Le Salon Beige: 20 nouveaux articles: « Le Planning familial est la plus raciste des organisations »-et varia-Aux Etats-Désunis,selon un Evêque africain l’avotement des femmes noires est un génocide

Le Salon Beige: 20 nouveaux articles

C’est arrivé un 28 janvier…
Ecole Saint-Joseph l’Espérance: Portes Ouvertes samedi 28 janvier
Une ancienne Femen, porte-parole de Valls
28 janvier : portes ouvertes du cours St Jean Paul II à Brézé (49)
Suivre la March for Life en direct
La Marche pour la Vie a encore besoin de vous
Le revenu universel, un moyen de briser le monopole de la Sécurité sociale ?
Juppé et Sarkozy ne veulent pas être des recours pour la présidentielle
« Le Planning familial est la plus raciste des organisations »
La rédaction du Salon Beige devient folle
Une femme enceinte ne doit pas fumer : cela nuirait au, heu, à la chose non vivante qui croît en elle
Le Conseil constitutionnel empêche le gouvernement de durcir le régime d’ouverture des écoles indépendantes
Laurent Dandrieu : faire de l’amour et la défense de la patrie un principe non négociable 2/2
Laurent Dandrieu : faire de l’amour et la défense de la patrie un principe non négociable 1/2
Pour Laurence Rossignol, l’avortement ne met pas fin à une vie !
« Ils se sont bagarrés entre eux pour savoir qui allait les violer en premier »
Démission du Grand Maître de l’Ordre de Malte : une décision sans précédent
Identitaires : Julien Langella répond à l’Inquisiteur
Connaissez-vous le programme de François Asselineau ?
Mgr Fernando Ocáriz nouveau prélat de l’Opus Dei

C’est arrivé un 28 janvier…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

le 28 janvier : fête de Saint Thomas d’Aquin.

Thomas d’Aquin naît en 1224 ou 1225, au château de Rocca-Secca, près de la petite ville d’Aquino, dans le royaume de Naples. Cette année voit la mort de saint François d’Assise et la montée sur le trône de France de saint Louis. Sa famille noble est relativement modeste. Son biographe tardif, Guillaume de Tocco, rapporte une anecdote de son enfance : encore au berceau, un jour sa nourrice veut lui ôter un papier qu’il tient à la main. Mais l’enfant se met à protester en criant. Sa mère survient et arrache de force le papier des mains de son fils, malgré ses cris et ses larmes, et elle voit alors avec admiration qu’il ne contient que ces deux mots: Ave Maria…

Thomas est élevé comme oblat au monastère du Mont-Cassin, non loin du château familial. En 1244, à l’âge de dix-huit ou dix-neuf ans, malgré le désaccord de ses parents, il entre à Naples dans l’ordre des Frères prêcheurs de saint Dominique de Guzman, fondé en 1216, pour lutter contre l’hérésie albigeoise par la pauvreté volontaire et la prédication. Les Dominicains cherchent à l’envoyer à Paris. Mais sa famille s’empare de lui alors qu’il est en route, et le séquestre dans une tour du château familial. Tous les moyens sont bons pour tenter de le faire plier ! Thomas consacre ses loisirs forcés à lecture de l’Écriture… La force ayant échoué, on recourt aux séductions d’une courtisane. Mais Thomas saisit dans le foyer un tison enflammé et la met en fuite. Il se jette ensuite à genoux, puis s’endort. Pendant son sommeil, il voit des anges descendre du ciel pour le féliciter et lui ceindre les reins, en lui disant: « Reçois de la part de Dieu le don de la chasteté perpétuelle. » Son confesseur déclarera après sa mort que Thomas était mort aussi pur qu’un enfant de cinq ans.

A Paris en 1245, il fait la rencontre d’Albert le Grand, qui l’amène avec lui à Cologne en 1248, où il poursuit ses études jusqu’en 1252. Taciturne au milieu d’étudiants plutôt turbulents, « ne conversant qu’avec Dieu », on l’appelait, avec une pointe de dérision, le « bœuf muet ». Mais son maître aurait dit un jour de lui, en public: « Vous voyez ce boeuf que vous appelez muet. Eh bien ! il fera retentir bientôt tout l’univers de ses mugissements. » L’avenir devait confirmer cette prédiction.

De retour à l’Université de Paris, il y devient enseignant, d’abord comme « bachelier biblique » (le commentaire de l’Écriture étant la première tâche du théologien), de 1252 à 1254, puis comme « bachelier sententiaire » (autorisé à commenter les Sentences de Pierre Lombard), de 1254 à 1256. En 1256, à un âge d’une précocité exceptionnelle et grâce à une exemption particulière, il commence à exercer la fonction de maître en théologie, qui le retient à Paris jusqu’en 1259.

Il continuera d’exercer cette fonction jusqu’à la fin de sa vie dans divers milieux. Sa réputation est maintenant établie. De 1259 à 1268, il retourne en Italie, où il est œuvre principalement à la curie pontificale et au couvent dominicain de Sainte-Sabine. Puis, il est de retour à Paris de 1269 à 1272, où il est mêlé à deux conflits particulièrement virulents avec les tenants d’un augustinisme radical et les partisans des clercs séculiers, qui s’élèvent contre les privilèges des ordres mendiants. Il entend un jour Jésus-Christ lui adresser, du fond du Tabernacle, cette parole célèbre: « Tu as bien écrit de Moi, Thomas. Quelle récompense désires-tu recevoir? » Et le saint, pénétré d’amour, s’écria: « Pas d’autre que Vous, Seigneur! »

Entre 1272, Thomas d’Aquin doit revenir à Naples afin d’y établir une maison d’études pour les dominicains. Selon certains témoins, à partir du début de décembre 1273, Thomas d’Aquin aurait été plongé dans ce qui paraissait une abstraction totale par rapport à son entourage. Même sa sœur la plus proche ne réussissait plus à communiquer avec lui. Interrogé, son secrétaire et ami, frère Réginald aurait affirmé à celle-ci que Thomas était dans cet « état d’abstraction » depuis la fête de saint Nicolas (6 décembre 1273). Pressé par Réginald de s’expliquer, Thomas, en poussant un profond soupir comme un homme arraché à un profond sommeil, lui aurait répondu : « Réginald, mon fils, je vais vous apprendre un secret; mais je vous adjure, au nom du Dieu tout-puissant, par votre attachement à notre ordre et l’affection que vous me portez, de ne le révéler à personne, tant que je vivrai. Le terme de mes travaux est venu ; tout ce que j’ai écrit et enseigné me semble de la paille auprès de ce que j’ai vu et de ce qui m’a été dévoilé. Désormais j’espère de la bonté de mon Dieu que la fin de ma vie suivra de près celle de mes travaux. » En janvier 1274, Thomas reçoit pourtant une invitation personnelle du pape Grégoire X à participer au concile général qui doit se tenir à Lyon (1274). Mais, en cours de route, il doit s’arrêter, malade, à l’abbaye de Fossa Nova, où il meurt le 7 mars 1274.

Il est canonisé le 18 juillet 1323. Son titre de « Docteur angélique » lui vient de ses nombreux traités des anges. Sur l’ordre du pape Urbain V, son corps est transféré à Toulouse en 1368. Saint Pie V, le 11 avril 1567, le proclame docteur de l’Eglise. Le pape Léon XIII, au XIX° siècle le déclare patron des écoles et universités catholiques. Et le Pape Jean-Paul II a rappelé que c’est un auteur moderne.

Tiré du site : http://nominis.cef.fr

le 28 janvier 814 : mort de l’empereur Charlemagne, à 71 ans.

Charles 1er, le Grand, Roi des Francs depuis l’an 768 et empereur d’Occident depuis 800.

Charlemagne, appelé par Ste Jeanne d’arc, Saint Charlemagne, a favorisé le développement de la foi catholique, suscité une renaissance culturelle et multiplié les ateliers d’art dans les monastères, où l’on s’est employé à recopier les textes anciens et sacrés. Son fils Louis d’Aquitaine, appelé Louis le Pieux ou le Débonnaire, hérite du trône. Il reçoit du vivant de son père, le titre d’empereur d’Occident, fin 813 à Aix la Chapelle.

Le corps de Charlemagne est solennellement enterré dans la cathédrale qu¹il a fait bâtir, et trois cent cinquante et un ans après, il est levé de terre par les soins de Frédéric 1er, surnommé Barberousse, et son chef est transféré à Osnabruck.

Un grand nombre d’Eglises, surtout en Allemagne, associent au culte rendu à sainte Agnès martyre la mémoire imposante du pieux Empereur Charlemagne. Frédéric Barberousse fait rendre un décret de canonisation de Charlemagne par l’antipape Pascal III en 1165. Rome, par la suite, l’a respecté

Dans les églises de France, les nombreuses églises qui honorent, depuis près de sept siècles, la mémoire du grand empereur Charlemagne, se contentent, par respect pour le Martyrologe romain, où son nom ne se lit pas, de le fêter sous le titre de Bienheureux.

Avant l’époque de la Réforme, le nom du bienheureux Charlemagne se trouvait ainsi sur le calendrier d’un grand nombre d’églises de France; les Bréviaires de Reims et de Rouen sont les seuls qui l’aient conservé aujourd’hui. Plus de trente églises en Allemagne célèbrent encore aujourd’hui la fête du grand empereur; sa chère église d’Aix-la-Chapelle garde son corps et l’expose à la vénération des peuples Il est conservé dans une châsse en vermeil. Un de ses bras est dans un reliquaire à part. Dans le trésor de cette église se trouve aussi son cor de chasse, et dans une galerie, le siège de pierre sur lequel il était assis dans son tombeau. C’est sur ce siège que les empereurs d’Allemagne étaient installés, le jour de leur couronnement.

L’Université de Paris, qui le considère comme son fondateur, le choisit pour patron en 1661.

Alphonse Vetault rapporte dans son Charlemagne un extrait du testament de l’Empereur rédigé en 806 :

« Par dessus tout, nous voulons et ordonnons que nos trois fils pourvoient convenablement à la défense de l’Eglise de Saint Pierre et, suivant en cela l’exemple qu’ils reçurent de notre aïeul Charles et de notre père le Roi Pépin, d’heureuse mémoire, et de nous-mêmes, qu’ils la protègent contre ses ennemis avec l’aide de Dieu et la maintiennent en possession de tous ses droits, autant qu’il dépendra d’eux. De même pour les églises qu’ils auront dans leurs propres royaumes, qu’ils respectent leurs honneurs et privilèges, et qu’ils laissent les pasteurs libres d’administrer leur patrimoine.  »

Le sacre de Charlemagne

A la fin du XIIe siècle, l’oriflamme Montjoie rouge de Saint-Denis et l’épée du sacre (Joyeuse) sont liés au souvenir de Charlemagne et, progressivement, tous les insignes remis au Roi lors de cette cérémonie sont dits  » de Charlemagne « .

Sainte Jeanne d’Arc évoque plus d’une fois saint Louis et saint Charles le Grand. Le Roi Louis XI décide en 1475, que l’empereur sera fêté le 28 janvier, anniversaire de sa mort à Aix en 814. Jusqu’à la révolution régime, le nouveau Roi envoie à la cathédrale Sainte-Marie d’Aix un drap d’or ayant servi aux obsèques de son prédécesseur à Saint-Denis; il était destiné à recouvrir le reliquaire des restes.

Enfin c’est sur la demande de Charlemagne que le Pape Léon III ajoute au Credo le  » filioque  » affirmant que le Saint-Esprit procède à la fois du Père et du Fils et que dans la cathédrale d’Aix-la-Chapelle où le grand Empereur est enterré, il est exposé à la date de sa fête à la vénération des fidèles.

le 28 janvier 893 : sacre de Charles III le Simple.

Charles III est sacré Roi des Francs par l’archevêque de Reims Foulques. Voir les chroniques du 17 septembre et du 7 octobre.

le 28 janvier 1393 : bal des ardents, une fête au cours de laquelle le Roi Charles VI manque de périr brûlé.

Alors que le Roi Charles VI participe au mariage d’une des dames d’honneur de la reine Isabeau de Bavière à l’hôtel Saint-Pol à Paris, son frère le Duc d’Orléans entre dans la salle de bal accompagné de cinq porteurs de torches. L’un deux s’approche trop près de l’un des seigneurs du Roi. Son déguisement, de « sauvages », enduit de poix recouverte de plumes et de poils d’étoupe, s’embrase ainsi que celui du Roi et de quatre compagnons. La fête tourne au drame car si le Roi est sauvé, cinq seigneurs périssent.

Le Bal des ardents représenté dans un manuscrit des Chroniques de Froissart

Le Roi est sauvé par l’intervention de sa tante Jeanne de Boulogne, duchesse de Berry, qui l’enveloppe immédiatement de sa robe et de ses jupons pour étouffer les flammes.

Les autres compagnons brûlent pendant une demi-heure sous les yeux impuissants du Roi qui ne s’en remet pas. Ils meurent l’un après l’autre après trois jours d’une terrible agonie.

le 28 janvier 1443 : mort de Robert Le Maçon, chancelier de France et compagnon de Sainte Jeanne d’Arc.
le 28 janvier 1561 : l’édit d’Orléans suspend les persécutions contre les protestants.
le 28 janvier 1621 : décès du pape Paul V.

Camillo Borghèse, né à Rome le 17 septembre 1550 est élu pape le 16 mai 1605 sous le nom de Paul V. À la mort de Léon XI, il est élu pape. Son règne est marqué par une application stricte du droit. Ainsi, il renvoie les évêques dans leurs diocèses, en application des décrets du concile de Trente. Tout en étant favorable aux recherches astronomiques, c’est sous son pontificat que sont condamnés les travaux de Galilée, car ce que l’on omet trop souvent de dire, c’est que ce dernier, tire des travaux et des observations astronomiques de Copernic, chanoine dont les recherches étaient aussi financées par l’Eglise, des conclusions théologiques et politiques. Il est aussi reproché à Galilée d’utiliser les textes de la bible pour compenser les déficiences de sa démonstration scientifique. Ce ne sont pas les recherches, qui sont condamnées, mais les erreurs théologiques et les fautes de raisonnements pas assez scientifiques. C’est d’ailleurs ce que rappelle très justement Jean Sévillia dans son livre : Historiquement incorrect.

Le Pape Paul V est aussi célèbre pour avoir achevé la Basilique Saint-Pierre de Rome.

le 28 janvier 1701 : naissance de Charles Marie de La Condamine

Explorateur, géographe et scientifique, Charles Marie de La Condamine naît le 28 janvier à Paris. En 1731, il visite les rives de la Méditerranée avec Duguay Trouin. En 1735, il fait partie d’une expédition scientifique au Pérou et descend l’Amazone. Durant ce périple, il collecte de nombreux objets et découvre le caoutchouc et le curare. Il intègre l’Académie française en 1760.

le 28 janvier 1794 : mort au combat d’Henri du Vergier, comte de la Rochejaquelein.

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein par Pierre-Narcisse Guérin

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, nait le 30 août 1772, à la Durbelière, en Poitou et est tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé. Il est l’un des chefs de la Grande Armée Royale Catholique.

Il fait ses études à l’école militaire de Sorèze. Quand la révolution française commence, il a seize ans, et ne suit pas sa famille dans l’émigration. Il a l’honneur de servir le Trône dans la Garde Suisse de la maison du Roi Louis XVI où il est appelé en 1791. Lors de l’assaut du Palais des Tuileries par les révolutionnaires, il combat pour défendre le Roi, en tant que Deuxième Lieutenant de la Garde, le 10 août 1792.

En mars 1793, il accepte de participer au soulèvement de la Vendée et devient un des chefs de l’armée vendéenne. La Rochejaquelein prononce alors cette courte harangue :

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J’ai d’ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l’ennemi: si j’avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. »

La prise de Saumur, sous ses ordres, est l’exploit le plus étonnant des Vendéens. En cinq jours de combats, ils font plus de 12 000 prisonniers, prennent de nombreuses pièces de canon, des munitions considérables et le chef républicain de la Loire.

Henri de La Rochejaquelein au combat de Cholet, 17 octobre 1793, peinture de Paul-Émile Boutigny, Musée d’histoire de Cholet

le 28 janvier 1809 : disgrâce de Talleyrand.

Ayant intrigué contre l’empereur avec Fouché, Talleyrand tombe en disgrâce. Sa fonction de grand Chambellan lui ayant été retirée, il va se mettre, le lendemain, au service de Metternich, ambassadeur d’Autriche en France, contre de l’argent ! Napoléon lui déclare, lors d’un conseil des ministres aux Tuileries :

« Vous êtes un voleur, un lâche, un homme sans foi (…) vous avez trompé, trahi (…) Vous mériteriez que je vous brisasse comme un verre (…) ».

Suite à cette déclaration, Talleyrand soupire en sortant de la pièce : « C’est grand dommage qu’un si grand homme soit si mal élevé ».

le 28 janvier 1871 : Paris capitule devant l’armée prussienne après un siège de 5 mois.

Après 5 mois d’un siège qui a affamé les Parisiens et suite à l’échec de Trochu, Paris capitule. Prussiens et Français ont déjà signé un armistice, puis un traité de paix préliminaire à Versailles, le 26 janvier. Une des clauses de l’armistice oblige le gouvernement à organiser des élections pour désigner les membres d’une Assemblée nationale. Les votes aboutissent à la victoire d’une majorité de monarchistes, favorables à la paix, contre les républicains.

le 28 janvier 1887 : début de la construction de la tour Eiffel.
le 28 janvier 1905 : à Beni-Abbès, Lyautey rencontre l’explorateur Charles de Foucauld.

Charles de Foucauld qui a démissionné de l’armée est alors partisan de l’intervention française au Maroc.

le 28 janvier 1910 : crue exceptionnelle de la Seine.

Cette crue est la plus importante du XXe siècle. Le niveau d’eau à la station Austerlitz a atteint 8,62 m, environ huit mètres de plus que le niveau normal. Deux cent mille personnes sont frappées, 473 hectares inondés, et 15 % des immeubles parisiens inondés. Les dégâts matériels sont importants, mais les pertes humaines heureusement rares.

le 28 janvier 1921 : inauguration, sous l’arc de triomphe à Paris, du tombeau du Soldat inconnu.

Le cercueil a été déposé sous l’arc de triomphe pour le 11 novembre 1920, et mis en terre seulement le 28 janvier.

le 28 janvier 1945 : condamnation de Charles Maurras.

La cour de justice de Lyon déclare Maurras coupable de « haute trahison et d’intelligence avec l’ennemi » et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale, lui l’ennemi le plus farouche le plus continu des Allemands !

Pendant son procès Charles Maurras ne se défend pas mais attaque « l’avocat de la femme sans tête », la république :

« Venez donc, faux informateurs, faux transcripteurs ou manipulateurs de textes les plus clairs ; venez, mauvais interprètes d’intentions ; venez messagers, serviteurs et instruments des factions et des factieux, venez faux témoins !… A mon âge la vie est peu. L’honneur ? Je défie qu’on souille le mien. Ni la plus étonnante des arrestations, ni plus de quatre mois de prison assez resserrée, ni quelques minutes de menottes bien symboliques, ni le rapport charentonnesque d’une information sans aveu, ni l’inculpation qui voudrait être infamante, mais qui retombe sur ses auteurs, rien ne peut résister au paisible rayon de lumière que je viens de projeter sur vous.

C’est l’hallali contre le plus grand penseur contre révolutionnaire, défenseur de la Foi, de la Patrie. Il faut rappeler qu’en 1911, le pape saint Pie X a reçu en audience privée la mère de Charles Maurras et lui a dit :

« Je bénis son œuvre. Elle aboutira. »

le 28 janvier 1946 : les communistes font leur entrée au gouvernement de la France à l’intérieur d’un cabinet de coalition.
le 28 janvier 1993 : l’ambassadeur de France au Zaïre, Philippe Bernard, est tué à Kinshasa au cours d’une mutinerie de militaires qui fait une cinquantaine de morts.
le 28 janvier 1998 : vente record d’un dessin de Michel ange.

Un dessin de Michel-Ange, Le Christ et la Samaritaine, est adjugé pour une somme record atteignant 11 millions de dollars au cours d’une vente aux enchères chez Sotheby’s, à New York. L’œuvre daterait du début des années 1550 d’après les experts.

le 28 janvier 2002 : Jean-Paul II demande aux avocats catholiques de refuser de plaider les divorces.
le 28 janvier 2009 : le pape Benoît XVI dit sa « solidarité pleine et indiscutable avec nos frères destinataires de la Première Alliance », et souhaite que « la Shoah soit pour tous un avertissement contre l’oubli, la négation ou le réductionnisme ».

Ecole Saint-Joseph l’Espérance: Portes Ouvertes samedi 28 janvier

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Une ancienne Femen, porte-parole de Valls

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Valeurs Actuelles dévoile le scandale :

« Dans son équipe de campagne, Manuel Valls a nommé huit porte-parole. Parmi eux, il est notamment représenté par Loubna Meliane, conseillère régionale d’Île-de-France mais également ancienne militante Femen ».

28 janvier : portes ouvertes du cours St Jean Paul II à Brézé (49)

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Suivre la March for Life en direct

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C’est ici sur EWTN.

La Marche pour la Vie a encore besoin de vous

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Vous êtes venus nombreux dimanche dans la rue à Paris pour défendre la Vie, merci ! Et vous étiez nombreux également à nous soutenir à distance par vos prières, merci ! Mais aujourd’hui, la Marche pour la Vie a encore besoin de vous !

Nos équipes n’ont pas ménagé leurs efforts et nous nous réjouissons d’une belle manifestation qui s’est déroulé sans aucun incident. Mais vous le savez l’organisation d’un tel évènement a un coût important. Et les dispositifs de contrôle, de sécurité, de secours, … qu’il est indispensable de mettre en place pour assurer le bon déroulement de la manifestation ont un coût de plus en plus élevé.

A ce jour, il nous manque un peu plus de 20 000 € pour payer les frais engagés. Nous en appelons donc à nouveau à votre générosité pour nous aider à combler ce déficit et, peut-être pouvoir préparer nos futures actions.

Merci à ceux qui nous ont déjà apporté leur soutien, et d’avance merci à ceux qui répondront à cet appel urgent. En union pour la Vie.

Rappel :

Pour tout don à l’association MARCHE POUR LA VIE supérieur à 10 €, vous recevrez un reçu fiscal vous permettant, si vous êtes imposable, de déduire de votre impôts sur le revenu 66% du montant de votre don (par ex : un don de 100 € ne vous coûtera que 34 €, après déduction fiscale).

En pratique :

Vous pouvez adresser vos dons :

par chèque à la MARCHE POUR LA VIE, 3 rue de l’arrivée, 75014 Paris
par carte bancaire via notre site internet ICI

Le revenu universel, un moyen de briser le monopole de la Sécurité sociale ?

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Eric Verhaeghe est interrogé par Samuel Martin dans Présent sur la question du revenu universel. Extrait :

V
« […] Il me semble qu’il existe un malentendu curieux sur le revenu universel tel qu’il est promu par certains « libéraux ». Ceux-ci veulent ajouter une sorte de nouvelle prestation sociale, dont le coût est colossal, et qui bénéficierait à tout le monde. De mon point de vue, c’est une erreur de sens : le revenu universel ne doit pas s’ajouter aux prestations sociales existantes, et en particulier à la sécurité sociale, mais il doit la remplacer. Au lieu d’ajouter 400 milliards aux près de 1 000 milliards de prélèvements publics existants, il vaut mieux transformer les 600 milliards qui financent l’offre sociale (notamment l’offre médicale) en 600 milliards d’allocation universelle qui permettraient aux Français de souscrire aux contrats d’assurance sociale de leur choix. L’utilisation de ces 600 milliards serait exclusivement réservée à la souscription de contrats de protection sociale. On évite ainsi l’effet « paresse ». Le revenu universel ne sera pas versé pour acheter des téléphones portables ou des voitures, mais pour que chacun assure sa propre protection. La mesure est éminemment responsabilisante.

Ce n’est donc pas une incitation à ne plus travailler et à se laisser vivre – objection qu’on entend souvent ?

Eh non, puisque l’argent n’ira pas directement dans la poche des assurés et ne pourra être utilisé pour des babioles. Il sera fléché vers la protection sociale. Simplement, au lieu de subir une sécurité sociale déresponsabilisante comme aujourd’hui (avec cette fameuse phrase qu’on entend dans le métro : « J’ai droit chaque année à X jours de congé maladie », ou cette conviction ancrée dans certaines campagnes selon laquelle la sécurité sociale doit rembourser le taxi des malades jusqu’à l’hôpital), les Français devront faire un choix individuel réfléchi pour satisfaire à leur obligation d’assurance. […]

Juppé et Sarkozy ne veulent pas être des recours pour la présidentielle

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Cela tombe bien car les Français n’en veulent plus. Toutefois, faire répondre ou répondre qu’ils ne veulent pas être des recours à un éventuellement empêchement de François Fillon montre bien que tout le monde y pense…et eux aussi :

« C’est non, «clairement et définitivement»: interrogé à plusieurs reprises par la presse locale, vendredi matin, avant la réunion du Conseil de Bordeaux Métropole, Alain Juppé a fait savoir qu’il ne se considérait pas comme «une solution de repêchage» en cas de retrait de François Fillon de la campagne présidentielle. «La polémique est préoccupante, a-t-il commenté, mais cela ne change rien à ma décision, parce que la primaire a eu lieu et que les électeurs se sont prononcés.» (…)

Fillon a dit jeudi soir sur TF1: «La seule chose qui m’empêcherait d’être candidat, c’est si mon honneur était atteint, si j’étais mis en examen».

Thierry Solère, qui présidait le comité d’organisation de la primaire, raconte avoir été questionné à plusieurs reprises par des parlementaires – et pas seulement ex-juppéistes – sur ce qui se produirait en cas d’«empêchement» du candidat élu. Il leur a fait à tous la même réponse: «Rien». Le règlement de la primaire ne prévoit pas que le gagnant ne puisse pas se présenter à la présidentielle, point final. Si les circonstances en décidaient autrement, Les Républicains devraient improviser (…)

Joint par Le Figaro, l’entourage de Nicolas Sarkozy s’est montré tout aussi définitif qu’Alain Juppé: «La question ne se pose pas, basta!». »

« Le Planning familial est la plus raciste des organisations »

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C’est un Afro-américains qui le crie au beau milieu de la marche des femmes à Washington :

La rédaction du Salon Beige devient folle

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Panique : nous ne comprenons plus rien à la langue française. Avec les propos incohérents de Laurence Rossignol, nous nous disions que, affolée par sa fessée (dont l’interdiction a été censurée par le Conseil constitutionnel) électorale à venir, la gauche perdait les pédales (et pas que).

Mais ce matin, nous apprenons que, pour Marine Le Pen, Donald Trump s’est inspiré de ses propositions.

Depuis, nous cherchons dans un affolement qui agite toute la rédaction, où, quand, comment, sur quel plateau, dans quel cénacle, article, ouvrage, post, enregistrement, vidéo… Marine Le Pen a :

appelé son vice-président à participer à la marche pour la vie
demandé la suppression des subventions aux lobbys de l’avortement, dont le Planning familial
déclaré qu’elle est pro-vie
promis de nommer, lorsque le moment sera venu, des personnalités exclusivement pro-vie au Conseil constitutionnel

Comment ces informations ont-elles pu nous échapper ? Mystère. Un complot inouï planerait-il sur Le Salon Beige pour lui masquer des informations essentielles ?

Une femme enceinte ne doit pas fumer : cela nuirait au, heu, à la chose non vivante qui croît en elle

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Depuis que Laurence Rossignol a dit

« une femme qui avorte n’est pas une femme qui interrompt une vie »

Je suis perdu… Le principe de non-contradiction n’est pas le fort de la gauche… Mais cela, on le sait depuis que l’arrêt brutal de la grossesse a été renommé « interruption ». Les mots n’ont plus de sens.

Rappelons aussi que la France a ratifié la Convention Internationale des Droit de l’enfant en apportant une réserve d’application sur l’article 6, qui garantit à l’enfant un droit à la vie, précisément pour rappeler que cet article ne préjudicie pas à la loi sur l’IVG :

Article 6 : Les Etats parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les Etats parties assurent dans toute la mesure possible la survie et le développement de l’enfant.

Réserve de l’Etat français : 1 – Le Gouvernement de la République déclare que la présente Convention, notamment l’article 6, ne saurait être interprétée comme faisant obstacle à l’application des dispositions de la législation française relative à l’interruption volontaire de grossesse.

Le Conseil constitutionnel empêche le gouvernement de durcir le régime d’ouverture des écoles indépendantes

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La Fondation pour l’école se réjouit :

« Dans sa décision n° 2016-745 DC du 26 janvier 2017 sur la Loi relative à l’égalité et à la citoyenneté, le Conseil constitutionnel – saisi par plus de soixante sénateurs et plus de soixante députés – s’est prononcé sur l’article 39, qui habilitait le Gouvernement à prendre par ordonnance les mesures nécessaires pour remplacer, dans le code de l’éducation, le régime de déclaration d’ouverture préalable des établissements privés d’enseignement scolaire par un régime d’autorisation.

« Le Conseil constitutionnel a jugé que, eu égard à l’atteinte susceptible d’être portée à la liberté de l’enseignement par la mise en place d’un régime d’autorisation administrative, le législateur, en confiant au Gouvernement sans autre indication le soin de préciser « les motifs pour lesquels les autorités compétentes peuvent refuser d’autoriser l’ouverture » de tels établissements,a insuffisamment précisé les finalités des mesures susceptibles d’être prises par voie d’ordonnance.  » (extrait du communiqué du Conseil constitutionnel du 26/01/2017)

La Fondation pour l’école se réjouit de cette décision du Conseil constitutionnel, qui empêche que la Ministre Najat Vallaud-Belkacem ne mette à exécution son projet de rendre plus difficiles les créations d’écoles libres.

C’est une bonne nouvelle pour l’avenir de ces dernières en France, qui connaissent une croissance de 12% par an, et plus largement pour la liberté de penser et d’entreprendre dans notre pays en matière d’éducation.

La vitalité des entrepreneurs de l’éducation est une chance pour le paysage éducatif français : elle apporte de l’aération au système éducatif dans son ensemble. La censure de l’article concernant l’école à la maison va aussi dans le sens du nécessaire respect des libertés éducatives des familles.

Espérons que le Conseil d’Etat censurera, dans un même ordre d’idées, le décret qui tend à réduire à la portion congrue la liberté de programmes des écoles hors contrat. Mais il faudra attendre de longs mois avant de connaître sa décision, ce recours n’étant pas en référé. Nous espérons vivement que le prochain gouvernement abrogera ce décret malheureux pour assurer sans attendre un plein respect de la liberté pédagogique des écoles indépendantes. »

Laurent Dandrieu : faire de l’amour et la défense de la patrie un principe non négociable 2/2

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La première partie de cet entretien est à retrouver ici.

Au sein de l’Eglise, le débat sur l’immigration doit-il en rester uniquement au niveau théologique, philosophique et/ou moral ? Serait-il possible d’avoir un débat sur le plan démographique ? Autrement dit, en refusant d’aborder les chiffres concrets, n’y a-t-il pas un déni du réel ?

Dandrieu © Bruno Klein
Le fait est que le discours de l’Église, sur ces questions, n’aborde quasiment jamais la dimension collective du problème. Elle parle d’individus, de familles, jamais de masse considérables. Quand le pape François, qui reconnaît que nous faisons face à une « invasion », mentionne cette dimension collective, c’est toujours pour inviter à ne considérer malgré tout les migrants que sous l’angle personnel : « Nous ne devons pas reculer devant leur nombre, mais plutôt les voir comme des personnes, en les regardant en face et en écoutant leurs histoires », déclare-t-il ainsi, en septembre 2015, devant le Congrès des États-Unis. L’Église, par ailleurs, parle toujours du migrant avec un grand “M” : c’est un migrant abstrait, sans origine déterminée, qu’il faut accueillir quoiqu’il arrive, en respectant sa culture et sa religion d’origine, quelle qu’elles soient, puisque l’Église condamne de manière répétée toute politique d’assimilation (« On doit en effet exclure aussi bien les modèles fondés sur l’assimilation, qui tendent à faire de celui qui est différent une copie de soi-même, que les modèles de marginalisation des immigrés, comportant des attitudes qui peuvent aller jusqu’aux choix de l’apartheid », écrit ainsi Jean-Paul II dans son message 2005). L’Église se contente de prôner l’intégration, comme si c’était la même chose d’intégrer quelques familles étrangères de même culture et de même religion, et des centaines de milliers de personnes d’origine orientale ou africaine, de culture radicalement différente de la nôtre et fidèles d’une religion musulmane de plus en plus conquérante : mais ces distinguos-là, l’Église persiste à ne pas les faire, comme si ça n’était pas son problème, au prétexte qu’il ne serait pas chrétien de “faire le tri” entre les migrants… Pourtant le pape François lui-même, en revenant de Suède, le 1er novembre dernier, a reconnu qu’il y avait imprudence à recevoir plus de personnes qu’on ne peut en intégrer. Il est dommage qu’il ait multiplié les déclarations où il semble dire exactement le contraire.

Il me semblait que Benoît XVI, lorsqu’il avait énoncé les principes non négociables (respect de la vie, défense de la famille, liberté scolaire et promotion du bien commun, in Sacramentum Caritatis n°83), c’est-à-dire les fondamentaux de la société dont le respect est absolu quels que soient l’époque, le lieu et les circonstances, n’a pas évoqué l’immigration. N’y a-t-il pas là une brèche pour rappeler aux autorités catholiques que la politique d’immigration n’est pas un droit illimité, mais elle est négociable en fonction des circonstances et que par conséquent elle reste soumise au bien commun ?

D’une certaine façon, le Catéchisme de l’Église catholique, en son n° 2241, fournit déjà l’occasion de ce rappel, puisqu’il stipule que « les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges ». Le problème est que cet article – outre qu’il n’explicite pas la dimension collective de la question et qu’il omet de préciser que les États devraient avoir le droit de stopper l’immigration quand ils estiment que la proportion de population d’origine étrangère est trop élevée et menace le respect de l’identité nationale – est constamment ignoré ou minoré par le discours ecclésial, qui tend à absolutiser le droit à l’immigration, devant lesquelles les autorités politiques sont presque toujours, concrètement, appelées à céder au nom du respect des droits humains. Jusqu’au point où le secrétaire général de la conférence épiscopale italienne, Mgr Galantino, nommé à ce poste par le pape François, déclare que nous devons accueillir tous les migrants, comme une compensation que nous leur devons pour avoir pillé continûment leurs pays durant la colonisation ! La première chose à exiger aujourd’hui des autorités catholiques est donc de respecter la cohérence de la doctrine.

Sur les points non négociables, en réalité, je serais surtout favorable à ce qu’on ne les limite pas aux questions familiales et bioéthiques, comme on le fait trop souvent (s’adressant le 30 mars 2006 aux parlementaires du Parti Populaire Européen, Benoît XVI les avait ainsi définis : « la protection de la vie à toutes ses étapes », « la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille », « la protection du droit des parents à éduquer leurs enfants »), mais qu’on les étende aux questions politiques : car si les conditions de survie politiques de la Cité disparaissent, si ce que saint Thomas d’Aquin appelle la préservation de « l’état tranquille de la Cité », en quoi il voyait la principale mission de l’État, n’est plus possible, alors les points non négociables tels que les a définis Benoît XVI sont emportés avec tout le reste. Je souhaiterais donc qu’on leur adjoigne ces autres points non négociables qui me semblent en être la condition sine qua non : l’amour et la défense de la patrie ; la défense et la promotion de l’identité nationale ; la défense et la promotion de la culture et du patrimoine national – ce qui inclut dans le cas de la France la reconnaissance qu’il n’y a pas “des religions” qui se valent toutes plus ou moins, mais qu’il est bien parmi elles une religion indissociable de l’âme même du pays, le catholicisme, qui est comme la colonne vertébrale de notre identité. Si ces points non négociables-là étaient reconnus par l’Église, il me semble que la légitimité des États à réguler l’immigration serait beaucoup mieux assurée. Et, au passage, que l’intégration des Français d’origine étrangère en serait grandement facilitée, car la reconnaissance de l’identité chrétienne de la France est le seul moyen d’éviter à notre pays la rivalité communautaire dans laquelle elle semble aujourd’hui se précipiter inexorablement.

Laurent Dandrieu sera sur Radio-Courtoisie dimanche 12 février de 12 h à 13 h 30 dans le Libre Journal de Jean-Pierre Dickès, qui sera animée par Luc Perrel, avec également l’abbé Guy Pagès. L’émission est rediffusée le même jour de 16 h à 17 h 30.

Laurent Dandrieu : faire de l’amour et la défense de la patrie un principe non négociable 1/2

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Suite à la lecture de son ouvrage sur l’Eglise et l’immigration, le grand malaise, nous avons interrogé Laurent Dandrieu. Nous le remercions pour ses réponses, publiées en deux parties. Voici la première :

Vous évoquez cet épisode de la fuite de la Sainte Famille en Egypte, comme l’un des arguments récurrents de la hiérarchie catholique actuelle pour justifier l’accueil des immigrés. Mais cet argument ne se retourne-t-il pas contre cette idée d’un droit illimité à l’immigration puisque la Sainte Famille, qui fuyait la sanglante persécution d’Hérode, est retournée ensuite vivre à Nazareth ?

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C’est en effet une référence récurrente dans le discours ecclésial sur l’immigration. Le premier texte magistériel sur la question, la Constitution apostolique Exsul Familia que publie Pie XII en 1952, s’ouvre d’ailleurs par cette phrase : « La famille de Nazareth, Jésus, Marie, Joseph en exil, émigrant en Égypte et s’y réfugiant, pour échapper à la fureur d’un roi impie, telle est l’image, le modèle et le soutien de tous les émigrants et pèlerins de tous les temps et tous les lieux, de tous les exilés de quelque condition qu’ils soient, qui, chassés par la crainte des persécutions ou par la misère, se voient contraints d’abandonner leur patrie, de quitter leurs chers parents, leurs proches, leurs amis, et de gagner une terre étrangère. » Dans son message pour la Journée mondiale des migrants, en 1988, Jean-Paul II écrit pour sa part : « La Sainte Vierge, en vérité, par la façon dont elle vécut son histoire humaine, se pose comme point de référence pour les migrants et les réfugiés. Sa vie terrestre fut marquée d’une continuelle pérégrination d’un lieu à l’autre […] Marie, en outre, connut par expérience directe la souffrance de l’exil et de l’émigration en terre étrangère. » Mais là où Pie XII ne tirait d’autre conclusion à cette analogie qu’une consolation spirituelle pour le migrant dans ses tribulations, et le devoir pour les chrétiens de faire en sorte que ces migrants soient traités avec dignité et de leur apporter un secours spirituel, Jean-Paul II, lui, en tire une sorte de sanctification de la migration en elle-même : « Parmi toutes les expériences humaines, Dieu a voulu choisir celle de la migration pour signifier son plan de rédemption de l’homme », écrit-il dans le même message. Dans celui de l’année précédente, il écrivait que « par les migrations, la société est devenue un creuset de races, de religions et de cultures, duquel on espère un nouveau monde à hauteur d’homme, fondé sur la vérité et sur la justice ». En 1991, il note que les migrations « contribuent de manière incisive à l’unité de la famille humaine et au bien-être universel ». Et, en 2004, « le phénomène des migrations contribue à cultiver le “rêve” d’un avenir de paix pour l’humanité tout entière. »

On a donc le sentiment d’un glissement progressif du discours vers une vision prophétique des migrations, qui « sont bien l’expression d’un travail d’enfantement d’une humanité nouvelle », comme l’écrit l’instruction Erga migrantes caritas Christi du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants, approuvé par Benoît XVI en 2005, où l’on peut lire ces lignes : « Les migrations, en touchant les multiples composantes de la famille humaine, tendent en effet à l’édification d’un corps social toujours plus vaste et varié, presque dans le prolongement de la rencontre de peuples et de races qui, à la Pentecôte, par le don de l’esprit, est devenue la fraternité ecclésiale. »

L’Église semble presque en oublier que les différentes tribulations relatées par la Bible, érigées en modèles des migrations actuelles, ne ressortent pas de la volonté dont parle Jean-Paul II, dans l’encyclique Laborem exercens (1981), « de chercher de meilleures conditions de vie dans un autre pays », mais qu’elles résultent de déportations, de fuites devant la guerre ou la persécution, comme à l’évidence la fuite en Égypte de la Sainte-Famille, qui n’avait d’autre objet que de sauver l’Enfant-Jésus du massacre des innocents, comme le soulignait Pie XII. Elle omet effectivement de préciser que ces exils vont toujours de pair avec un ardent espoir de retrouver un jour – le plus proche possible – la terre d’Israël. D’où il résulte que le thème du retour du migrant dans son pays d’origine est très rarement évoqué dans le discours de l’Église. Ce qui est inéluctable à partir du moment où l’on compte « au nombre des droits humains fondamentaux, la faculté pour chacun de s’établir là où il l’estime le plus opportun », comme l’écrit Benoît XVI dans son message pour le Journée mondiale des migrants 2013. Le pape François est symptomatique de cette dérive car, en même temps qu’il présente, très abusivement, tous les migrants comme des réfugiés « fuyant la guerre et la faim », il prône des politiques d’intégration intensive, comme si ces réfugiés avaient vocation à rester chez nous éternellement et à y faire souche…

A suivre

Pour Laurence Rossignol, l’avortement ne met pas fin à une vie !

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Le compte rendu des débats parlementaires sur l’extension du délit d’entrave à l’avortement est en ligne : séance du matin puis de l’après-midi. On y trouve ce délire du ministre Laurence Rossignol :

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Mme Laurence Rossignol, ministre. Je relèverai deux expressions que vous avez employées dans votre discours : vous avez défini l’IVG comme « l’arrêt du processus de vie », et avez désigné une femme qui avorte comme « celle qui va devoir trancher le fil de la vie ».

M. Jean-Frédéric Poisson. C’est bien cela !

Mme Laurence Rossignol, ministre. Vous pensez qu’un avortement met un terme à une vie.

M. Jean-Frédéric Poisson. Quoi d’autre ?

Mme Laurence Rossignol, ministre. C’est là notre divergence profonde : pour vous, une femme qui avorte, c’est une femme qui interrompt une vie. Ce discours culpabilisant et dissuasif à l’égard des femmes, nous ne voulons pas qu’il soit dissimulé sous des informations faussement scientifiques, à destination des femmes qui veulent recourir à une IVG.

Plusieurs députés du groupe Les Républicains. C’est scandaleux !

M. Jacques Myard. Totalitarisme intellectuel !

Mme Laurence Rossignol, ministre. Comment doit-on appeler une personne qui interrompt une vie ? Allez au bout de vos arguments, ce serait intéressant ! (Protestations persistantes sur les bancs du groupe Les Républicains.)

M. Xavier Breton et M. Pierre Lellouche. Arrêtez ces procès d’intention !

Mme Laurence Rossignol, ministre. Eh bien moi, je crois qu’une femme qui avorte n’est pas une femme qui interrompt une vie. Ce que vous faites là, c’est révéler le fond de votre pensée : vous êtes profondément hostiles à la liberté d’accès des femmes à l’IVG. Votre préoccupation, ce n’est pas la liberté d’expression mais l’IVG ! J’appelle donc, bien entendu, les membres de cette assemblée à repousser cette motion de rejet préalable. »

« Ils se sont bagarrés entre eux pour savoir qui allait les violer en premier »

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Un chauffeur de bus témoigne :

« Un soir, une dizaine de jeunes est montée dans le bus, vers la Place d’Italie, dans le XIIIe arrondissement. Deux jeunes filles étaient assises à l’avant, elles allaient en boîte de nuit et s’étaient fait belles. Les jeunes ont commencé à les aborder, à devenir de plus en plus pressants. Après des attouchements, ils se sont bagarrés entre eux pour savoir qui allait les violer en premier. »

« Pendant ce temps, les autres voyageurs présents dans le bus baissaient la tête ou levaient leur journal pour ne pas voir la scène”.

Après avoir déclenché une “alarme discrète” pour prévenir la police sans alerter les voyous, le chauffeur s’interpose pour défendre les jeunes filles. La police arrive à temps pour l’empêcher de subir les foudres des individus. Il raconte la réaction de sa hiérarchie :

“L’un des directeurs m’a dit: ‘Bon là, ça s’est bien terminé mais vous savez, il ne faut pas s’interposer. S’il était arrivé quelque chose, on se serait retournés contre vous’.”

Démission du Grand Maître de l’Ordre de Malte : une décision sans précédent

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Le 6 décembre 2016, Fra’ Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, exige la démission du grand chancelier allemand Albrecht Von Boeselager, numéro trois de l’organisation et membre de l’ordre depuis quarante ans. Il avait en effet couvert la distribution de préservatifs par un dispensaire de l’Ordre de Malte. Alors qu’Albrecht Von Boeselager refuse de démissionner, Fra’ Matthew Festing le démet de ses fonctions. Ayant appris cette nouvelle, le Pape décide de nomme une commission pour enquêter auprès de l’Ordre de Malte, enquête à laquelle s’est fermement opposé le grand maître de l’Ordre, l’Ordre étant totalement souverain. 4 des 5 membres de cette commission sont des membres de l’Ordre de Malte et 3 d’entre eux sont des amis de l’ex-grand chancelier.

Le pape François a alors demandé à Fra ‘Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, de démissionner et il a accepté le 23 janvier. Riccardo Cascioli commente cette décision extraordinaire dans un article traduit par Benoît et moi :

« […] Il s’agit d’une décision sans précédent qui a provoqué une grande confusion et ne manquera pas d’avoir des répercussions internationales: l’Ordre de Malte est en effet un Etat souverain, un Etat sans territoire, qui a aussi accrédité un ambassadeur auprès du Saint-Siège. Comme l’a noté l’hebdomadaire britannique The Catholic Heraldla décision du pape équivaut à une annexion pure et simple, une violation flagrante du droit international qui, en fin de compte, menace même l’indépendance du Saint-Siège. Avec un précédent de ce genre, comment pourrait-on en effet légitimement défendre le Saint-Siège, si par exemple, un jour «le gouvernement italien choisissait de voir l’indépendance de la Cité du Vatican comme une formalité anachronique»?

Pendant ce temps, dans le présent, la décision risque de détruire l’activité millénaire de l’Ordre de Malte, présent dans le monde entier avec des «œuvres de miséricorde envers les malades, les pauvres et les personnes privées de patrie», comme il est dit dans la Constitution. La présence de l’Ordre de Malte dans plus de cent pays est garantie par la représentation diplomatique, qui pourrait désormais être mise en discussion pour cette perte de souveraineté. »

Roberto de Mattei ajoute :

« En agissant ainsi, le pape Bergoglio a exercé un acte d’empire ouvertement contraire à l’esprit de dialogue qui a été le leitmotiv de l’année de miséricorde. Mais, ce qui est plus grave, l’intervention est advenue pour «punir» le courant qui dans l’Ordre est plus fidèle au Magistère immuable de l’Eglise et soutenir au contraire l’aile laïque, qui voudrait transformer les Chevaliers de Malte en une ONG humanitaire, distributrice «pour le bien», de préservatifs et de produits abortifs. La prochaine victime désignée apparaît être le Cardinal patron Raymond Leo Burke, qui a la double faute d’avoir défendu l’orthodoxie catholique au sein de l’Ordre et d’être l’un des quatre cardinaux qui ont critiqué les erreurs théologiques et morales de l’Exhortation bergoglienne Amoris laetitia. Lors de sa rencontre avec le Grand Maître, François lui a annoncé son intention de «réformer» l’Ordre, c’est-à-dire la volonté de dénaturer son caractère religieux, même si c’est précisément au nom de l’autorité papale, qu’il veut commencer son émancipation des normes religieuses et morales. […] »

Cette affaire vient confirmer cet article publié avant Noël, sur la lourde ambiance qui règne au Vatican.

Identitaires : Julien Langella répond à l’Inquisiteur

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Julien Langella a découvert son nom dans la liste des « mauvais catholiques » dressée par Erwan Le Morhedec dans son dernier livre :

Connaissez-vous le programme de François Asselineau ?

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Cet entretien accordé à RT nous en donne un aperçu intéressant.

Nous précisons que nous n’adhérons pas forcément à toutes les analyses de ce candidat à l’élection présidentielle, marquées par un fort étatisme. Il fait par ailleurs de la souveraineté un absolu, alors qu’elle n’est qu’un moyen de pourvoir au Bien commun d’un pays. Or ceci dépend d’abord de la fidélité à l’identité nationale historique, a fortiori quand celle-ci est d’essence chrétienne, et en conséquence du respect des principes du droit naturel dans tous les aspects de la vie nationale. Dit autrement et pour faire court : mieux vaudrait une forme de sujétion (intégration dans une confédération par exemple) qui mènerait à une vie harmonieuse des familles et des petites patries dans l’ordre et la justice, qu’une souveraineté qui nous mènerait à l’euthanasie, à l’avortement, à la destruction des familles et au reniement de ce qui constitue notre identité.

Mgr Fernando Ocáriz nouveau prélat de l’Opus Dei

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Le Pape François a confirmé le vote du Congrès de l’Opus Dei, qui a choisi Mgr Fernando Ocáriz comme nouveau prélat.

Agé de 72 ans, Mgr Fernando Ocáriz, qui était jusque-là vicaire auxiliaire de l’Opus Dei, succède à Mgr Javier Echevarria, décédé le 12 décembre. Il devient le troisième successeur de saint Josémaria Escriva de Balaguer, le fondateur de l’Opus Dei, constituée en «prélature personnelle» par Jean-Paul II.

Espagnol, Mgr Fernando Ocáriz est né à Paris en 1944 d’une famille en exil durant la Guerre civile espagnole. D’abord licencié en sciences physiques en 1966, il obtient une licence en théologie à l’université pontificale du Latran en 1969, puis un doctorat à l’université de Navarre en 1971, année où il est ordonné prêtre. Il est ensuite l’un des premiers professeurs de l’université pontificale de la Sainte Croix à Rome, confiée à l’opus Dei.

A partir des années 1980, il devient également consulteur de divers dicastères de la Curie romaine: consulteur pour la Congrégation pour la doctrine de la foi en 1986, consulteur pour la Congrégation pour le clergé en 2003 et consulteur pour le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation en 2011. Il est aussi membre de l’Académie pontificale romaine de théologie depuis 1989 et l’auteur de nombreux ouvrages dans le domaine de la philosophie de l’histoire et de la christologie.

Il fut le principal rédacteur du document Dominus Jesus en 2000.

Lorsque Benoît XVI a mis en place une commission de dialogue avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, Mgr Ocáriz en a été membre. Comme émergeait l’hypothèse, toujours actuelle, de la création d’une prélature personnelle pour la régularisation de la FSSPX, Mgr Ocáriz apporta son expertise, puisque il s’agit du statut, actuellement unique, de l’Opus Dei.

Désormais à la tête d’un ordre qui compte 90000 membres, Mgr Fernando Ocáriz proposera dans les prochains jours les noms de ses vicaires et des membres du nouveau conseil qui l’assisteront.

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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