux d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement. Au premier rang : la fédération internationale du Planning familial.

De sorte que l’avortement ne sera plus une exportation américaine, comme soulignent les militants pro-vie, qui saluent cette première décision. Cette interdiction, dite « Politique de Mexico City » (parce qu’elle avait été annoncée lors de la conférence de l’ONU sur la population tenue dans cette ville), avait été décrétée par Ronald Reagan en 1984. Elle avait été supprimée par Bill Cinton en 1993, rétablie par George W. Bush en 2001, puis de nouveau supprimée par Barak Obama en 2009.

Donald Trump a signé ce jour deux autres décrets : l’un qui retire les Etats-Unis du Partenariat Trans-Pacifique (ce qui signe l’arrêt de mort de cet accord de libre échange négocié pendant des années par Obama), l’autre qui gèle les embauches dans tous les organismes fédéraux à l’exception des armées.

D’autre part, rencontrant des chefs d’entreprises, Donald Trump a déclaré qu’il allait supprimer 75% des réglementations, peut-être davantage, tout en prenant soin de la protection sociale et environnementale. »

Y a-t-il un candidat en France pour suivre cet exemple ?

Le PS pris la main dans l’urne

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Après les intox aux faux diplômes, après les faux chiffres de Manifs Pour Tous, après les faux chiffres sur le chômage, après…, voici les faux chiffres de la primaire socialiste :

« C’est un incroyable aveu qu’a fait le président du Comité national d’organisation de la primaire à gauche (Cnop), Christophe Borgel. Auprès de Libération, le député socialiste concède ce lundi 23 janvier… que les résultats du premier tour de la primaire ont été manipulés. Objectif de la manoeuvre ? Pouvoir revendiquer une belle participation avant que les chiffres ne l’accréditent.

Laurent de Boissieu a fait le calcul, les résultats ont visiblement été trafiqués :

Alerté par un FN (@EmericSalmon), j’ai calculé le rapport entre résultats de 00h45 et de 10h00. Un matheux pour me dire si c’est cohérent? pic.twitter.com/UzKdTNKhzA
— Laurent de Boissieu (@ldeboissieu) 23 janvier 2017

Sociologie et religion : « Qui sont les Catholiques ? »

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Lu dans Le Petit Daudet, journal de la Ligue du Sud :

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« Jeudi 12 janvier 1017, le journal La Croix a publié une enquête sur « Le vrai visage des catholiques », à la demande du groupe Bayard. Cette étude a été menée par les so- ciologues Yann Raison de Cleuzion et Philippe Cibois.

La volonté d’identifier des profils types de catholiques à travers un prisme sociologique est extrêmement complexe car par essence la foi et la sociologie n’embrassent pas les mêmes réalités. L’écueil des caricatures et de l’approximation de ces profils est grand et c’est dans ce dernier que ce rapport échoue. Ainsi, il est intéressant de noter qu’un « catholique observant » pense qu’être catholique « c’est rechercher la sainteté afin d’être digne de ce salut », alors que pour un « catholique conciliaire » être catholique, c’est : « rompre avec la logique exclus/ayant droit ; la transcendance se découvre, pour eux, dans la communion avec les hommes ». Il semblerait donc que les catholiques observants ne cherchent pas à rompre avec « logique exclus/ayant droit » ou que les catholiques conciliaires ne cherchent pas la Sainteté… Le caractère des « familles de catholiques » identifiées par le rapport est dès lors réducteur.

Entre crise identitaire et recherche de repères, un paradoxe considérable ressort de ce rapport. Une majorité de personnes qui se réclament du catholicisme n’en adopte ni la foi intégrale, ni les rites et sacrements et d’ailleurs n’éprouve ni le besoin ni le désir de s’y intéresser. Alors que notre pays traverse une grave crise identitaire aussi bien culturelle que religieuse, où la population est agressée par la barbarie des terroristes islamistes, il est désormais à la mode de se revendiquer comme étant catholique. Ainsi, 53,8% des Français seraient catholiques alors que seulement 5% d’entre eux vont à la messe. Pour la catégorie des « émancipés », être catholique c’est « être pleinement responsable de sa vie, conscient des conséquences collectives de ses actes ». Mais qu’y a-t-il de catholique dans cette définition? L’analyse proposée aux lecteurs du journal La Croix confond catholique et humaniste. Les sociologues confondent catholicisme et culture catholique.

Que de maladresses, d’approximations, de volonté de briser cet a priori, affreuse dichotomie entre catholique pratiquant et non-pratiquant. Le résultat est plus contestable encore, car sous couvert de montrer la diversité de l’Eglise, ce rapport cloisonne les catholiques maladroitement entre les « catholiques saisonniers fraternels », « les festifs culturels », « les observants », « les conciliaires », « les inspirés », « les émancipés ». La sociologie caricature dès lors le cheminement spirituel des catholiques. La foi des individus ne peut être catégorisée ainsi. La vérité, c’est que le vrai visage des catholiques c’est celui de croyants plus ou moins zélés qui cheminent et qui cherchent Dieu. Certains sont plus avancés, et d’autres moins. C’est le seul constat qui peut être fait.

L’Eglise est diverse non pas à travers ces prétendues « familles de catholiques », mais à travers ses communautés, ses rites, ses prières, ses églises et ses cathédrales qui parsèment tous les pays du monde. Elle est diverse à travers ses prêtres et ses religieuses, à travers ses croyants de toutes origines, de tout âge, de tout tempérament qui cheminent. Elle est aussi et surtout Une parce que pour être catholique il faut avoir la même foi et la volonté de tendre vers la Sainteté, qui est pour tous, en suivant les Evangiles et les enseignements du Pape. »

François Bert : régénérer le vivier politique en élisant au maximum des candidats qui ont une personnalité de chef

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François Bert vient de publier Le temps des chefs est venu: Autopsie de la personnalité présidentielle & solutions pour l’avenir dans lequel il propose d’aborder la politique non pas par les programmes mais par la personnalité de ceux qui les conduisent. Il a accepté de répondre à nos questions pour les lecteurs du Salon Beige :

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Dans votre ouvrage, vous faites la liste des présidents de la Ve République en indiquant ceux qui ont un caractère de chef, et c’est finalement assez maigre… Ne pensez-vous que c’est le système politique qui est vicié à la base, en promouvant des marchands d’illusion, des Tartarins, des Tournesol ou des commerciaux ?

Précisément, c’est bien en cela que j’appelle un profond renouvellement du casting politique.

Si l’on prend le temps de faire un zoom arrière sur l’Histoire, on peut dire que la Révolution française a remplacé l’intelligence de l’action par l’intelligence du discours. On ne cherche plus la direction à suivre pour se sortir des embûches, on veut seulement en débattre. Cela amène un profond changement du type de personnalités qui se rapproche du pouvoir.

Si l’on reprend les étapes de l’Histoire depuis deux cents ans on peut dire que la France a d’abord « couru sur son erre » en maintenant ses vieux réflexes et en promouvant quelques chefs mais, très vite, la logique des partis a pris le dessus. Les partis pour exister ont besoin de cliver et, pour y parvenir, il faut des idéologues et des super-vendeurs. Ajoutez à cela l’hypermédiatisation et la logique émotionnelle que le général de Gaulle, champion des référendums à répétition autour de sa personne, a installé et vous obtenez notre personnel politique actuel, majoritairement composé de votre triste liste.

On peut dire que si la politique est une jungle, nous avons aujourd’hui une alliance improbable de Tartarins et botanistes, vendeurs d’aventure et experts hors-sol. Le Tartarin est perdu dès qu’il arrive en jungle. Il croit pouvoir se rassurer avec les connaissances du botaniste. Mais ce n’est pas d’un expert des espèces dont nous avons besoin mais d’un expert du danger. On ne combat pas les serpents à venir avec des lois exhaustives mais avec la capacité d’écoute et de décision du chef d’expédition. Le métier de chef c’est le discernement, la capacité à infléchir la marche au bon endroit et à y embarquer tout le monde. Encore faut-il pour cela savoir se mettre en retrait et en silence, intervenir à bon escient et à proportion de l’événement : toutes qualités qui n’ont pas leur place dans un monde médiatique saturé d’émotions et de débats à tout propos.

Abordons les élections prochaines : parmi le trio de tête (dans les sondages), à savoir Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron, quel candidat, d’après votre autopsie de la personnalité, serait plus un chef que les deux autres ?

Si j’applique en effet ma grille de lecture (celle du livre, que je pratique par ailleurs quotidiennement dans mes entretiens de personnalité), une seule personne a pour moi les dispositions d’un chef : François Fillon.

Emmanuel Macron est une sorte de « super-consultant », un Guaino de gauche si j’ose dire, capable de créativité et d’audace dans l’exploration de champs nouveaux mais sans avoir en lui cette posture de recul et d’écoute calme du contexte qui entraine la décision. Il produit davantage qu’il ne discerne, anime davantage qu’il ne conduit. C’est un « cérébral », c’est-à-dire une personne qui a d’abord une quête et une intelligence du fond.

Marine Le Pen est une « commerciale éleveuse ». Le verbe a la vigueur du père mais l’attente est l’entente autour de ses propres consensus. Elle exclut au premier sentiment de trahison affective. Elle a ainsi élargi son périmètre idéologique au risque de l’incohérence la plus totale, pourvu que se rassemblent un maximum d’affections. Il n’y a chez elle ni recul, ni capacité à articuler les talents autour du but. C’est une « relationnelle », c’est-à-dire une personne qui a d’abord une quête et une intelligence du lien.

Pour revenir à François Fillon, une précision néanmoins. S’il s’agit bien d’un chef, que sa posture silencieuse, déterminée, calme et proportionnée a révélé pendant la primaire, il s’agit pour moi d’un « chef en second ». Au-delà des moteurs de personnalités (tendance dominante relationnelle, cérébrale ou managériale : on est tous « prêtres, prophètes et rois » mais il y a bien des « prêtres », des « prophètes » et des « rois »), je distingue deux types d’énergie : les énergies d’impulsion et les énergies en réaction. Elles sont transverses aux moteurs. C’est en cela que l’on fait souvent de grosses confusions en confondant moteur et énergie : de Gaulle est un créatif, un « prophète » en impulsion mais pas un chef ; Sarkozy comme Jean-Marie le Pen sont des « prêtres » en impulsion, des chefs de bande mais pas des chefs.

François Fillon est quant à lui un « roi » en réaction, un chef en second. Il n’est jamais aussi confortable qu’en gestion autonome de l’action mais on le sent fragile sur la vision. Non qu’il ne soit pas capable, en écoutant, de s’en forger une mais qu’elle ne lui vient pas comme naturellement, en fabrication intérieure et personnelle, comme pour un Napoléon, un Pompidou ou un Mitterrand.

Il faut par conséquent qu’il soit bien entouré sur ce sujet où il est moins en puissance que sur la gestion des affaires régaliennes courantes.

Mais que révèle le fait que François Fillon cède aussi facilement une circonscription en or à NKM ?

Comme toujours il faut prendre une décision dans un contexte global et dans un espace-temps qui dure. Cette concession inattendue vis à vis d’une quasi-ennemie peut légitimement surprendre. Le sujet est de savoir contre quoi ou plutôt à la défaveur de quoi cela a été arbitré.

Reste que cela sent la cuisine de parti dont François Fillon dépend encore. S’il est élu, son principal rendez-vous sera celui du courage pour une vraie indépendance ; la présence d’une inspiration forte et discernante dans ses conseils lui sera utile. C’est le sens de mon chapitre sur la construction d’équipes complémentaires pour compenser les fragilités du leader.

Votre analyse s’adapte-elle aussi aux autres élections, et notamment aux législatives ? Faut-il voter pour les candidats du parti qui a le mérite d’avoir un chef ou pour les candidats qui ont, eux-mêmes, une personnalité de chef ?

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Oui, il me semble même indispensable de commencer à régénérer le vivier politique de cette façon, en élisant au maximum des candidats qui ont une personnalité de chef. En soi il ne devrait pas y avoir de parti. Comme aux parlements d’ancien régime il devrait y avoir des détenteurs d’office jaloux de leurs indépendance et de leur prérogatives. Le parti est une machine à idiots, un organe de déclin de la pensée, un dispositif anti-bien commun.

A propos de parlementaires, après avoir parlé du grand-père et de la tante, prenons l’exemple de Marion Maréchal Le Pen. Bien plus que par ses convictions, celle-ci étonne et rassemble par son comportement. Lors des débats législatifs ou médiatiques on ne la sent pas en récitation préréglée d’argumentaires mais en position de discernement. C’est le contexte qu’elle écoute, pas la doxa. Elle a ainsi des concessions et des fidélités inattendues, appelle davantage au bon sens qu’à l’idéologie, a enfin une parole libre à l’intérieur de son parti : c’est pour cela qu’elle rassemble au-delà.

Détester, comme chacun le fait aussi bien à gauche qu’à droite, quelqu’un pour ce qu’il pense est un non-sens. L’opinion politique est l’écume d’un peuple ; un citoyen vaut par ce qu’il peut donner au collectif. Cette générosité si propre à notre pays n’attends qu’une chose : des chefs qui prennent leur place aux échelons de direction. Et, comme un chef attend que l’événement le convoque, c’est aux citoyens d’aller chercher, comme les Vendéens tirèrent en 1793 Charette de dessous son lit, ceux qu’ils connaissent dans leur entourage pour qu’ils se lancent.

26 janvier : conférence à Moulins sur La république et l’Empire, de la Bible à nos jours

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Toutes les interventions de la Marche pour la vie. Rendez-vous le 21 janvier 2018

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Elles sont ici.

Parmi lesquelles Nicolas Sévillia :

Et Jean-Marie Le Méné :

Et Frédéric :

Intervention de Philippe de Villiers à la Marche pour la Vie 2017

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Intervention de Cécile Edel lors de la Marche pour la Vie 2017

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31 janvier : conférence de Laurent Dandrieu à Paris

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Pèlerinages à Notre-Dame de Fatima avec la Fraternité Saint-Pierre

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Sœur Lucie « La bataille finale entre Dieu et Satan portera sur la famille »

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Au lendemain de cette magnifique Marche pour la Vie, Cyril Brun sur Infocatho rappelle opportunément cet entretien du cardinal Caffarra, président fondateur de l’Institut pontifical Jean Paul II d’études sur le mariage et la famille, à Téléradio en 2008. Le cardinal cite une lettre que lui avait écrite Soeur Lucie de Fatima :

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« On peut trouver écrit dedans : « La bataille finale entre le Seigneur et le royaume de Satan portera sur le mariage et la famille ». Elle ajoute également : « N’ayez pas peur : tous ceux qui travaillent à la sainteté du mariage et de la famille seront toujours combattus et l’on s’opposera à eux de toutes les façons possibles, parce que ce sont des points décisifs ». Enfin, elle conclut : « Toutefois, Notre Dame lui a déjà écrasé la tête ». »

[Article intégral ici]

Au prix du sang, un film sur l’Opus Dei qui nous change du Da Vinci Code

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Bruno de Seguins Pazzis analyse le film Au prix du sang, distribué par Saje distribution. Le film sort ce mercredi sur les écrans :

Espagne. Roberto Torres est un journaliste d’investigation qui vit à Londres. Tandis qu’il écrit un ouvrage sur don Josemaria Escriva de Balaguer au moment de sa béatification par le pape en 1992, il tente de renouer à Madrid avec Manolo, son père qui est âgé. Ce dernier a participé à la guerre civile espagnole. Petit à petit, Robert découvre à travers son travail de recherche sur la vie de son père, que ce dernier était un ami intime de don Josémaria Escriva, avec lequel il a eu des relations compliquées. En effet, amis d’enfance puis de séminaire, l’un, Josemaria persévèrera dans sa vocation, l’autre Manolo, abandonnera le séminaire et reviendra à la vie civile pour se consacrer aux affaires comme son père. Après la mort de son père, Manolo s’engage pendant la Guerre d’Espagne au profit du régime pour espionner dans le camp républicain. Il tombe amoureux d’une jeune Hongroise, Ildiko, qui est venue combattre contre le régime. Celle-ci le rejette et se lie à un chef de la Milice, Oriol. Manolo devient jaloux et s’engage sur les chemins de la trahison. De son côté don Josémaria Escriva, qui est en train de poser les fondements de l’Opus Dei, traverse cette guerre fratricide, ne condamnant aucun côté, fidèle à sa foi et à son sacerdoce. Alors que Roberto avance dans ces découvertes, son père, Manolo, au seuil de la mort, finit par livrer le grand secret de sa vie. Avec : Charlie Cox (don Josémaria Escriva de Balaguer), Wes Bentley (ManoloTorres), Dougray Scott (Roberto, le fils de Manolo), Olga Kurylenko (Ildikola jeune Hongroise), Golshifteh Farahani (Leila, l’amie de Robert), Rodrigo Santoro (Oriol, le jeune chef révolutionnaire, qui dirige la « Colonne de Fer »), Unax Ugalde (Pedro), Alfonso Bassave (VJiménez), Jordi Mollà (José), Geraldine Chaplin (Abileyza), Lily Cole (Aline), Derek Jacobi (Honorio). Scénario : Roland Joffé. Directeur de la photographie : Gabriel Beristain. Musique originale : Robert Folk.

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La genèse tourmentée d’un film

Il semble utile de donner un éclairage sur la genèse particulière de ce film. Après qu’en 2003 il ait été proposé à Roland Joffé de réaliser un film sur la vie de Saint Josémaria de Balaguer et que celui-ci ait manifesté un enthousiasme certain, le cinéaste, s’est rendu plusieurs fois au cours des années 2007 et 2008 à Rome pour recueillir des informations de nature historique et également parler avec des personnes qui ont connu saint Josémaria Escriva. L’Opus Dei a fourni une quantité importante de documents qui ont permis à Roland Joffé de mettre le personnage dans des situations qui donnent une image fidèle de la réalité. Une petite polémique s’en est suivie de savoir si le film avait été financé et son contenu contrôlé par l’Opus Dei. Il n’en est rien. Tout au plus une ou deux personnes appartenant à l’Opus Dei ont participé à titre personnel au financement. Quant au conseiller spirituel, le père John Wauck, membre de l’Opus Dei, il a été pour ce travail appointé par la production et non par l’Opus Dei. Sous le titre There Be Dragons, une première version, sort en 2011 sur les écrans aux Etats-Unis et connaît un échec commercial. Une nouvelle version intitulée There Be Dragons : Secrets of Passion, moins accès sur la propre histoire de don Josémaria Escriva de Balaguer, est alors crée avec une amputation de près d’une heure de film et l’ajout d’une vingtaine de minutes nouvelles, ce qui ramène le film à une durée raisonnable d’une heure trois quart contre sensiblement plus de deux heures. Une nouvelle bande originale est écrite par Robert Folk (connu pour avoir composé la musique des six long-métrages Police Academy) en remplacement de celle écrite par Stephen Warbeck (Shakespeare in Love en 1998, Billy Elliot en 2000). C’est donc cette deuxième version qui est proposée au public, cinq ans après l’échec de la première et 10 ans après la sortie du film Da Vinci Code de Ron Howard que l’on peut qualifier sans hésiter de stupidement christianophobe et qui présentait l’Opus Dei comme une redoutable organisation sectaire…

Un mode non hagiographique mais respectueux de la vérité

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Pour autant, Roland Joffé n’a pas conçu son film comme une réponse à Da Vinci Code. Loin s’en faut. Il choisit tout d’abord de ne pas utiliser un mode hagiographique, ensuite de ne retenir, ou plutôt de se concentrer sur une seule période de la vie de don Josémaria Escriva, celle de la guerre civile espagnole, et enfin d’inscrire son personnage dans un ensemble plus large, ne lui donnant pas le rôle principal, le positionnant en parallèle à celui de Manolo Torres, personnage inventé par le scénariste et réalisateur, qui sert de contrepoint dramatique et permet d’inscrire la figure du futur saint dans le contexte général du moment. Cependant, et c’est là une des réussites du film, bien que non présent en permanence sur l’écran, don Josémaria Escriva reste omniprésent en arrière-plan et par contraste en quelque sorte. Le parallèle entre le chemin suivi durant cette période trouble et fratricide de la guerre d’Espagne par le père Josémaria qui refuse de condamner les agissements des républicains et de cautionner toute forme de vengeance, et le chemin de la trahison et de la vengeance suivi par son ami d’enfance Manolo Torres, bouscule le spectateur en posant beaucoup de questions sur l’amour, la haine, la trahison, la vengeance, la paternité, l’amour filial et le pardon…Dans le tumulte exacerbé de la guerre civile, les actes posés par chacun des deux personnages résonnent fortement. Au bout du compte, c’est la sainteté de Josémaria Escriva qui l’emporte parce qu’elle est le véhicule de l’amour jusque dans cette très belle dernière séquence qui voit le père, Manolo Torres, mourant et le fils, Roberto, se réconcilier dans une chambre aseptisée d’hôpital. Absent de l’image, le saint est bien présent et à l’origine de cette réconciliation et du pardon mutuel supposés se passer en 1992 soit quelque 17 ans après sa mort. Le chapelet, donné soixante années plus tôt par le jeune père Josémaria à son ami Manolo et qui est entre les mains du mourant, est l’instrument du miracle…L’invention de ce personnage de Manolo pourrait faire penser à certains que le film n’est pas une reconstitution fidèle de cette partie de la vie du fondateur de l’Opus Dei. C’est un argument, pour recevable qu’il soit, n’est pas réellement pertinent. En effet, cet artifice n’a pas pour but de tricher sur une réalité historique mais de permettre de faire affleurer à l’écran par un jeu de contrepoint, l’action, les qualités, et les réactions du jeune prêtre. Toutes les séquences dans lesquels le personnage du futur saint est présent décrivent des situations que don Josémaria Escriva a dû connaître et en ce sens traduisent à l’écran la vérité de situations vécues et respectent l’esprit. Exemple : une séquence présente le jeune prêtre veillant un vieux juif mourant dans une salle d’hôpital. Cette image est tout à fait représentative de l’activité que développait à cette époque le père Josémaria qui visitait les malades dans les hôpitaux de Madrid. Cette scène peut être mise en parallèle avec le fait que don Josémaria Escriva avait l’habitude de dire « J’aime beaucoup les Juifs parce que j’aime Jésus-Christ à la folie, et qu’il est Juif. » De même, son activité souterraine pendant la bataille de Madrid (messes privées, confessions dans des lieux publics, etc…) correspond tout à fait à ce que le jeune prêtre a vécu.

Un cinéaste athée mais inspiré

Très adroitement, au moyen d’un montage alterné qui entremêle plusieurs actions et plusieurs personnages à deux périodes différentes, le cinéaste réussit à dresser de manière non hagiographique un portrait remarquable et assez subtil du futur saint durant cette période particulière de sa vie. Bien qu’athée et tout comme dans Mission (1986), Roland Joffé, parvient dans un récit épique, respectueux de la vérité historique, très documenté, impartial et exempt de tout manichéisme, à exprimer des réalités spirituelles profondes dont l’une, le pardon, irradie tout le film. Les extraits qui suivent d’une entretien accordée par le cinéaste lors de la sortie de la première version du film en 2011 attestent de l’intérêt de celui-ci pour les sujets qui touchent au spirituel : « (…) J’ai été attiré par son (celui de Josemaria Escriva) charisme, sa façon d’être si humaine, cela m’a remué et je me suis dit qu’il serait beau d’écrire une histoire qui pose le problème de la sainteté différemment (…) Il nous a transmis que nous sommes en mesure de pardonner aux autres et c’est essentiel pour nous tous (…) le sujet du film est en quelque sorte la naissance de cet idéal. L’idéal du pardon, l’idée, fruit de la foi que chaque homme est un fils de Dieu, indépendamment de ses idées ou de son parti politique, indépendamment de son activité (…). » L’acteur britannique Charlie Cox est parfaitement convaincant dans le rôle de don Josémaria Escriva de Balaguer. Il faut cependant regretter une bande originale envahissante qui ne laisse aucun répit au spectateur. Le film n’est pas sans d’autres défauts, comme celui de l’absence de lien entre certaines séquences, des défauts qui sont très certainement liés au retraitement imposé par les producteurs et, s’il n’atteint ni l’intensité, ni le souffle et ni la beauté plastique, disons-le, la quasi perfection de Mission, il mérite une réelle attention au regard de la richesse des thèmes abordés, et du désir qu’il peut engendrer d’en savoir plus sur saint Josemaria Escriva de Balaguer et sur sa spiritualité. Epique et inspiré.

Les Etats-Unis sur le chemin de la conversion au réalisme

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De Thomas Flichy de La Neuville :

Le National Intelligence Council vient de publier son nouveau rapport de prospective pour 2035. Prenant le contre-pied du précédent -dont les prévisions s’étaient révélées à l’opposé de ce qu’il advint- ce dernier s’est plié à un soupçon d’exigence et par conséquent de réalisme. Il est intitulé Paradoxe du progrès. L’idée sous-jacente en est que le déferlement de la violence loin d’être la conséquence logique de l’effacement des frontières protectrices, se présente comme la rançon ou le sous-produit inéluctable du progrès. A ceux qui s’interrogent sur les inévitables violences résultant des migrations massives ou bien sur les milliers de morts provoqués par le conflit syrien, le rapport apporte désormais une réponse imparable : ce que vous vivez n’est qu’un paradoxe du progrès.

Les auteurs ont toutefois conscience que ce dernier n’est pas universellement apprécié. Il est d’ailleurs notable qu’une référence ait été faite à la perception russe de la décadence de l’Europe alors même que la notion de décadence est considérée comme une construction mentale ou un jugement moral par les sphères pseudo-intellectuelles auxquelles se rattachent les auteurs. Les références à la démocratie sont majoritairement ponctuées d’interrogations très sérieuses quant à son devenir. Le rapport évoque la fin de la démocratie, une démocratie qui ne va plus de soi, une démocratie remise en cause, ou une démocratie fragile dont le cours semble s’être inversé. La monarchie n’est donc pas très loin même si le rapport préfère à ce joli mot le vocable d’autocratie. Peut être une référence subliminale au Tsar, jadis qualifié d’autocrate de toute les Russies. Dans le rapport, les notions d’Islam et de démocratie semblent s’être éloignées l’une de l’autre.

L’on ne trouve plus qu’une seule référence au démocrates musulmans, comme si les auteurs ne faisaient plus semblant d’y croire. Le mot de propagande apparaît à huit reprise, mais il n’est jamais associé à l’Islam, toujours à la Russie. Une certaine défiance semble pourtant être apparue vis à vis de l’Islam. Un islamiste est décrit dans le glossaire comme une personne visant à propager l’Islam par des moyens violents ou pacifiques. Quel croyant ne le serait pas ? Les auteurs envisagent pour la première fois une planète, divisée en îles et par conséquent dé-mondialisée (c’est l’intéressant scénario islands). Ils constatent par ailleurs que le progrès s’est accompagné de chocs. Soit dit en passant, certains analystes ont prétendu que l’Etat américain avait conçu une stratégie du choc, visant à exporter le chaos afin de ralentir son propre déclin. Cette hypothèse repose sur une base très fragile dans la mesure où elle présuppose une volonté unique et constante à la tête de la diplomatie américaine. Pourtant, le National Intelligence Council ne la dément pas.

Maintenant que le chaos a été effectivement semé par les interventions militaires occidentales successives, il préconise l’inaction absolue. Les auteurs déclarent avec un brin de cynisme : « Il serait tentant d’imposer l’ordre au sein de ce chaos apparent, mais cela coûterait trop cher à court terme et échouerait à long terme ». Le rapport constate que les flux migratoires se multiplieront dans les prochaines années – un avertissement dont Jacques de La Palice ne se serait pas étonné – et met en garde les élites contre les actes réflexes de leurs peuples, tentées par une attitude « nataliste et anti-establishment ». Pour ceux doutant encore que l’attitude donnée en modèle est celle qui stérilise la vie, la preuve vient d’en être à nouveau faite. Un développement particulier est consacré au Nativisme, courant politique censé promouvoir les intérêts des natifs au détriment des immigrés en mettant en valeur les coutumes locales au détriment des cultures importées. Quant au libéralisme mondialisé – qui dénie aux individus le droit à une patrie – il est décrit comme un courant dangereusement menacé par la résurgence des l’identités. Le rapport du National Intelligence Council mentionne à quinze reprise la place grandissante des robots, l’être humain semble moins l’intéresser puisque l’expression n’apparaît que deux fois. Quelle place occupe la France dans ce rapport ? Peu de chose en vérité. Elle n’est citée que treize fois, n’ayant choisi d’être elle y est presque oubliée. De son côté, la Russie – dont la population n’est que deux fois supérieure – est mentionnée cent-trente fois, soit dix fois plus. S’étant dotée de chefs réels, sans doute existera t’elle davantage dans les années à venir.

2 février : conférence de Xavier Lemoine à Versailles sur l’islam

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Stérilisation : Bayer devant le tribunal

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Des femmes regroupées au sein de l’association Resist (Réseau d’entraide, de soutien et d’informations sur la stérilisation tubaire) dénoncent les effets secondaires de la stérilisation tubaire du dispositif Essure, commercialisé par Bayer, et demandent son retrait. Plusieurs d’entre elles, qui voudraient obtenir un dédommagement, ont pris un avocat qui devrait assigner, ce lundi, Bayer en référé devant le tribunal de grande instance de Bobigny, pour obtenir une expertise aux frais de celui-ci. Objectif : déterminer s’il y a un lien de causalité entre les symptômes et la pose du dispositif Essure.

La fondatrice de cette association, Marielle Klein, explique que les femmes se plaignent

« de douleurs invalidantes telles que des règles hémorragiques, des palpitations, des douleurs pelviennes et dorsales, des troubles ORL et neurologiques, de la faiblesse musculaire »

Elles accusent ces implants d’être aussi à l’origine « de perforations d’organe, de cancers, de réactions allergiques, etc… »

Les autorités sanitaires françaises, qu’il s’agisse du ministère de la Santé ou de l’Agence des produits de santé, ont réaffirmé leur confiance dans le dispositif. Il faut dire qu’il y a de l’argent en jeu. Essure est autorisé en Europe depuis 2001 et remboursé en France depuis 2005 (700 euros).

Le délit d’entrave à l’avortement en dis

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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