La Revue Item | La tradition sans peur:Au sujet des « DUBIA » de nos quatre cardinaux sur « Amoris Laetitia »: la bienheureuse Laura Vicuna-et varia

 

 

 

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Au sujet des « DUBIA » de nos quatre cardinaux sur « Amoris Laetitia »: la bienheureuse Laura Vicuna

Posted: 01 Feb 2017 02:16 AM PST

« Dubia » : la bienheureuse Laura Vicuña, une bienheureuse pour notre temps

(Source: le site de Daoudal)

Bienheureuse Laura Vicuña Dubia

L’histoire de la petite Laura Vicuña, morte en odeur de sainteté le 22 janvier 1904 à l’âge de 13 ans, et béatifiée le 3 septembre 1988 par le pape Jean-Paul II, est certainement d’une grande importance en ces temps troublés pour l’Eglise. Alors que des cardinaux se sont vus contraints de publier leurs « Dubia », leurs questions posées au pape à propos de l’interprétation de l’exhortation apostolique Amoris laetitiacette petite jeune fille chilienne vient apporter une réponse surnaturelle. Elle a offert sa vie en sacrifice pour sa mère, Mercedes, qui vivait en concubinage. Laura, consciente que la « situation irrégulière » où vivait sa mère chérie pouvait lui faire perdre son âme, a voulu offrir sa vie pour sa conversion. Folie aux yeux des hommes, sagesse aux yeux de Dieu.

L’histoire commence à Santiago du Chili le 5 avril 1891 : Laura naît dans une famille aisée et influente. Son père est un militaire de haut rang qui joue un rôle politique de premier plan. Mais une révolution va le briser : la famille Vicuña doit fuir la capitale et se réfugier à 500 km de là, réduite à la misère. Laura n’a que deux ans lorsque son père meurt, la laissant orpheline. Pour sa maman, c’est un long calvaire qui commence. Avec son aînée, Julia, et la petite Laura, elle entame un épuisant voyage de huit mois qui la mènera vers la pampa argentine.

Le lien entre une petite bienheureuse chilienne et les « Dubia »

Mercedes est à bout. Elle fait la rencontre d’un éleveur de bétail brutal et tyrannique, Manuel Mora : bientôt, elle va s’installer avec lui – contrainte par les circonstances, pourrait-on dire, et déliée de son précédent mariage par la mort du père de ses enfants.

A neuf ans, Laura est envoyée au pensionnat des sœurs salésiennes de Marie Auxiliatrice. C’est en cours d’instruction religieuse qu’elle apprend que Dieu n’aime pas l’union libre. Laura sait ce qu’il en est pour sa mère : elle tombe évanouie. Au cours suivant, la religieuse reparle du mariage et du concubinage, et Laura, de nouveau, pâlit. La sœur change vite de ce sujet mais ira en parler à la directrice du collège, qui lui recommande d’aborder de nouveau le sujet pour voir ce qui se passe, mais d’arrêter si Laura manifeste de nouveau sa peur. Et c’est ce qui se produit.

En fait, la pieuse petite Laura a parfaitement compris de quoi il s’agit : d’un mal très grave dont sa mère, l’être qu’elle aime le plus au monde après le bon Dieu et la vierge Marie, est responsable. Mercedes vit en état de péché mortel et elle risque la damnation éternelle. Laura décide d’offrir sa vie à Dieu afin que sa mère abandonne l’homme avec qui elle vit dans le péché. Elle en parle à son confesseur, qui lui répond : « Rends-toi compte que tout cela est très sérieux. Dieu peut accepter ce que tu lui offres et tu peux mourir très vite. » C’est en pleine connaissance de cause que Laura prend sa décision : elle offrira sa vie en sacrifice pour sauver l’âme de sa propre maman. Dans le même temps, elle émerveille aussi bien les religieuses que ses compagnes par sa bonne humeur, son obéissance, et son amour immense pour Jésus-Hostie et pour Marie.

Laura Vicuña est morte pour que sa mère puisse obtenir la vie éternelle

Le jour de sa première communion, Laura offre solennellement sa vie et consacre sa pureté à la Sainte Vierge.

De retour chez sa mère pour des vacances, elle subit les avances du concubin : agressée, frappée brutalement, elle ne cède pas et parvient à se faire respecter.

La maladie arrivera un peu plus tard, lorsque de retour au collège, une grande inondation se produit. Laura participe au sauvetage des plus petites, passant de longues heures dans l’eau froide pour les aider à sortir ; elle en gardera une grave et douloureuse maladie des reins.

Fille de Marie, Laura souhaite devenir religieuse. Mais les sœurs salésiennes lui expliquent que cela ne sera pas possible parce que sa mère vit en concubinage. De toute façon, l’état de santé de la petite adolescente se détériore. Elle continue de prier pour sa mère alors que les souffrances se multiplient : douleurs intenses, vomissements continuels… Elle répète : « Seigneur, que je souffre donc tout ce qui te paraît bien, mais que ma mère se convertisse et soit sauvée. »

Mercedes sera au chevet de la petite au moment où celle-ci entre en agonie : « Maman, il y a deux ans j’ai offert ma vie à Dieu en sacrifice pour obtenir que tu ne vives plus en union libre. Que tu te sépares de cet homme et que tu vives saintement… Maman, est-ce qu’avant de mourir j’aurai la joie de savoir que tu te repens, que tu demandes pardon à Dieu et que tu commenceras à vivre saintement ? »

Sa mère, bouleversée, s’exclame en pleurant : « Ah ma fille, c’est donc moi qui suis la cause de ta maladie et de ta mort ? Pauvre de moi ! Oh, Laurita, quel grand amour tu as eu pour moi ! Je te le jure ici même. Dès aujourd’hui je cesse de vivre avec cet homme. Dieu est témoin de ma promesse. Je me repens. Dès aujourd’hui, je changerai de vie. »

Dès cet instant, le visage de Laura se remplit de sérénité et de joie. Elle fait venir son confesseur : « Mon Père, ma maman promet solennellement de plus vivre en union libre », dit-elle, en étreignant celle-ci.

Une vie offerte pour la sainteté du mariage : Laura Vicuña, une bienheureuse qui répond aux « Dubia »

Laura reçoit l’extrême-onction, embrasse le crucifix et lance à une amie venue la veiller : « Que l’âme se sent heureuse alors de la mort, lorsqu’on aime Jésus-Christ et la très Sainte Vierge Marie ! » Et dans un dernier regard sur le crucifix, elle s’exclame : « Merci Jésus, merci Marie », avant de s’éteindre, tout doucement. Elle n’avait pas encore 13 ans.

La maman dut fuir la région, déguisée, et changer de nom pour échapper à son concubin qui la poursuivait. Elle devait mener une vie sainte pendant le restant de ses jours.

De nombreux miracles ont été obtenus grâce à l’intercession de la petite Laura, aujourd’hui bienheureuse, fêtée le 22 janvier.

Laura a témoigné de la sainteté du mariage, jusqu’à l’héroïsme. Héroïsme de son sacrifice, héroïsme parfois demandé aux adultes pour accomplir la volonté de Dieu. Elle fut le véritable instrument du « discernement » pour sa maman, et sa mort offerte dit toute la valeur d’une âme sauvée ; sauvée à grand prix, par le sacrifice de la Croix ; par les actes offerts pour le salut des pêcheurs.

Anne Dolhein

Luther, l’hérétique, à Rome, au Vatican!

Posted: 01 Feb 2017 01:40 AM PST

De pire en pire : la poste vaticane va émettre un timbre
à l’occasion du 500° anniversaire de la réforme – 17 janvier 2017

Le Vatican et les luthériens lancent un service de « Prière commune » louant Martin Luther et la Réforme
Le pape François fêtera le 500ème anniversaire de la Réforme de Martin Luther – 28 janvier 2016
La statue de Luther mise à l’honneur au Vatican – 13 octobre 2016
Luther à Rome – Mais de quelle Eglise est le pape François ?
Notre dossier complet sur Luther


Montage LPL (1)

 

Nos confrères de Lifesitenews.com n’en reviennent pas eux-mêmes ! Oui, c’est bien vrai, après la statue de Luther mise à l’honneur par le pape François lui-même le 13 octobre 2016, jour anniversaire du miracle du soleil à Fatima, voilà que le Bureau Philatélique et Numismatique du Vatican, chargé de l’émission de timbres, a confirmé mardi 17 janvier que Luther, qui a fait schisme et s’est séparé de l’Eglise catholique il y a 500 ans, sera honoré par un timbre postal en 2017 !

Si vous devez recevoir un courrier du Vatican cette année, ne vous étonnez pas d’y voir le visage de Martin Luther aussi insolite et incroyable que cela puisse paraître !

Voir ci-dessus l’annonce du programme
philathélique de la Poste Vaticane pour 2017
et ci-contre – surligné en bleu – l’annonce concernant l’emission d’un timbre sur le 500° centenaire de la Réforme protestante… [Numéro 16]

Luther, l’ennemi de la grâce de Jésus-Christ, va être mis sur le même pied que d’autres évènements importants dans l’Eglise catholique, comme par exemple le centenaire de l’apparition de Notre Dame de Fatima.[Voir ci-dessus numéros 10 et 16].

Ces rapports adultérins avec les pires ennemis de l’Eglise Catholique sont de plus en plus odieux et relèvent d’un esprit révolutionnaire qui contribue à entraîner les âmes en enfer sous couvert d’une fausse et mortelle « fraternité » avec le diable.

Dans son communiqué du 2 novembre dernier, M. l’abbé Christian Bouchacourt écrivait déjà :

» sous le fallacieux prétexte de l’amour du prochain et le souhait d’une unité factice et illusoire, la foi catholique est sacrifiée sur l’autel de l’œcuménisme qui met en péril le salut des âmes. Les erreurs les plus énormes et la vérité de Notre-Seigneur Jésus-Christ sont mises sur un pied d’égalité. »

Comment « pouvons-nous être reconnaissants pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme », alors que Luther a manifesté une haine diabolique envers le Souverain Pontife, un mépris blasphématoire envers le saint sacrifice de la messe, ainsi qu’un refus de la grâce salvatrice de Notre-Seigneur Jésus-Christ ? Il a aussi détruit la doctrine eucharistique en refusant la transsubstantiation, détourné les âmes de la très Sainte Vierge Marie et nié l’existence du Purgatoire.

Non, le protestantisme n’a rien apporté au catholicisme ! Il a ruiné l’unité de la chrétienté, séparé des pays entiers de l’Église catholique, plongé des âmes dans l’erreur mettant en péril leur salut éternel. Nous, catholiques, voulons que les protestants reviennent vers l’unique bercail du Christ qu’est l’Église catholique et prions à cette intention. »

Plus que jamais il est donc de notre devoir, pour l’honneur de Notre Seigneur, pour l’amour de l’Eglise, pour le Salut des âmes, de continuer à dénoncer urbi et orbi, avec saint Paul, les erreurs d’un pape qui met en oeuvre, à travers le Concile Vatican II, la protestantisation officielle et revendiquée de ce qui reste de l’église conciliaire :

« Je t’adjure devant Dieu et devant le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, et par son apparition et son règne, prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, menace, exhorte, avec une entière patience et toujours en instruisant. Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais ils se donneront une foule de docteurs, suivant leurs convoitises et avides de ce qui peut chatouiller leurs oreilles ; ils les fermeront à la vérité pour les ouvrir à des fables. Mais toi, sois circonspect en toutes choses, endure la souffrance, fais l’œuvre d’un prédicateur de l’Evangile, sois tout entier à ton ministère. Car, pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ est proche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi ; il ne me reste plus qu’à recevoir la couronne de justice, que me donnera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son avènement. » (Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8)

Enfin, restons fermement fidèles à la devise que Mgr Lefebvre, notre vénéré fondateur, a voulu voir inscrire sur sa pierre tombale : « je vous ai transmis ce que j’ai reçu » :

« Je ne suis qu’un évêque de l’Église catholique qui continue à transmettre, à transmettre la doctrine. Tradidi quod et accepi. C’est ce que je pense que je souhaiterais qu’on mette sur ma tombe, et cela ne tardera sans doute pas qu’on mette sur ma tombe Tradidi quod et accepi – ce que dit saint Paul – « Je vous ai transmis ce que j’ai reçu », tout simplement. […]

Il me semble entendre la voix de tous ces papes depuis Grégoire XVI, Pie IX, Léon XIII, saint Pie X, Benoît XV, Pie XI, Pie XII, nous dire :

« Mais de grâce, de grâce, qu’allez-vous faire de nos enseignements ? de notre prédication ? de la Foi catholique ? Allez-vous l’abandonner ? Allez-vous la laisser disparaître de cette terre ? De grâce, de grâce, continuez à garder ce trésor que nous vous avons donné. N’abandonnez pas les fidèles ! n’abandonnez pas l’Église ! continuez l’Église ! Car enfin, depuis le concile, ce que nous avons condamné, voici que les autorités romaines l’adoptent, et le professent, comment est-ce possible ? Nous avons condamné le libéralisme, nous avons condamné le communisme, le socialisme, le modernisme, le sillonnisme, toutes ces erreurs que nous avons condamnées, voici maintenant qu’elles sont professées, adoptées, soutenues par les autorités de l’Église : est-ce possible ? Si vous ne faites pas quelque chose pour continuer cette Tradition de l’Église que nous vous avons donnée, tout disparaîtra. L’Église disparaîtra, les âmes seront toutes perdues ». ( Sermon de Mgr Marcel Lefebvre à l’occasion des sacres des quatre évêques auxiliaires de la FSSPX le 30 juin 1988 ) ».

Notre-Dame, Secours des chrétiens, sauvez l’Église catholique et priez pour nous !

Source : La Porte Latine du 18 janvier 2017

 

 

(1) Autres timbres proposés par le FC

Un conseil à Marine le Pen

Posted: 01 Feb 2017 01:26 AM PST

 

Lettre ouverte à Marine Le Pen concernant l’islam : à vous de jouer !

 

Appuyez-vous sur les deux tiers des musulmans qui considèrent que la loi de la République est plus importante que la charia.

Consultant en sécurité

Madame Le Pen,

Vous avez réussi un coup de maître, il y a quelques semaines, en annonçant que vous supprimerez les régions et redonnerez vigueur aux départements et aux communes. Et vous avez raison. Je vous propose d’oser aujourd’hui une nouvelle initiative afin de maîtriser et réguler la montée de l’islam dans la République. Plusieurs signaux devraient, de mon point de vue, vous y inciter.

Selon un sondage IFOP d’avril 2016, 63 % des Français pensent que l’influence et la visibilité de l’islam sont « trop importantes » (+8 % par rapport à 2010) et sont opposés au « port du voile ou du foulard ». Ils sont 68 % à penser que « les musulmans et les personnes d’origine musulmane ne sont pas bien intégrés dans la société » contre 32 % qui pensent le contraire. Le Figaro soulignait, par ailleurs, que cette hausse venait de la gauche. Ce sondage est à mettre en relation avec un autre sondage IFOP de septembre 2016 auprès des musulmans de France : 29 % d’entre eux considèrent que la charia est plus importante que la loi de la République – un tiers, tout de même. Il y a, manifestement, un problème d’intégration de l’islam dans la République.

Autre signal : suite aux attentats de 2016, dans une tribune du 5 août intitulée « Nous, Français et musulmans, sommes prêts à assumer nos responsabilités », 41 personnalités musulmanes françaises de la société civile critiquent l’organisation actuelle de l’islam de France et demandent sa réforme.

Il faut rapprocher cet épisode du manifeste de janvier 2015 où une centaine d’intellectuels franco-maghrébins estimaient que les chefs religieux devaient reconnaître et affirmer l’historicité et l’inapplicabilité d’un certain nombre de textes que contient la tradition musulmane.

À noter, également, les initiatives qui se développent provenant des femmes musulmanes comme la Brigade des mères à Sevran, qui veulent remettre la République au cœur des quartiers. Il faut s’appuyer sur les associations féminines non instrumentalisées par les mouvances musulmanes pour promouvoir les valeurs d’égalité entre la femme et l’homme.

Didier Leschi, préfet de la gauche républicaine, ancien conseiller de Jean-Pierre Chevènement au ministère de l’Intérieur et chef du Bureau central des cultes, vient de publier un sévère diagnostic sur « l’islam de France ». Il y dénonce une rupture entre certains intellectuels musulmans et le « peuple des mosquées », mais aussi des responsables religieux donnant le sentiment de « vivre de » et non pour leur religion, affichage identitaire du voile, etc. Pour lui, « l’État a favorisé la cristallisation d’une bureaucratie des mosquées, avec une partie d’entre elles qui donne le sentiment, de manière constante, de plus vivre de l’islam que pour l’islam ».

Prenez donc au mot les réformateurs musulmans et appuyez-vous sur les deux tiers des musulmans qui considèrent que la loi de la République est plus importante que la charia, afin de créer les conditions de la modernisation de l’islam. Il faut arracher la représentation des musulmans de France aux seuls religieux.

Je vous propose de transformer le CFCM actuel — qui est un échec, de l’aveu général — en Consistoire français du culte musulman, composé de personnalités de la société civile et d’intellectuels musulmans, d’islamologues reconnus, d’imams et d’associations musulmanes se revendiquant laïques, pour la partie religieuse. Il serait chargé d’élaborer, avec les pouvoirs publics, une charte entre l’islam et l’État imposant une laïcité stricte dans l’espace public, collectif et politique et le refus du communautarisme. Il serait responsable, par la suite, de l’organisation et du fonctionnement du culte musulman en France. Une loi imposerait l’application de cette charte.

Si vous voulez vous donner une chance supplémentaire de l’emporter, osez annoncer cette réforme qui vous démarquera des autres candidats frileux sur ce sujet qui mine la société française. Vous aurez l’adhésion de la plus grande majorité des Français, y compris de gauche !

 

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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