Le Salon Beige: 29 nouveaux articles-Quand les Décodeurs du Monde désinforment et tronquent les propos de Nicolas Bay-et variz

 

 

 

Le Salon Beige: 29 nouveaux articles

 

 

Le Salon Beige: 29 nouveaux articles

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Quand François Fillon regrettait que les médias passent trop rapidement sur les affaires d’éthique

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Quand les Décodeurs du Monde désinforment et tronquent les propos de Nicolas Bay

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A l’occasion d’une déclaration de Nicolas Bay (FN) à propos du lien entre terrorisme et immigration, les Décodeurs du Monde se sont emparés du sujet de la définition d’un immigré pour le décrédibiliser :

Ef38958255833668e272089f859cf« Les terroristes qui frappent la France sont-ils « tous des immigrés » ? C’est ce qu’a affirmé Nicolas Bay, secrétaire général du Front national (FN) et député européen sur BFMTV, mardi 14 février. Une déclaration pourtant largement démentie par les faits. En réalité, moins de la moitié sont nés étrangers en dehors du territoire français. Explications.

Ce qu’il a dit : « Bien sûr que tous les immigrés ne sont pas des terroristes, en revanche tous les terroristes sont des immigrés. »

Pour rappel, une personne immigrée est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Suivant cette définition, il est largement faux d’affirmer que tous les terroristes « sont des immigrés ». Si l’on reprend les principaux attentats en France depuis 2012 (voir le détail ci-dessous), la majorité des auteurs sont en effet des Français nés en France. Sur les vingt-deux cas que nous avons recensés, seuls sept terroristes n’avaient pas la nationalité française. Treize sont au contraire nés français en France. »

Le Monde n’a pas tort dans sa démonstration mais a visiblement pas écouté les vrais propos de Nicolas Bay qui a déclaré (à partir de 11’15 ») :

Question : « (…) Dans tous les attentats qui ont été commis sur le sol français, il n’y avait pas que des étrangers, il y avait aussi des Français (…) ?

Nicolas Bay : « Oui mais d’origine immigrée. En réalité, bien sûr que tous les terroristes ne sont pas des immigrés. En revanche, tous les terroristes sont des immigrés… Tous les terroristes sont issus de l’immigration (…) »

Ce qui est amusant, c’est que LibéDésintox dans le but de décrédibiliser un autre responsable du FN, utilise les mêmes arguments en précisant qu’un immigré peut être français :

« Nous avons eu, hier, un échange téléphonique cocasse avec Jean Messiha, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen. Nous lui avons appris, à son grand étonnement, qu’il était un immigré, au sens de la statistique publique, c’est-à-dire selon la définition de l’Insee. Il s’est dit «choqué» (…)

Or, comme on essayait de lui expliquer, il n’y a pas d’opposition entre immigré et Français. On peut être les deux. Un immigré est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Il le demeure dans la statistique publique même s’il devient français. Les immigrés ne se confondent donc pas avec les étrangers, qui eux peuvent être nés en France.

Ce débat est donc ridicule puisqu’il part d’une énorme malhonnêteté du Monde qui tronque les propos de Nicolas Bay. Mais du coup, nous reproduisons ci-dessous la liste des terroristes que publie le Monde pour appuyer sa démonstration. Les lecteurs jugeront et comprendront ce que voulait dire Nicolas Bay. Pas sûr que cela aille dans le sens de ce que voulait prouver le Monde :

Nationalités et lieux de naissance des terroristes impliqués dans les principaux attentats en France depuis 2012 :

  • Attentats à Montauban et à Toulouse en mars 2012.

Mohamed Merah, de double nationalité franco-algérienne, est né à Toulouse.

  • Attentats à « Charlie Hebdo », à Montrouge et à l’Hyper Cacher en janvier 2015

Chérif Kouachi, Saïd Kouachi et Amedy Coulibaly étaient tous trois de nationalité française et nés en France.

  • Agression au couteau à Nice en février 2015

Moussa Coulibaly est né en France.

  • Projet d’attaque contre une église de Villejuif en avril 2015

Sid Ahmed Ghlam, né en Algérie et de nationalité algérienne, a immigré en France avec sa famille en 2001, avant de retourner en Algérie en 2003, puis de revenir en France en 2010 dans le cadre du regroupement familial.

  • Attaque de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) en juin 2015

Yassin Salhi est né en France, à Pontarlier (Doubs).

  • Attaque dans le Thalys Amsterdam-Paris en août 2015

Ayoub El Khazzani, ressortissant marocain, était un immigré, qui a vécu en Espagne en 2014, avant de déménager en Belgique en 2015.

  • Attentats à Paris et à Saint-Denis en novembre 2015

Bilal Hadfi est né français en France, tout comme Ismaël Omar Mostefaï, Samy Amimour et Foued Mohamed-Aggad.

Brahim Abdeslam et Salah Abdeslam, le premier né en France, le second en Belgique, ont grandi en Belgique et avaient tous deux la double nationalité.

Abdelhamid Abaaoud est né en Belgique et avait la double nationalité belgo-marocaine, tout comme Chakib Akrouh.

Ahmad Al-Mohammad et Mohammad Al-Mamhod (deux identités d’emprunt sur leurs passeports contrefaits), sont quant à eux passés par la route des migrants.

  • Assassinat de deux policiers à Magnanville (Yvelines) en juin 2016

Larossi Abballa, de nationalité française, est né en France.

  • Attentat à Nice en juillet 2016

Mohamed Lahouaiej-Bouhlel était un Tunisien né en Tunisie, immigré en France en 2005.

  • Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) en juillet 2016

Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean étaient tous les deux nés en France de nationalité française.

Si, à l’avenir, Le FN manque de bras pour distribuer des tracts, il pourra toujours faire appel aux journalistes du Monde… Quant à LibéDésintox, c’est Jean Messiha qui en parle le mieux :

J’ai bloqué @libedesintox. Ce ne sont pas des journalistes mais des militants « antifas » avec des cartes de presse. À éviter !

— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) 8 février 2017

C’est arrivé un 15 février…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 15 février 1113 : l’ordre des Hospitaliers est reconnu.

Peu de temps après la prise de Jérusalem par les croisés, l’ordre est reconnu en tant que tel par le Pape Pascal II sous l’appellation de : «Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem ». Il le place sous la protection du Saint-Siège.

À l’origine, ce n’est qu’un petit hôpital fondé à Jérusalem pour venir en aide aux pèlerins malades ou blessés. La communauté religieuse qui assurait la gestion de l’établissement est désormais chargée de défendre la Ville sainte et le royaume de Jérusalem. Les chevaliers occupent, dès 1142, le krak des Chevaliers, grande forteresse près de Tripoli. Au lendemain de la dernière croisade, les chevaliers de l’ordre seront contraints de fuir à Chypre, et s’empareront de l’île de Rhodes. Ils prendront alors le nom de « chevaliers de Rhodes ». Lorsque Charles Quint leur fera don de l’île de Malte, ils prendront le nom qu’on leur donne aujourd’hui de « chevaliers de Malte ».

  • le 15 février 1145 : décès du pape Lucius II.
  • le 15 février 1288 : élection du pape Nicolas IV.

Nicolas IV, Girolamo Masci, naît à Lisciano vers 1230, il est élu pape, de 1288 à 1292, suite à un conclave qui dure 12 mois, ce qui en fait le quatrième plus long à avoir été tenu.

  • le 15 février 1575 : mariage, dans la cathédrale de Reims, du Roi de France Henri III et de Louise de Lorraine.

Le Roi Henri III épouse Louise de Vaudémont, issue d’une branche cadette de la maison de Lorraine, à Reims.

  • le 15 février 1625 : Champlain est confirmé comme lieutenant du vice-roi de Nouvelle-France, Lévis, avec son beau-frère comme second, Boullé.
  • le 15 février 1682 : décès terrestre et naissance au Ciel de Saint Claude de La Colombière.

Claude La Colombière entre dans la Compagnie de Jésus en 1658. Après son ordination, en 1669, il se consacre à l’enseignement de la rhétorique et à la prédication. Il aide efficacement sainte Marguerite-Marie Alacoque à étendre le culte du Sacré-Cœur.

En 1675, Claude La Colombière, arrive à Paray comme supérieur de la communauté. Confesseur des religieuses du couvent de la Visitation, il rencontre alors Marguerite-Marie Alacoque : il prend nettement position en faveur de la voyante et la soutient dans sa mission.

« Mon fidèle serviteur et parfait ami ».

C’est par ces mots étonnants que Notre-Seigneur lui-même avait désigné Claude La Colombière à Marguerite-Marie. Et il était en effet bien préparé à comprendre le message de l’amour de Dieu. Bien avant de venir à Paray, il avait écrit dans son journal :

«Je veux que mon cœur ne soit désormais que dans celui de Jésus et de Marie, ou que celui de Jésus et de Marie soient dans le mien afin qu’ils lui communiquent leurs mouvements, et qu’il ne s’agite et qu’il ne s’émeuve que conformément à l’impression qu’il recevra de ces Cœurs».

Quand la sœur Marguerite-Marie Alacoque lui ouvre sa conscience, Claude voit en elle l’œuvre de Dieu, la rassure et l’encourage. Envoyé à Londres comme prédicateur de la duchesse d’York, à la suite de diverses calomnies, il y est condamné à la prison et à l’exil. Il meurt à l’âge de 41 ans, en 1682, à Paray-le-Monial. Béatifié par Pie XI en 1929,  Jean-Paul II le canonise le 31 mai 1992. Quand la tuberculose l’emporte, le 15 février 1682, il n’a que 41 ans mais la mission est accomplie.

  • le 15 février 1710 : naissance de Louis XV.

Troisième fils du duc Louis de Bourgogne et de Marie-Adélaïde de Savoie, Louis de France, voit le jour à Versailles. Arrière-petit-fils de Louis XIV, il monte sur le trône de France à l’âge de 5 ans. La régence est alors assurée jusqu’en 1723 par Philippe d’Orléans.

Louis XV en 1712, habillé en robe (coutume pour les très jeunes garçons de l’aristocratie)

Conformément à la coutume, il est élevé jusqu’à ses sept ans par une femme, la gouvernante des Enfants de France, qui est, depuis 1704, la duchesse de Ventadour. Le 14 avril 1711, il perd son grand-père, le Grand Dauphin, puis en février 1712, ses deux parents, sa mère et le Petit Dauphin son père. En mars 1712, son frère, le duc de Bretagne, maintenant Dauphin en titre, et lui contractent la même maladie, une forme de rougeole. Les médecins s’acharnent sur le frère aîné, il meurt le 8 mars. Le duc d’Anjou est sauvé par sa gouvernante. À deux ans, le duc d’Anjou devient le nouveau Dauphin. A la mort du Duc de Berry, l’oncle de Louis XV victime d’un accident de cheval, le 5 mai 1714, le vieux Roi Louis XIV, encore patriarche d’une nombreuse lignée prometteuse, peu de temps avant, soupire :

« Voilà tout ce qu’il me reste de ma famille ».

C’est-à-dire son arrière-petit fils ! Louis XV est sacré le 25 octobre 1722. Voir la chronique du 1er septembre.

  • le 15 février 1714 : Louis XIV force le Parlement à enregistrer la bulle Unigenitus.

Le Roi entend lutter contre les hérésies qui sortent des écrits jansénistes. Cette bulle condamne 101 propositions tirées du livre du père Pasquier Quesnel paru en 1708 : Réflexions morales sur le Nouveau Testament, livre qui trouve un écho favorable dans une église de France très touchée par les erreurs gallicanes et jansénistes. Le cardinal de Fleury devra déposer, en 1727, monseigneur Soanen, évêque de Senez pour imposer l’autorité du Pape. Cette sanction calmera le cardinal de Noailles, évêque de Paris, entre autres princes de l’Eglise, acquis aux erreurs jansénistes. En 1730 une déclaration royale fait de cette bulle papale une loi d’Eglise et d’Etat.

  • le 15 février 1723 : Louis XV est déclaré majeur, fin de la régence.

Le 1er septembre 1715 meurt Louis XIV ; 6 mois après la majorité de Louis XV, le cardinal Dubois, premier ministre meurt, suivi par le Régent, le duc d’Orléans et neveu de Louis XIV peu de temps après. Le jeune Roi commence donc son règne dans des conditions très particulières.

  • le 15 février 1775 : début du pontificat de Pie VI.

Giannangelo Braschi est élu pape à l’âge de 58 ans sous le nom de Pie VI. Au cours de son pontificat, il doit faire face à la politique anticléricale autrichienne et surtout à la haine anti catholique de la révolution française avec :

– la nationalisation des biens du clergé.

– l’abolition arbitraire par l’assemblée constituante des ordres monastiques (loi du 13 février 1790) et la suppression des ordres réguliers, (mise à l’écart de 100000 religieux soit les deux tiers du clergé de l’époque en France).

– la constitution civile du clergé, adoptée par la constituante le 12 juillet 1790, et le schisme qu’elle provoque de facto pour les prêtres et les évêques « constitutionnels, ou jureurs ».

– la perte du pouvoir temporel de l’Eglise dont les possessions sont annexées par l’empire.

Capturé, il est emprisonné à Valence par la république Française. Il y meurt épuisé le 29 août 1799.

  • le 15 février 1793 : Monaco est réuni à la France sous le nom de Fort Hercule et les richesses du Palais sont dispersées.

     

  • le 15 février 1794 : adoption du drapeau aux trois couleurs verticales.

La Convention, sur une proposition du pasteur André Jeanbon, adopte un pavillon national dessiné par le peintre Louis David. C’est ce dessin qui, en 1812, sera adopté pour tous les drapeaux bleu blanc rouge.

  • le 15 février 1798 : la République est proclamée à Rome.

Après la prise de la ville par les Français; le pape Pie VI, qui refuse de renoncer à son pouvoir temporel, est placé par les Français en résidence surveillée à Valence dans la Drôme.

  • le 15 février 1804 : arrestation du général Moreau.

Le général Moreau est arrêté à la suite de la découverte d’un complot royaliste organisé par Georges Cadoudal et destiné à abattre le Premier consul. Le général Pichegru, autre comploteur, est arrêté le 28 février et Cadoudal le 9 mars. Moreau sera banni, Pichegru retrouvé étranglé dans sa cellule le 6 avril et Cadoudal exécuté le 28 juin.

  • le 15 février 1806 : l’armée française occupe Naples.

Napoléon met son frère, Joseph sur le trône de Naples. Ce dernier n’abandonne pas ses droits au trône de France ; mais, restant « prince français » il devient vassal de Napoléon.

Le même jour, Napoléon oblige le Prussien Haugwitz à signer à Paris un traité durcissant celui de Schönbrunn : la Prusse doit fermer ses ports aux Anglais et rompre avec eux.

  • le 15 février 1810 : après le rétablissement de la censure le 5 février, le nombre des imprimeries autorisées est limité par décret.
  • Nuit du 14-15 février 1876 : première apparition de la Sainte Vierge à Estelle Faguette de Pellevoisin.

La Vierge lui annonce qu’elle a été touchée par ses prières et qu’elle va guérir. Un ex voto doit être placé à Pellevoisin sur lequel doit être écrit :

« J’ai invoqué Marie au plus fort de ma misère. Elle m’a obtenu de son fils ma guérison entière. »

En 1875, une jeune femme de 32 ans, Estelle Faguette, prénom qui signifie étoile, atteinte d’une maladie incurable, écrit, avec un cœur d’enfant et dans une grande confiance, une lettre à la Sainte Vierge : elle lui demande d’intercéder auprès de son divin Fils pour obtenir sa guérison, afin de soutenir ses parents âgés. La Vierge Marie répond à cette lettre par quinze apparitions, de février à décembre 1876, au cours desquelles elle éduque Estelle à la sainteté et lui délivre un message de miséricorde. Elle lui confie le scapulaire du Sacré-Cœur. Le 19 février 1876, Estelle est entièrement guérie. Dès 1877, l’Archevêque de Bourges autorise le culte public à Notre-Dame de Pellevoisin et la chambre d’Estelle est transformée en chapelle. Estelle Faguette décède à l’âge de 86 ans, et repose dans le cimetière de Pellevoisin, non loin de la tombe de Georges Bernanos : sur sa tombe, deux mots : «Sois simple». Cf. chroniques du 19 février, et des 9 et 15 septembre.

  • le 15 février 1954 : les Français Houot et Vilmont descendent à 4 050 m de profondeur à bord de leur bathyscaphe.

Le bathyscaphe FNRS III emmène le commandant Georges Houot et l’ingénieur Pierre Willm à 4 050 mètres de profondeur au large de Dakar. Les deux hommes atteignent la plaque de l’océan Atlantique. Avec le « Trieste » qui atteindra plus de 10 000 mètres de profondeur le 23 janvier 1960, le « FNRS III » est un des fleurons de l’exploration sous-marine française.

  • le 15 février 1963 : trois officiers accusés d’avoir monté le dixième complot contre le général De Gaulle sont arrêtés.
  • le 15 février 2000 : la Commission européenne lève l’immunité d’Édith Cresson.

Les autorités judiciaires belges sont donc autorisées à interroger l’ancienne commissaire dans le cadre de l’affaire « Berthelot ».

«Les vieux partis sont dans une situation pré-létale. Ils sont en passe d’imploser !»

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Guillaume Bernard, politologue, maitre de conférences à l’ICES, auteur du livre « La guerre à droite aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre »,est interrogé par Réinformation.tv :

Guillaume Bernard, politologue, sur l’élection présidentielle et les partis politiques from Reinformation.tv on Vimeo.

Le secrétaire général du mouvement de Macron s’en prend au Salon Beige

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Unknown-29Richard Ferrand, conseiller régional PS et secrétaire général du mouvement En Marche, dénonce, dans une tribune relayée par Le Monde, les « tentatives de déstabilisation de la campagne » opérées par Moscou. Texte dans lequel il accuse les sites pro-russes Russia Today et SputnikNews, puis écrit :

« Les « informations » de ces sites sont massivement relayées, sans aucun filtre, par des centaines de comptes Twitter et Facebook qui donnent un caractère d’évidence à ce qui ne relève que de la calomnie systématique. Il est même probable que ces sites achètent l’élargissement de leur audience grâce aux outils marketings offerts par les réseaux sociaux et qui sont évidemment interdits à toutes les formations politiques en période de campagne électorale. Ces sites sont également repris par des blogs proches de l’extrême-droite, en France (Le Salon beige) comme à l’étranger (The Saker). »

Pour résumer les griefs :

« Attaques informatiques, menaces proférées par un hacker protégé par une puissance étrangère, travail de sape et de diffamation entrepris par des sites d’information financés par cette même puissance étrangère, relais coordonné de ces fausses informations sur les réseaux sociaux : nous sommes en présence d’une tentative orchestrée de déstabilisation d’un candidat à l’élection présidentielle par une puissance étrangère. »

Plus c’est gros plus ça passe… De son côté Sputnik et Russia Today démentent et Sputnik invite Emmanuel Macron à venir s’exprimer dans ce journal. Dmitri Peskov, porte-parole du président russe, a aussi nié ces affabulations :

«Nous n’avons actuellement aucune intention de nous immiscer dans les affaires intérieures de pays tiers, et en particulier dans leurs processus électoraux. Moscou ne l’a jamais fait, n’a aucune intention de le faire et ne peut tolérer que quelqu’un d’autre essaye de se mêler de nos affaires».

On dirait que la bulle médiatique (si j’en crois cet article de Marianne, sans doute orchestré depuis Moscou) a du plomb dans l’aile !

Délit d’entrave à l’IVG : le Sénat vote un texte peut-être moins inconstitutionnel, mais certainement autant liberticide

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FormatLa Fondation Jérôme Lejeune s’étonne du fait que le Sénat vote un texte initié et porté par les socialistes et les groupes associés.

L’amendement de Patricia Schillinger (groupe socialiste) adopté par le Sénat n’a apporté qu’une amélioration purement cosmétique à la proposition de loi socialiste. Comme en première lecture, il s’agissait pour les sénateurs de gauche et du centre d’éviter que le texte ne soit exposé au risque de l’inconstitutionnalité que tout le monde dénonce depuis plusieurs semaines. Ce faisant, le Sénat n’a fait que contribuer à une meilleure rédaction d’un mauvais texte. Il a sécurisé un texte liberticide. Or, ce n’est pas parce que le texte serait devenu conforme à la Constitution (ce qui est à vérifier) qu’il perd de sa dangerosité. Contre toute attente, Laurence Rossignol s’est engagée à faire voter cette version du Sénat à l’Assemblée Nationale, contre le groupe socialiste de ce parlement.

Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune :

« Le délit d’entrave reste une invitation générale à la délation. On a du mal à comprendre pourquoi les sénateurs de droite ne sont pas opposés plus vigoureusement à cette mesure liberticide que représente le nouveau délit d’entrave à l’IVG. L’approche d’une échéance politique majeure ne semble pas être le temps du courage politique. »

Ce texte a été adopté par 171 voix contre 146 (détail des votes). Il sera renvoyé devant l’Assemblée nationale pour une ultime lecture et probable adoption. Il sera même dès mercredi matin en commission à l’Assemblée. L’ECLJ réagit :

« Parce que ce texte porte gravement atteinte à la liberté d’expression, l’ECLJ souhaite que l’opposition parlementaire saisisse le Conseil constitutionnel, même si une censure du texte est peu probable compte tenu de la nature souvent plus politique que judiciaire de cette instance.

C’est alors vers la Cour européenne des droits de l’homme qu’il faudra se tourner pour obtenir la condamnation de cette loi. L’ECLJ y travaille déjà. En décembre 2015, la Cour de Strasbourg a condamné l’Allemagne pour avoir censuré un militant « pro-vie » : l’ECLJ était intervenu dans cette affaire.

Alors que le gouvernement souhaite censurer les informations défavorables à l’avortement, même vraies, l’ECLJ se bat pour promouvoir le choix de la vie, la liberté d’expression, l’information et la recherche. »

« Le communautarisme mène à la guerre civile ! »

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Roger Holeindre, ancien député de la Seine Saint-Denis, était l’invité hier du Zoom de TV Libertés, pour la parution de son dernier livre, La Réconciliation nationale. Une interview musclée et sans faux-semblants, bien agréable à entendre.

Emmanuel Macron fait campagne sur les pierres tombales

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Ou comment une tentative de récupération politique se transforme en fiasco. La photo a rapidement été coupée sur le compte twitter de Laurence Haim :

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On se demande parfois pourquoi les hommes politiques dépensent des fortunes pour leur communication….

Silence ou la tentation de l’apostasie…

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Unknown-28Bruno de Seguins Pazzis revient sur le dernier film de Martin Scorsese, pour les lecteurs du Salon Beige.

XVIIème siècle au Japon. Deux prêtres jésuites se rendent au Japon pour retrouver leur mentor, le père Ferreira qui a disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du catholicisme. Au terme d’un dangereux voyage, ils découvrent un pays où le christianisme est décrété illégal et ses fidèles persécutés. Ils devront mener dans la clandestinité cette quête périlleuse qui confrontera leur foi aux pires épreuves. Si le père Garupe mourra sans renier, le père Rodrigues apostasiera.

Avec : Andrew Garfield (le père Sebastião Rodrigues), Liam Neeson (le père Cristóvão Ferreira), Adam Driver (le père Francisco Garupe), Ciarán Hinds (le père Valignano), Tadanobu Asano (l’interprète des prêtres), Shinya Tsukamoto (Mokichi), Yōsuke Kubozuka (Kichijiro), Issei Ogata (Inoue), Nana Komatsu (Christian Villager), Ryō Kase (Christian Villager), Michié (la femme de Tomogi), Yoshi Oida (Ichizo), Shun Sugata (le commandant samouraï), Motokatsu Suzuki (Edo Guard), Yasushi Takada (Doshin), Katsuo Nakamura (Buddhist Priest), Ten Miyazawa (Carpenter). Scénario : Jay Cocks et Martin Scorcese, d’après le roman historique « Silence » de Shūsaku Endō. Directeur de la photographie : Rodrigo Prieto. Décors et costumes : Dante Ferretti. Musique : Howard Shore.

Récompense : Meilleur scénario adapté aux National Board of Review Awards (2016).

De la dernière tentation du Christ à la tentation de l’apostasie…

A l’origine se trouve le roman historique du japonais Shusaku Endo. Dans ce roman écrit en 1966, l’écrivain catholique décrit les persécutions contre les chrétiens dans le Japon du 17ème siècle, met en évidence le drame de conscience vécu par les missionnaires jésuites que l’on force à être témoins des tortures infligées à leurs fidèles et illustre comment et combien la représentation d’un Dieu qui souffre avec l’homme au lieu de supprimer la souffrance, est difficilement compréhensible dans la culture japonaise. L’auteur est récompensé par le prix Tanizaki qui est un prix littéraire important au Japon. Le succès et l’importance de l’œuvre inspire un opéra composé en 1993 par Teizo Matsumara, mais aussi en 2002, la symphonie n°3 du musicien catholique écossais James MacMillan. Le cinéma ne pouvait pas rester insensible à ce sujet et le japonais Masahiro Shinoda adapte le roman en 1971 sous le même titre Silence (Chinmoku). Son film est caractérisé par une grande sobriété, même dans les séquences qui décrivent la violence et le raffinement des persécutions comme le « tsurushi » (la pendaison inversée) qui consiste à suspendre par les pieds le corps qui est descendu dans une fosse remplie d’excréments. Pour éviter une trop forte pression sanguine dans la tête et donc une perte rapide et totale de conscience ainsi qu’une mort rapide, une entaille légère et pratiquée derrière l’oreille. Martin Scorcese ne pouvait pas ne pas s’intéresser au roman de Shusaku Endo au cœur duquel se trouve une réflexion sur la tentation. Le cinéaste s’était déjà interrogé en 1988 dans La dernière tentation du Christ sur celle que le Christ lui-même aurait pu avoir sur la croix avant de mourir, entre le moment où il lève les yeux vers le ciel et s’écrie : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » et celui, où après avoir reposé la tête dans un râle de douleur, il ajoute avant de mourir : « Tout est accompli. » Le film avait fait grand scandale lors de sa sortie en salle. Etait-ce justifiée ? Pas pour le Métropolite Stephanos de Tallin qui écrivit à l’époque dans un article intitulé « Christianisme et cinéma » : « (…) Quant au film de Scorsese à partir d’un puissant roman de Kazantzakis («La Dernière Tentation du Christ»), c’est une interrogation maladroite et passionnée que les chrétiens auraient dû entendre au lieu de crier au blasphème : comme l’a dit un théologien orthodoxe contemporain, nous avons besoin de chrétiens créateurs et non de chrétiens pleurnicheurs ! » Peu de temps après la sortie de La dernière tentation du Christ, le roman de Shuzaku Endo est offert à Martin Scorcese par Monseigneur Paul Moore, archevêque de New-York. Ainsi, Il aura fallu pas moins de 27 années pour que le projet d’adaptation aboutisse.

Apologie de l’apostasie ou interrogation angoissée ?

S27 années pendant lesquelles le cinéaste connaît une évolution spirituelle : « Je pensais avoir compris le propos d’Endo, mais les premières fois que je tentais d’écrire le script du film, tout était confus (…) Mois après mois, je notais mes découvertes spirituelles dans un carnet. Les choses se clarifiait petit à petit (…) Lorsque j’ai pu inscrire le point final du script, ce fut comme la fin d’un pèlerinage ». (Cathobel 04.01.2017). Certains voudront voir dans Silence une apologie de l’apostasie. Cette lecture est sans doute réductrice à la fois de ce que montre à voir le film et de ce qui est l’intention du réalisateur. Ce serait ne pas voir le martyre de ces chrétiens japonais crucifiés dans l’eau, noyés au large de la grève ou soumis au supplice de « tsurushi ». Le martyre de ces chrétiens est clairement louangé et admiré, tout comme le refus d’apostasier du père Francisco Garupe qui veut s’offrir au martyre à la place d’autres fidèles et qui finalement partagera le martyre avec eux. D’autres voudront voir l’apologie de l’inutilité de la religion dans ce face à face entre la culture bouddhiste et le pouvoir nippon d’un côté et l’entreprise missionnaire catholique de l’autre. Comme si restituer la réalité historique de l’époque pouvait se réduire à un discours apostasique ! Le propos de Martin Scorcese est ailleurs. Il s’inscrit comme dans La dernière tentation du Christ entre ces paroles du Christ en Croix : « Père, pourquoi m’avez-vous abandonné ? » et « Tout est accompli. » mais constitue l’aboutissement d’une réflexion spirituelle, d’une interrogation angoissée autour de l’apostasie. Le film montre bien qu’il y a plusieurs degrés dans l’amour de l’homme envers le Christ. Celui du martyre est évidement le plus élevé (« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » Jean 15 :13), mais l’amour beaucoup moins parfait de celui qui n’a pas eu la force et le courage d’aller jusqu’au martyre et qui en éprouve une contrition est-il inacceptable à Dieu ? Celui-ci qui a succombé à la tentation est-il impardonnable ? N’existe-il pas un chemin de rédemption pour lui ? Dans sa quête spirituelle le cinéaste s’identifie sans doute partiellement dans le personnage du père Rodriguès, comparant l’apostasie de ce dernier à son départ du Cathedral College Seminary de New-York à l’âge de 15 ans, poussé vers la sortie car trop jeune et indiscipliné après seulement une année. A ses côtés et durant tout le récit il y a ce personnage extraordinaire de Kichijiro, que seul un oxymore peut définir comme une espèce de bouffon dramatique. Kichijiro qui ne cesse de chuter dans le reniement, la trahison et l’apostasie et qui demande, inlassablement et sincèrement, l’absolution, n’est-il pas un peu une représentation de nous-même avec nos renoncements, nos péchés qui sont à des degrés divers autant de reniements ?

Un film non chrétien ?

Martin Scorcese ne nie donc pas la valeur du martyre mais il jette un regard compassionnel sur ceux qui n’ont pas eu le courage de celui-ci. Il s’interroge sur le drame de conscience immense que constitue l’apostasie, sur la rédemption possible de ceux qui ont apostasié et ceci même si Dieu ne permet pas que nous soyons « tentés au-delà de nos forces » (1 Co 10,12 ; cf. Mt 6,13). Est-ce faire une œuvre non-chrétienne que de se poser ces questions et de les exposer ? Est-ce faire une apologie de l’apostasie que de montrer le combat qu’implique la foi chrétienne et de décrire les difficultés qu’il peut y avoir à croire  dans certaines situations? Est-ce enfin apostasier que de tenter de filmer ce qui peut ressembler au silence de Dieu en des instants si paroxistiques ? Martin Scorcese parlant de ce qu’il a compris du roman de Shusaku Endo dévoile ce qu’il a voulu transcrire dans son film : « C’est ce passage douloureux, paradoxal, de la certitude au doute et de la solitude à la communion, qu’Endo comprend si bien et rend avec tant de beauté dans Silence. » (Cathobel 04.01.2017). Evidemment, son propos n’est pas aussi simple, linéaire et rassurant que celui, moins interrogatif et nourri d’une heureuse certitude, d’un Mel Gibson dans son remarquable Tu ne tueras point (2016) ou celui tout aussi magnifique de Dean Wright dans Cristeros (2012) pour ne prendre que deux exemples récents. Ces films sont visibles par tous, ou presque, parce que leur ton hagiographique le permet mais ils ne peuvent à eux seuls représenter le christianisme au cinéma. De surcroît, cette réflexion sur l’apostasie dont la toute dernière image (une toute petite croix de bois cachée au creux des mains du cadavre du père Rodriguès enterré selon le rite bouddhiste, signe de repentir, de foi et d’espérance en la Miséricorde ?) en fera réfléchir plus d’un, arrive à point nommé en ces temps où la chrétienté recule comme inexorablement devant l’islam conquérant. Dans un occident qui perd ses valeurs fondatrices chrétiennes à une vitesse accélérée, qui se vautre dans le relativisme moral, saurons-nous nous comporter courageusement, nous opposer fermement à un pouvoir qui serait passé sous domination islamique (pure hypothèse) et qui ferait régner la dhimmitude ? Ne pourrions-nous pas être amenés en ces instants à éprouver la nuit et le silence du doute ?

Le style Scorcese 

Il faut bien, s’agissant d’une œuvre cinématographique, porter une appréciation sur la forme. Il faut admettre que sur ce point, Martin Scorcese en surprendra certain. Silence ne s’inscrit pas dans la veine stylistique de ses films les plus connus qui ont pour cadre le monde temporel du gangstérisme et ou de « Little Italy », le quartier New-Yorkais de son enfance (Raging Bull en 1980, Les Affranchis en 1990, Les Infiltrés en 2006) encore moins le style virtuose de son conte cinématographique sur les débuts du cinéma, Hugo Cabret (2011) ou celui baroque et excessif de son précédent long métrage Le Loup de Wall Street (2013). Ici, rien d’excessif, pas de flamboyance, pas de grandiloquence, mais une sobriété parfaitement en harmonie avec le questionnement intérieur et méditatif. Pas ou peu de mouvements amples de caméra, essentiellement des plans fixes sans recherche alambiquée dans les cadrages auxquels n’échappe pas pour autant la splendeur sauvage des décors naturels. En somme pas de maniérisme et sans parler d’un style bressonien on peut admettre que le cinéaste atteint à une certaine épure, par moment à une attitude contemplative et à d’autre à une puissance dans les compositions visuelles. « Exit » les grands numéros d’acteur. Chacun d’eux reste bien calé dans l’exigence de son personnage, même le bouffon dramatique remarquablement interprété par Yosuke Kubozuka ou le subtil inquisiteur qui pratique la dialectique avec un art consommé incarné par le comédien et écrivain Issei Ogata. Du côté occidental, Liam Neeson offre une prestation courte et sobre, toute en intériorité et trouble au point de piquer au vif le spectateur. Cette intériorité est moins évidente de la part d’Andrew Garfield, sans doute encore très marqué par l’aspect plus démonstratif de son rôle dans le film de Mel Gibson Tu ne tueras point. La sobriété et le dépouillement se manifeste aussi dans la bande sonore et la bande originale. La première s’ouvre et se clôt par les bruits de la nature dominés par le piaillement des oiseaux suivi d’un moment brutal de silence, la seconde est très discrète, contrepoint très léger au sentiments intérieures des personnages et non à l’action extérieure.

Voilà suffisamment de raisons pour faire l’expérience de ce Silence. Un silence finalement très disert qui pour ceux qui n’ont pas la foi pourrait les conforter dans leur certitude mais pourquoi pas aussi les ébranler par le spectacle du martyre. Pour ceux qui ont la foi, il n’y a aucune raison qu’ils la perdent et bien plus de raisons pour qu’ils soient obligés d’y réfléchir un peu plus et ainsi de l’approfondir. Tout ceci justifie, si cela était toutefois nécessaire, le propos du théologien orthodoxe déjà cité plus haut concernant Martin Scorcese : « (…) nous avons besoin de chrétiens créateurs et non de chrétiens pleurnicheurs ! » Dédié aux prêtres et chrétiens japonais, Silence, fait approcher le spectateur tout près du mystère de la foi chrétienne et du mystère de l’amour de Dieu. Une exigente tragédie religieuse.

Martin Schultz aurait créé un « système stalinien de clientélisme » au Parlement européen

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A l’origine des accusations portés contre le FN de Marine Le Pen et l’UKIP de Nigel Farage à propos de leurs assistants parlementaires respectifs, le Sunday Time et Der Spiegel révèlent que Martin Shultz serait lui-même impliqué dans de lourds scandales de fraude et de clientélisme alors qu’il était président du Parlement européen :

Maxresdefault« Après avoir quitté les arcanes de Bruxelles, Martin Schulz risque de voir sa candidature face à Angela Merkel pour la chancellerie allemande mise à mal par une affaire de fraude datant de son mandat européen. Parmi les révélations du Sunday Times et de Der Spiegel, on apprend que l’ancien président du parlement européen aurait fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin. Or, son lieu de travail n’est limité qu’à la capitale belge.

L’ancien président du Parlement aurait aussi demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives. Ainsi, l’un d’eux aurait démissionné après s’être vu demander à plusieurs reprises… de repasser les pantalons de Martin Schulz.

51AF6RS8TML__SX195_Sont aussi évoquées des pratiques de clientélisme : des alliés de Schulz auraient été nommés à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement. En outre, les personnes nommées n’auraient, dans de nombreux cas, pas disposé des qualifications requises pour ses postes.

En réaction à ces révélations, Ingeborg Grässle, qui dirige le puissant comité de contrôle budgétaire des fonds de l’Union européenne, a déclaré que l’ancien président du Parlement avait créé un «système stalinien de clientélisme» et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête. «Schulz a outrepassé les règles sans gêne pour satisfaire son ambition politique. J’espère que ces révélations feront l’objet d’une enquête», a-t-elle déclaré. »

Le Front National avait également alerté dès mars 2015 sur des soupçons d’irrégularités concernant l’assistant personnel de Martin Schultz.

L’école Blanche de Castille, au Mans, fait face à un fort développement…

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BL’école Blanche de Castille, au Mans, existe depuis la rentrée 2013. C’est une école libre hors contrat, d’enseignement classique, chrétienne, qui a vocation à former des enfants instruits et équilibrés. Elle accueille des enfants de la GS au CM2, et se trouve à l’étroit dans ses premiers murs au bout de la 4ème année, ne pouvant pas accueillir toutes les familles qui voudraient s’inscrire.

Pour la rentrée 2017, l’occasion se présente d’acquérir des locaux en plein centre-ville au Mans, à deux pas de la gare, pour s’installer dans un espace suffisamment grand pour ouvrir de nouvelles classes et accueillir une centaine d’élèves.

L’association Blanche de Castille a besoin d’aide pour mener son projet : acquisition, travaux dans les bâtiments. Ces soutiens peuvent se manifester sous la forme de dons défiscalisables (nous disposons d’un rescrit des impôts qui nous autorise à émettre des reçus de défiscalisation) ou d’autres sortes.

Premier projet : rassemblement des fonds pour l’acquisition : 400k€. Deuxième projet : mise aux normes des locaux pour septembre 45k€. 

Contact : association@blanchedecastille- lemans.fr 06 98 24 01 72

« La question en politique n’est pas seulement celle du mal ou du bien, mais du meilleur cheminement pour que le bien puisse prévaloir »

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12009799_1652952068313878_3111351201604914373_nUn coup de gueule de Pascal Gannat, Conseiller Régional Pays de la Loire, Président du groupe FN, Membre du Bureau Politique du FN, secrétaire Départemental de la Fédération FN de la Sarthe. Il insiste sur le pragmatisme politique du FN au sujet de l’avortement, que le FN parlait d’abroger jusqu’en 2002 et qui a disparu des écrans radars dans le programme 2017, remplacé par deux propositions natalistes (points 54 et 55).

« Je suis très étonné de voir des gens se réclamer de St THOMAS ignorer la gradualité de la loi, d’où la règle du moindre mal dans l’action politique et le vote. Vous semblez ignorer la diversification par leur fin, leurs moyens et leurs procédés propres, que saint Thomas établit entre les trois sciences morales (individuelle, familiale et sociale ou politique) qui ne sont pas assimilables l’une à l’autre.

Quand ST LOUIS codifie la prostitution, il ne l’interdit pas, il la déplace des bains publics pour la placer en des lieux fermés. Bel exemple de la distinction thomiste, que les catholiques qui se réclament de la morale individuelle comme seul critère de l’action politique feraient bien de méditer.
L’oubli ou la méconnaissance de cela explique l’irréalisme et il faut le dire, la marginalité politique de bien des catholiques : on a SA morale, donc, on a SA marginalité et on en est fier de SA supériorité morale. On ne fait rien mais on s’en vante au nom de LA morale. Et on prive ceux qui n’ont pas SA morale de tout bénéfice même partiel de cette morale devenu un étendard plus qu’une charité agissante.
Je vous imagine au pouvoir : vous décrétez une interdiction de l’avortement que vous ne pourrez faire appliquer, pas plus que si vous décrétiez illégal l’alcoolisme ou l’usage de la drogue, voire l’adultère.
La question en politique n’est pas que celle du mal ou du bien, mais du meilleur cheminement pour que le bien puisse prévaloir autant qu’il prudemment possible, dans les situations ou les sujets ou les lieux, ou encore les périodes où c’est le mal ou la violence ou la dégradation de la dignité humaine qui sont prégnants.
Les poses moralisatrices n’ont aucun intérêt : elles n’ont d’ailleurs aucune efficacité et n’en n’auront jamais.
La France a été laïcisée, son épiscopat a renoncé, la masse des baptisés est indifférente, et les catholiques de la marge exigent de Marine LE PEN qu’elle fasse ce que eux-mêmes ne parviennent pas à conceptualiser : avancer ?
Je pense cela tellement grandiloquent que cela en devient ridicule : les matamores de LA morale n’ont pas fait bouger les lois depuis 1974. Par contre ils se chamaillent et participent à toutes les querelles et divisions des droites au nom de la morale pure et parfaite, mais sans JAMAIS parvenir à quoi que ce soit de concret et de pérenne.
Soyons réalistes : partons du réel. Et examinons ce qu’il est possible de faire en 2016, 2017 et sq. et non avant 1789 ou dans un avenir d’autant plus hypothétique que ses partisans ne font rien politiquement pour le construire.
En tant que catholique je pense que la position de Marine LE PEN sur l’avortement est la seule qui ait une pertinence politique, parce qu’elle prend en compte la France telle qu’elle est et non telle que ceux qui confondent morale individuelle et morale politique l’imaginent dans leurs fantasmes.
Je préfère, comme cela s’est fait dans de nombreux états américains, dans certaines régions italiennes ou en Russie, voire diminuer tout de suite le nombre d’avortements, que de rêver en permanence à son interdiction impossible.
De la même manière que je préfère dire à un ami alcoolique qu’il commence par diminuer sa consommation de moitié et l’aider à y parvenir, plutôt que de le rejeter en exigeant de lui de manière absurde qu’il cesse toute consommation du jour au lendemain, ceci d’autant plus que le cas individuel n’a rien à voir avec la morale de la politique. Voir plus haut sur la distinction.
Le catharisme politique : tous Parfaits sinon rien n’a rien à voir avec l’Evangile dans son interprétation catholique.
L’avortement ce n’est pas comme le vol de bicyclette ou d’autoradio : c’est un acte qui est au coeur de la personne humaine et qui souligne les manques des sociétés humaines à toutes les époques.
Cessons de vaticiner et de fulminer : ayons des gestes concrets qui aident ceux que la société pourra aider à faire un vrai choix.
La loi ne crée donc pas la morale : elle peut la favoriser, en se fondant sur l’état de la société. Et non sur la morale pure et parfaite.
Parce qu’entre catholiques, nous pouvons nous poser cette question : si ceux qui possèdent LA morale doivent confesser leurs fautes individuelles de manière réitérée (et sans se faire horreur à eux-mêmes), comment ne voient-ils l’ampleur de la tâche en politique et la nécessité de la gradualité ? »

On rappellera au passage les points non-négociables énumérés par Benoît XVI, qui constituent le réalisme auquel il faut tendre en politique : « La vie démocratique a besoin de fondements vrais et solides, c’est-à-dire de principes éthiques que leur nature et leur rôle de fondement de la vie sociale rendent non négociables. »

Une élue LR juppéiste rejoint Macron pour défendre les droits LGBT et les immigrés clandestins

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Et dire que certains militaient pour que le plan B soit Alain Juppé. Dans une tribune, Aurore Bergé, ancienne coordinatrice de la campagne numérique d’Alain Juppé, explique pourquoi elle a décidé de rejoindre Emmanuel Macron :

« En 2013, j’étais allée marcher aux côtés de celles et ceux qui croient en la liberté des individus à faire famille, qu’elle soit hétérosexuelle ou homosexuellen. La droite m’a perdue une première fois quand elle a appelé à défiler contre les droits des autres. En 2017, cette droite m’a définitivement perdue quand elle a choisi un candidat, François Fillon, qui a proposé de revenir sur l’adoption plénière pour les couples homosexuels créant de fait une discrimination entre les enfants en raison de l’orientation sexuelle de leurs parents ; quand elle a choisi un candidat qui a fait de l’IVG un sujet de l’élection présidentielle. »

Il y a des valeurs qui ne sont pas négociables, des lignes rouges qui devraient être infranchissables (…) J’ai choisi et je me mets en marche (…)

En marche pour une France ouverte et de la main tendue, qui ne craint pas d’être fidèle à elle-même en accueillant 30 000 réfugiés, soit moins d’une personne par ville et village français (…)

Si rejoindre Emmanuel Macron, candidat de l’immigration de masse et des droits LGBT est assez naturel avec de telles convictions, il est en revanche assez inquiétant de savoir que cette personne était encore hier au sein des LR (voir aussi ici) et que des responsabilités lui avaient été confiées… Mais combien sont-ils encore au sein de LR avec ce profil ?

Spectacle « La grammaire » de l’école St Jean Baptiste de La Salle le 19 Mars à 15h00 au théâtre St Léon à Paris

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Réforme des régions : « Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire » (Milan Hübl)

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De José Meidinger, sur Boulevard Voltaire :

Alsace_et_lorraine« Il fallait s’y attendre… C’est l’une des conséquences de la réforme des régions : l’Alsace disparaît des écrans radar. La nouvelle édition du manuel scolaire d’histoire-géographie de Hachette ne mentionne plus l’Alsace dans les cartes des nouvelles régions administratives (page 240), ce qui était prévisible. Mais, plus étonnamment, l’Alsace n’existe plus sur la carte des reliefs du pays (page 241), qui mentionne pourtant encore les Vosges et la Lorraine.

L’effacement de l’Alsace des programmes scolaires va de pair avec d’autres mesures prises par la région Grand Est. Depuis le 1er janvier 2017, les plaques d’immatriculation sont estampillées « Grand Est » et les annonces dans les trains TER ont substitué le terme « Grand Est » à celui d’« Alsace ». L’Alsace en tant que telle est rayée également des statistiques : les publications économiques régionales ignorent, désormais, l’économie alsacienne. Ainsi, l’INSEE regroupe ses publications régionales dans une rubrique « acalienne »(ACAL pour Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine).

9782013953092-001-GMais il y a plus grave : voilà que nos jacobins du Grand Est veulent, également, faire sortir l’Alsace de l’Histoire… Annoncée comme une réforme purement administrative, qui ne changerait rien à l’identité et au quotidien des gens, il s’agit bien d’une tentative d’imposer une nouvelle identité. La preuve : en 2017, l’assemblée du Grand Est souhaite « donner corps à une politique mémorielle qui puisse s’appliquer sur l’ensemble du territoire régional », à travers la mise en place d’un Comité d’histoire régionale du Grand Est. En clair, il s’agit de créer de toutes pièces une histoire régionale du Grand Est, en effaçant l’Alsace (idem pour la Lorraine) partout où c’est possible…

Une usurpation d’identité, en quelque sorte, d’ethnocide culturel dont l’historien tchèque Milan Hübl avait dénoncé le mécanisme :

« Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

Les futures générations ignoreront totalement que l’Alsace, ou la Lorraine, ont existé un jour. Leur disparition semble en bonne voie…  »

Image2

Et tout cela est tout à fait cohérent avec la tournure idéologique des nouveaux programmes de l’Education nationale dont voici quelques exemples qui montrent bien ce que l’on veut inculquer à nos enfants :

Classe de sixième – histoire

Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations […]

Classe de quatrième – géographie

Thème 2 : Les mobilités humaines transnationales

Un monde de migrants […]

Thème 3 : La France et l’Union européenne

L’Union européenne, un nouveau territoire de référence et d’appartenance […]

Marion Maréchal-Le Pen : « Il y a une haine anti-France liée au communautarisme et à la repentance systématique »

Posted:

Cécile Edel : « Personne ne devrait avoir à choisir de garder son enfant, ou de le faire disparaître »

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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