Le Salon Beige: 24 nouveaux articles:Le Parlement européen vote le CETA-entre les clowns « fourrés d’hermine »-Henri IV-de la CEDH qui autorisent la GPA et les absentéistes d’un parlement fantôme,lesquels sont les pires?

 

 

Le Salon Beige: 24 nouveaux articles

 


Le Salon Beige: 24 nouveaux articles

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C’est arrivé un 16 février…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 16 février 1147 : l’abbé Suger se voit confier la régence du Royaume de France en l’absence de Louis VII parti en croisade.

Le Roi avant de partir en croisade place sa personne et son Royaume sous la protection de Marie et fait dans ce but le pèlerinage de Liesse et celui du Puy.

L’histoire de ce pèlerinage est évoquée par le marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie et l’Histoire de France (Ed. Résiac, page 62-63).

Elle est suffisamment extraordinaire pour qu’on s’y arrête. En 1134, trois frères seigneurs dans le Laonois se croisent. Le sultan d’Egypte les ayant fait prisonniers tente de les faire apostasier, et va jusqu’à leur envoyer sa fille particulièrement belle.

« En discutant sur l’Evangile, Isménie, qui croyait vaincre fut vaincue. »

Elle demanda aux chevaliers de lui sculpter l’image de Marie. Ces derniers demandent à la Vierge de guider leurs mains. « Pendant la nuit la Vierge envoya des anges porter son image rayonnante de piété et sculptée par miracle».La statue était petite, de bois noir, elle représentait la Vierge tenant son Fils debout sur ses genoux.

A leur réveil, les prisonniers se voient entourés d’une éblouissante lumière jaillissant de la statue miraculeuse. Un parfum céleste émane de ce bois venu du ciel. Le lendemain quand Isménie revient, elle croit et demande à prendre la statue dans ses appartements. La nuit suivante Notre dame lui apparaît et lui dit :

«Aie confiance, j’ai prié pour toi mon Fils et Seigneur, il a daigné te choisir comme sa fidèle et bien-aimée servante. Tu délivreras de leur prison mes trois dévots chevaliers, tu seras baptisée, par toi la France sera enrichie d’un trésor incomparable, par toi, elle recevra d’innombrables grâces, par toi, mon nom deviendra célèbre et plus tard, je te recevrai pour toujours dans mon paradis. »

L’évasion commence bien, ils franchissent le Nil. Epuisés ils s’arrêtent pour dormir et se réveillent en France ! A Liance, près du château de Marchais, non loin de Laon, un hameau perdu au milieu des bois et des marécages, dont un des trois chevaliers était le seigneur. Liance, au XV° siècle change son nom en celui de Liesse qui veut dire « Joie » tant la Vierge Marie, par ses faveurs, comblait de joie les pèlerins. Les Trois chevaliers construisent en ce lieu un sanctuaire en remerciement. Selon la tradition du XVI° siècle, les chevaliers sont les fils de Guillaume 1er, sire d’Eppes: Jean, Hector et Henri. On les appelle tour à tour les chevaliers d’Eppes, les chevaliers de saint Jean de Jérusalem ou de Malte. Leur mission terminée, ils retournent dans une maison de leur Ordre. La princesse Ismérie, adjure le coran, reçoit, avec le nom de Marie, le baptême des mains de l’Évêque de Laon, Barthélemy de Vir, le 8 septembre 1134. Elle vécut saintement près de la mère des chevaliers à Marchais, mourut jeune et fut inhumée dans le sanctuaire.

Difficile à croire pour des gens raisonnables et rationalistes comme nous le sommes ; pourtant la liste des miracles reconnus par l’Eglise, au cours des siècles est encore plus stupéfiante et des documents historiques du XVI° siècle témoignent, il suffit de les consulter :

  • Annales de l’Ordre des Chevaliers de saint Jean de Jérusalem. De l’an 1146, Melchior Bandini y raconte les origines de Notre Dame de Liesse. Bosio un siècle plus tard, nous a conservé ces pages.
  • Une inscription précieuse, celle de 1134, année où la légende place le miracle, est retrouvée en 1721.
  • Une lettre de Clément VII, datée d’Avignon, le 28 mai 1384 dit que « dans la chapelle de Notre Dame de Liesse, Notre Seigneur Jésus-Christ, à la prière de la Vierge Marie, prodigue un si grand nombre de miracles que les peuples y accourent de tous les points du monde ». Et il accorde des indulgences aux pèlerins.
  • La légende de Notre Dame de Liesse, d’après le plus ancien texte connu, écrite par le Comte de Hennezel d’Ormois.
  • Le miracle du pendu dépendu (miracle représenté sur un tableau à la sacristie de la basilique) :1139 est la date du premier miracle connu, un malheureux, Pierre de Fourcy, en proie à la misère, avait volé pour nourrir sa famille. Pris en flagrant délit, il est arrêté condamné et pendu trois jours durant ! Il est trouvé vivant par un berger au bout des trois jours. Le condamné raconta :

    « J’ai demandé à Notre Dame de Liesse qu’il lui plut de me délivrer. De sa main elle a soutenu mon cou, et a empêché la corde de me serrer. »

  • Au printemps 1146, deux jeunes princes, fils d’Enguerrand II sont capturés par des bohémiens. Aucunes des nombreuses recherches ne permet de les retrouver. Agnès de Beaugency, cousine du Roi Louis VII, supplie Notre Dame de Liesse :

    « O vous, dit-elle, qui avez retiré de la prison d’Egypte les trois chevaliers et les avez ramenés sains et saufs à leur mère, daignez, je vous en conjure, me rendre mes enfants. O vous qui avez eu l’angoisse de perdre votre Enfant à Jérusalem, mais qui l’avez retrouvé, ayez pitié de moi. »

    Une fois retrouvés leur père et le Roi viennent en pèlerinage et se croisent pour Jérusalem.

  • Après de longues prières à Notre Dame de Liesse, une petite fille avait été accordée à ses parents en 1572. Sa maman reconnaissante l’habillait toujours en blanc en l’honneur de la Sainte Vierge. Quand la fillette eut sept ans, l’amena à Liesse, la consacra à Notre Dame, cette enfant devait devenir l’illustre Madame Acarie, plus tard Marie de l’Incarnation, carmélite béatifiée par Pie VI en 1791.
  • Henri Bourbon, né à La Fère en 1624, eut comme marraine la sœur de Louis XIII, Henriette d’Angleterre. Sa première sortie est pour Notre Dame de Liesse. Cet enfant devint l’un des meilleurs serviteurs de la Sainte Vierge. Archidiacre de la cathédrale d’Evreux, son tombeau fut visité par un nombre prodigieux de fidèles. L’Eglise l’a déclaré vénérable.
  • Un jeune breton, Pierre de Kériolet, malgré sa vie totalement dissolue ne manquait jamais de réciter chaque jour un AVE MARIA. Ayant résolu de se faire mahométan, il se rendait à Constantinople. Attaqué par des brigands qui tuèrent ses deux compagnons, il eut peur, et fit vœu à Notre Dame de Liesse, si elle l’épargnait, d’aller en pèlerinage dans son sanctuaire. Ce bienheureux pénitent mourut en odeur de sainteté à l’âge de 58 ans, au couvent des Carmes de Sainte-Anne-D’auray.
  • Un jeune profès de la Compagnie de Jésus, le P. Picot de Clorivière, ne pouvait être admis au sacerdoce à cause d’un bégaiement très prononcé. Il vint de Liège à Liesse à pied, supplier Notre Dame de lui permettre d’être prêtre. A sa grande joie, il fut guéri et reçu le sacrement de l’Ordre.
  • Charles VII plus tard vint supplier la Vierge de sauver le Royaume, livré presque entièrement à l’Anglais envahisseur. Jeanne d’Arc ne fut-elle pas, un peu plus tard, la réponse de Marie?
  • Louis XI vint à Liesse quatre fois, il y fonda une messe perpétuelle chaque samedi.
  • François 1er, prisonnier de Charles Quint à Pavie, supplia Notre Dame de Liesse de lui rendre la liberté. Aussitôt délivré, il se rendit en toute diligence au sanctuaire pour remercier sa Céleste Consolatrice, Cause de toute joie. Il y revint aussi plus tard. Henri II vint à Liesse avec ses trois fils en 1554.
  • Bossuet raconte comment Henriette de France, sœur de Louis XIII, fut sauvée par Notre Dame de Liesse, d’une tempête effroyable, en 1642 en rentrant d’Angleterre. La reine reconnaissante envoya au sanctuaire « un navire d’argent pesant six vingt dix marcs ».
  • Un marchand de Paris avait un fils de 14 ans paralysé et muet. Combien de temps prolongea-t-il sa prière ? Neuf jours! Le père supplia, insista, fut exaucé. Le malade se mit à bégayer et à marcher. « Bientôt, le père et le fils retournaient à pied à Paris, d’où ils envoyaient à Liesse une attestation signée par vingt-quatre personnes, ayant vu l’enfant avant et après son pèlerinage ».
  • En 1794, les révolutionnaires brulent la statue; cependant dès 1801, les pèlerinages reprennent et les miracles recommencent, des guérisons, des conversions, des grâces de toutes sortes s’épanchent sur les pèlerins. Un paralytique venu à Liesse se redresse subitement après 18 ans d’immobilisation. Un jeune homme muet depuis 10 ans retrouve la parole. Un enfant de Bazeilles (Ardennes) aveugle retrouve soudainement la vue…
  • 18 août 1857, monseigneur de Garsignies, évêque de Soissons couronne une nouvelle statue de Notre Dame de Liesse, en présence de plus de 30 000 personnes. En 1934, 120 000 personnes participent au 800ème anniversaire de la construction du sanctuaire.

L’année, 2014, est le 880ème anniversaire de la construction du sanctuaire demandé par Notre Dame. Un lieu et une bonne occasion pour prier pour la conversion officielle de la France.

Le Roi Louis VII prend l’oriflamme de Saint Denis avant de se croiser.

  • le 16 février 1214 : Jean sans Terre débarque à La Rochelle.
  • le 16 février 1519 : naissance de Gaspard II de Coligny, amiral de France.

Gaspard de Coligny naît le 16 février 1519 à Châtillon-sur-Loing. Amiral et homme politique français, il prend part à tous les conflits qui opposent les protestants aux catholiques. Il est le commanditaire de l’assassinat du Duc François de Guise. Lors du massacre de la Saint-Barthélemy, en août 1572, il est l’un des premiers protestants à être assassiné. (Voir la chronique du 10 février).

  • le 16 février 1560 : décès de Jean du Bellay, cardinal et diplomate français.
  • le 16 février 1649 : l’armée royale prend Montlhéry, la route de la Beauce est coupée par les frondeurs.
  • le 16 février 1722 : Edit qui ordonne l’élargissement, en France, des grands chemins et la plantation d’arbres des deux côtés.
  • le 16 février 1761 : naissance de Charles Pichegru, général français.
  • le 16 février 1770 : Louis XV écrit à sa fille Louise à propos de sa volonté d’entrer au Carmel.

«Monsieur l’Archevêque, chère fille, m’ayant rendu compte de ce que vous lui avez dit et mandé, vous a sûrement rapporté exactement tout ce que je lui ai répondu. Si c’est pour Dieu seul, je ne puis m’opposer à sa volonté et à votre détermination. Depuis dix-huit ans, vous devez avoir fait toutes vos réflexions, ainsi je ne puis plus vous en demander. Il me paraît que vos arrangements sont faits, vous pourrez en parler à vos sœurs, quand vous le jugerez à propos. Compiègne n’est pas possible, partout ailleurs c’est à vous de décider et je serais bien fâché de rien vous prescrire là-dessus. Jamais, une belle-fille ne peut remplacer une fille, elle peut tout au plus distraire. Mon petit-fils m’occupe beaucoup, il est vrai, mais comment se tournera-t-il ? J’ai fait des sacrifices forcés, celui-ci sera de volonté de votre part. Dieu vous donne la force de soutenir votre nouvel état, car une fois cette première démarche faite, il n’y a plus à y revenir. Je vous embrasse de tout mon cœur, chère fille, et vous donne ma bénédiction. »

(Lettre de Louis XV à Madame Louise, 16 février 1771, recopiée dans les Annales du Carmel de Saint-Denis, vol. III, p. 4)

Voir les chroniques du 30 janvier, du 11 avril, du 12 septembre et du 10 octobre.

  • le 16 février 1785 : Lavoisier organise à Paris, une expérience qu’il vient de mettre au point : la décomposition de l’eau en oxygène et en hydrogène.


Antoine Laurent de Lavoisier réussit à décomposer l’eau en hydrogène et oxygène.

Il est guillotiné en 1794 ; Ayant demandé un délai pour pouvoir achever une expérience, il s’entend répondre par Jean-Baptiste Coffinhal, le président du tribunal révolutionnaire : « La République n’a pas besoin de savants ni de chimistes ; le cours de la justice ne peut être suspendu.

  • le 16 février 1805 : Napoléon déclare au Conseil d’Etat.

« Il n’y aura pas d’Etat politique fixe s’il n’y a pas un corps enseignant avec des principes fixes. Tant qu’on n’apprendra pas dès l’enfance s’il faut être républicain ou monarchique, catholique ou irréligieux, l’Etat ne formera point une nation; il reposera sur des bases incertaines […] et sera constamment exposé aux désordres […] ».

  • le 16 février 1808 : l’armée de Napoléon entre en Espagne.
  • le 16 février 1811 : Napoléon fait une promenade à cheval sur les hauteurs de Chaillot.

La vue lui plaît, un décret annonce la construction sur ce site d’un palais pour le futur Roi de Rome.

  • le 19 février 1852 : la fête nationale et la St-Napoléon sont fixées le 15 août, par décret.
  • le 16 février 1892 : Léon XIII publie l’encyclique Au milieu des sollicitudes, « Inter sollicitudines », en faveur du ralliement des catholiques aux gouvernements laïques.
  • le 16 février 1915 : offensives de 1915.

L’offensive de la 4ème Armée française, du général Langle de Cary, en Champagne débute sur un front de 8km, entre la ferme de Beauséjour et le bois Sabot. Cette offensive qui voulait percer le front de façon décisive va durer un mois pour un gain de quelques centaines de mètres au prix de plusieurs dizaines de milliers de morts.

  • le 16 février 1966 : la France effectue son dernier essai nucléaire en Algérie.
  • le 16 février 1943 : création du STO.

Fin 1942, un décret de l’allemand Sauckel lance le principe du travail obligatoire, celui-ci n’est d’abord valable que pour la zone occupée. Le 16 février, la loi sur le Service du Travail Obligatoire est appliquée et stipule que tous les jeunes gens âgés de 20 à 22 ans peuvent être envoyés en Allemagne, qu’importent leurs qualifications. En juin 1943, Sauckel réclame 220 000 hommes, en août 500 000. Il finira par en exiger un million.

  • le 16 février 1989 : Roger-Patrice Pelat, ami de François Mitterrand, est inculpé dans l’affaire Péchiney pour « recel de délit d’initié ».

Le Parlement européen vote le CETA

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Le Parlement européen a ratifié l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA, Comprehensive Economic and Trade Agreement), ce mercredi 15 février. Les eurodéputés ont voté le texte par 408 voix pour, 254 contre et 33 abstentions.

Cette étape devrait permettre l’entrée en vigueur provisoire du traité en avril, même si chacun des Parlements nationaux doit encore s’exprimer.

Les conservateurs, les libéraux et la majorité des sociaux-démocrates étaient en faveur de ce traité. Les Verts, l’extrême gauche et les droites nationales y étaient opposés.

8 eurodéputés Les Républicains se sont abstenus ou étaient absents (Alliot-Marie, Cirio, Danjean, Dantin, Delahaye, Hortefeux, Morano), et 4 libéraux ont voté contre ou se sont abstenus.

L’ensemble des élus Front national, socialistes, Verts et gauche radicale a voté contre.

Le détail des votes est ici, pages 6 et 7.

A la fin de l’Algérie française, des Européens et des musulmans fidèles à la France ont été victimes de crime contre l’humanité

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Jean Sévillia réagit dans Le Figarovox aux propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation en Algérie. Extrait :

« […] Qualifier la colonisation d’acte de barbarie ou de crime contre l’humanité est un non-sens historique, un jugement sommaire, manichéen, qui passe sous silence la part positive de l’Algérie française, celle qui a conduit des Algériens musulmans à croire à la France et à s’engager pour elle. L’histoire a pour but de faire la vérité et non de jeter de l’huile sur le feu, mais, s’agissant de «barbarie», on pourrait rappeler que, dans les événements tragiques de la fin de l’Algérie française, des Européens d’Algérie ou des musulmans fidèles à la France ont été victimes d’actes aujourd’hui constitutifs du crime contre l’humanité. Si on veut vraiment faire de l’histoire, il faut tout mettre à plat. […]

Ajoutant que l’on ne construit rien sur «la culture de la culpabilisation», l’ancien ministre de l’Économie précise aujourd’hui: «La France a installé les droits de l’Homme en Algérie, mais elle a oublié de les lire». Ne peut-il pas ainsi réconcilier l’opposition entre les partisans de l’excuse et les critiques de la repentance?

Il est certain que défendre un minimum l’œuvre française en Algérie tout en flattant un maximum les contempteurs de la colonisation française est un exercice qui demande de la souplesse. Mais je laisse les commentateurs de l’actualité analyser les balancements contraires d’Emmanuel Macron, spécialiste du rien-disant destiné à contenter tout le monde afin d’attirer un maximum de voix. Je rappellerai seulement que l’histoire électorale française, depuis un siècle et demi, a vu régulièrement surgir du paysage politique des personnages de ce type et jouer les hommes providentiels dont de braves citoyens attendaient tout. La société du spectacle y ajoute une dimension où il faut avoir la gueule de l’emploi: être jeune et beau. Ce sont des phénomènes sans enracinement dans la société, et par-là éphémères. […] »

Emeute en cours à Barbès à Paris

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Bernard Antony condamne le dérapage anti-catholique de Florian Philippot

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Suite au tweet dénué de sens de Florian Philippot à propos de Macron, Bernard Antony réagit :

« Alors que je développais dans une émission pour Radio-Libertés toute mon indignation sur les propos d’Emmanuel Macron sur la culture française qui, selon lui, n’existe pas et sur ses déclarations abjectes, ses faits et ses gestes en Algérie, on me faisait passer le dernier tweet en date à son encontre de Monsieur Philippot, la tête pensante du Front National.

Ce dernier, avec l’humour gloussant qui le caractérise, a proféré ceci : « avec En Marche sur l’eau, le christique Macron veut multiplier les visas d’Algérie vers la France comme son ancêtre multipliait les pains ».

C’est donc tout ce que monsieur Philippot a trouvé à dire pour répliquer aux insultes macroniennes contre l’œuvre de la France en Algérie !

On demeure pantois devant une telle débilité de sarcasme anti-chrétien. Philippot se vautre là dans le registre des grosses plaisanteries qui émaillaient les « agapes fraternelles » où les frangins du Grand Orient sous la III° République s’esbaudissaient en s’empiffrant de lard le Vendredi Saint.

Malgré tout ce que je jugeais d’insatisfaisant dans un certain nombre des trop nombreux 144 engagements du programme de gouvernement de Marine Le Pen, notre à priori était de convier l’Institut du Pays Libre à décider d’un vote pour le « moindre mal » politique qu’elle semble incarner. Il va de soi que si elle ne sanctionnait pas le dérapage anti-catholique de son vice-président et porte-parole, comme elle l’a fait pour d’autres dérapages, nous serions au regret d’envisager une autre attitude.

Car Philippot et Macron injurient de même notre identité française et chrétienne. »

Avec en Marche sur l’eau, Le christique Macron veut multiplier les visas d’Algérie vers la France comme son ancêtre multipliait les pains.

— Florian Philippot (@f_philippot) 14 février 2017

Génocide vendéen : « un geste fort serait d’effacer le nom du général Turreau de l’Arc de Triomphe »

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Diplomate et juriste, Jacques Villemain vient de publier un ouvrage intitulé Vendée, 1793-1794. Interrogé dans le Courrier de l’Ouest, il déclare :

2017-02-villemain-vendee-6-587f2b8639bf4« Je suis passionné d’histoire, je ne lis que ça. J’étais en poste à La Haye aux Pays-Bas quand est sorti un numéro de la revue « L’histoire » consacré à la guerre de Vendée. Il y avait toute une partie sur la question du génocide et j’ai constaté que tous les historiens étaient contre cette thèse. Or à cette époque, en juin 2012, j’avais affaire quotidiennement dans les tribunaux que je suivais à ces questions de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide. Il m’a sauté aux yeux que les arguments de ces historiens ne tiendraient pas bien longtemps la route devant un tribunal pénal. »

Qu’est-ce qu’un génocide du strict point de vue du droit ?

« Le crime contre l’humanité, y compris le génocide, a été défini pour le procès de Nuremberg. Le génocide, définition précisée en 1948 par l’ONU, c’est la « destruction totale ou partielle d’un groupe national, racial, ethnique ou religieux, comme tel ». Selon la jurisprudence pénale internationale, il faut entendre par là un groupe stable et permanent. »

Votre thèse, c’est qu’il y a eu « génocide » en Vendée en 1794. Comment arrivez-vous à cette conclusion ?

« Mes analyses n’engagent bien entendu que moi seul. Je restreins le crime de génocide concernant la guerre de Vendée à la période après janvier 1794, c’est-à-dire au moment des Colonnes infernales. Les armées bleues ratissent la Vendée militaire en tuant toutes les personnes qu’elles rencontrent. Elles considèrent qu’on ne pourra pas instaurer la République si on n’éradique pas cette « race maudite » pour reprendre une expression de l’époque. Le fait de massacrer tous les Vendéens – femmes, enfants vieillards – sans se poser la question de savoir s’ils sont républicains ou pas, rebelles ou pas, est constitutif du crime de génocide. On les tue parce qu’ils sont vendéens et non pour ce qu’ils ont fait. »

On vous opposera qu’on ne peut pas qualifier de génocide des crimes commis 150 ans avant la création même de ce concept…

« Je me suis posé cette question bien sûr. La convention de 1948 de l’ONU sur le génocide précise que les nations civilisées ont toujours reconnu que vouloir éradiquer une population entière était un crime. Cela correspond à un principe de philosophie du droit très ancien disant que certaines lois non écrites, portant les valeurs humanistes, s’imposent même en l’absence de lois écrites et même contre elles si les lois écrites les nient. Par exemple : une loi raciste n’est pas une loi qui puisse obliger en conscience. Et commettre des actes racistes en exécution d’une telle loi, même dûment votée et publiée au JO, serait toujours nécessairement une infraction pénale : c’est reconnu dans notre droit positif. Il est donc parfaitement légitime en droit d’appliquer le crime de génocide à des faits qui lui sont antérieurs. Les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo n’ont rien fait d’autre en 1945. » […] »

Que devrait faire la France, selon vous, pour reconnaître ses crimes ?

« S’agissant de la Vendée, le crime n’a jamais été reconnu et nommé. 15 à 20 % de la population dans les quatre départements de la Vendée militaire ont été tués. Pour qu’il y ait réconciliation, il faut qu’il y ait vérité. La représentation nationale pourrait le faire en annulant les lois des 19 mars, 1er août et 1er octobre 1793 qui ont conduit au génocide. Il faudrait annuler ces textes comme on l’a fait pour les lois de Vichy en 1945. Concernant les Colonnes infernales, un geste fort serait d’effacer le nom du général Turreau de l’Arc de Triomphe aussi. C’est symbolique, bien sûr, mais dans ce domaine les symboles ont de l’importance. »

« Christi » cela fait trop latin mais non « Pax » !

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Bepax-logoLa section belge francophone du réseau international de Pax Christi modifie le nom de l’association : Pax Christi devient BePax. Cette décision est le fruit « d’une réflexion participative de plusieurs mois ». Sic.

Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège et évêque-référendaire de l’association Pax Christi/BePax (ainsi que du réseau Justice & Paix) pour la Conférence des évêques de Belgique, dément tout enfouissement de l’inspiration chrétienne de l’association.

On aimerait le croire, mais l’explication qu’il en donne n’est pas du tout satisfaisante :

« Le nom du Christ n’y est plus, mais cela se défend, car le nom latin faisait souvent penser à des tendances plutôt conservatrices… Cela créait souvent des ambiguïtés quand l’association d’éducation permanente voulait défendre son action dans les médias. Or BePax a besoin notamment des médias pour promouvoir le dialogue, l’ouverture aux différences et l’espoir d’un monde meilleur, telle que nous le comprenons en tant que chrétiens. »

Et « Pax », ce n’est pas en latin peut-être ?

La gauche est le pervers narcissique de la France et la droite, son idiot utile

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Selon François Bert :

« Ce qui est caractéristique de la perversion narcissique c’est, intrinsèquement, le déni d’une réalité qui contrarie le besoin d’une perfection rêvée. Le pervers narcissique ne supporte pas d’une part que l’on puisse avoir accès à l’ensemble des énergies qui convergent vers lui, mais, plus irréductiblement encore, il ne peut considérer sans se mettre dans tous ses états que l’image parfaite qu’il a de lui-même puisse être écornée par les faits. Partant de là, il va déployer une énergie incroyable et, pire, inconsciente pour que rien ne puisse briser son rêve immaculé.

Déni

Ce que nous observons depuis des décennies en France est du même acabit. La gauche a construit son image sur la conviction du progrès illimité. Très vite la réalité l’a rattrapée. Au lieu d’ajuster cette créativité débridée sur les impératifs et les contraintes du terrain, la gauche s’est non seulement entêtée à aller plus loin encore dans la déconnexion du réel (cf. les propositions entendues à la primaire) mais elle a surtout déclenché un processus dévastateur : le déni. […]

Najat Vallaud-Belkacem est la quintessence de ce flagrant délit de mensonge éhonté qui ne laisse pas pourtant d’agresser avec des airs d’inquisiteur et un aplomb sans limite qui a le malheur de la ramener à la réalité. Prenons parmi mille l’exemple du gender. Les enregistrements de la ministre ont beau être indiscutables, elle ne démordra pas de n’avoir jamais soutenu ni encouragé la théorie contestée et expliquera, avec la plus grande conviction du monde, que c’est l’opposition qui crée et voit du mal dans ce qui n’en fut jamais de sa part. Idem des 35h, de l’insécurité, du terrorisme islamique, de l’échec scolaire, du chômage, etc. […]

Les pervers narcissiques sont des victimes parfaites. Ce sont des créatifs en captation énergétique. Ils savent trouver les causes et les maux apparents qui détournent l’énergie collective à leur profit. Le bon peuple de France court, vole, se démène pour ses causes jugées supérieures qui font oublier l’incurie des silencieuses affaires courantes du pays. Les agressions quotidiennes pleuvent, l’insécurité règne, des voitures de police sont brulées avec des gardiens de la paix à l’intérieur mais le chef de l’Etat choisit de courir plutôt au chevet de Théo, victime collatérale mais pas forcément innocente, d’une lutte quotidienne de la Police contre les trafics. Les associations lui emboitent le pas pour en faire un symbole de la lutte contre le viol ! Mais ce n’est pas en revanche pour les viols plus nombreux qu’elles subissent, ni pour les violences ou la situation de quasi-charia que vivent certaines femmes en banlieues que vont se mobiliser les députés socialistes mais sur le délit d’entrave à l’IVG, grossière privation de liberté sur la base d’un danger fictif.

Logique incantatoire

Comme un enfant qui veut qu’on le console de son éraflure, la gauche crie son malheur jusqu’à ce que l’on s’émeuve. Les secouristes le savent bien : dans un accident il faut d’abord détecter ceux qui crient le moins, car ce sont généralement les plus touchés. Il faut dire qu’un secouriste recherche l’action et non les flashs. L’affaire Fillon est la parfaite illustration de ce processus grossier qui pourtant semble à chaque fois fonctionner. C’est l’histoire de la paille et de la poutre évangéliques. Il est urgent d’arrêter de céder aux caprices hystériques d’une gauche qui n’a plus comme arme que l’accablement par répétition de la moindre faute détectée chez ses adversaires et ce, sans le début du commencement d’une symétrie avec les siennes.

Fausses convocations

La soif du débat chez les uns, le sens scrupuleux de la vérité chez d’autres produisent, ce qui est classique dans les procédés de manipulation, de fausses convocations. L’objectif d’un manipulateur n’est pas l’échange mais l’emprise, pas plus qu’il ne cherche des excuses de la part d’autrui pour repartir sur une nouvelle base mais pour accroître sa domination. Croire qu’un débat utile va découler de la transparence, c’est croire que donner de la viande aux loups va leur enlever l’envie de manger vos moutons. Si nous avons la gauche la plus manipulatrice du monde, nous avons aussi la droite la plus idiote. Face aux accusations, certains, comme Juppé ou NKM, vont donner des gages voire faire de la surenchère, et n’auront, après absolution médiatique, de droite plus que le nom. D’autres vont s’épuiser à faire montre de leur bonne foi, se faisant trainer d’une affaire à l’autre sans jamais sortir du piège.

Règnes du silence et des faits

Comme je le préconise dans les entreprises où j’interviens pour gérer ce genre de cas (cf mon article sur Les pervers narcissiques au travail), il y a essentiellement trois postures face à ce genre de comportement : la confrontation collective (avec arbitre indépendant, ce qui n’existe pas de fait dans nos médias) et sinon le silence ou ce que j’appelle le « disque rayé », c’est-à-dire la répétition inlassable des faits. On ne répond pas à une fausse convocation, d’une part parce que c’est reconnaître aux médias un pouvoir d’arbitrage qu’ils n’ont pas, d’autre part et surtout parce qu’elle n’a pas d’enjeu pour l’action.

Dans l’espace-temps d’une élection présidentielle et surtout du mandat qui la suit, doivent régner des plages de silence qui ramènent les choses à leur juste place et produisent un discernement tout articulé à l’action future. C’est dans la distance silencieuse aux agitations factices ou mineures que commence à s’imposer, par une juste hauteur de vue, celui qui doit tenir un rôle de chef. Et c’est pour cela aussi qu’il ne doit pas chercher à jouer l’irréprochable au risque d’ouvrir pour les médias un champ de tir proportionnel à sa prétention affichée. Un chef est jugé sur ce qu’il fait, avec, on le sait, des aléas nombreux mais une trajectoire globale qui parle mieux que les points. Louis XIV a plus fait pour la France que Louis XVI, mais son bulletin médiatique aurait été calamiteux par rapport à celui de son descendant.

A l’heure des faits, parler de ceux-là et que de ceux-là, sans déraper vers l’émotion. A l’heure des fausses émotions, refuser la convocation et se concentrer sur l’action.

Partis ou bon sens

C’est là que la logique intrinsèque des partis touche sa limite car, droite ou gauche, elle cherche des occasions de débats et de positionnement davantage qu’elle ne rassemble de la « capacité à faire ». On dit que la France est un peuple traditionnellement de droite. Disons plutôt que la France a du bons sens, qu’elle a une conscience instinctive de ce qui marche, et qu’elle a connu, avant 200 ans d’agitation idéologique, 1 500 ans d’unité autour d’une identité incarnée et de construction partagée au gré des difficultés. Les opinions et les appartenances aux partis sont l’écume des peuples. Le vrai clivage, c’est celui du rassemblement autour de ce qui est réalisable face aux hystérisations sur des motions qui n’ont pas plus d’ambition qu’un passage au 20H. »

La gauche entrave la vie à naître

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Du député Jacques Bompard :

Capture-300x95« Léon Daudet disait dans Le Stupide XIX ème siècle : « La première victime de l’insanité politique, législative, morale, sociale, c’est toujours l’enfant, soit à naître, soit naissant, soit grandissant ».

Après cinq ans de martellement de l’avortement érigé en principe fondamental de la politique française, on ne peut que lui donner raison. La lecture définitive du texte anticonstitutionnel, antifrançais et de toute façon impossible à défendre devant la CEDH du délit d’entrave à l’avortement aura lieu demain.

Vous le savez, j’y ai opposé une constante détermination pour ne pas empirer la dictature de la culture de mort.  Cette nouvelle évolution législative marque l’aspect idéologique que l’avortement a pris dans notre pays. Si chacun s’accorde pour considérer l’avortement comme un drame, les ministres socialistes ont acté sa banalisation et même transformé un problème de santé publique en combat idéologique. 220 000 avortements sont subis chaque année en France. C’est une politique d’incitation à la suppression de la vie à naitre et de rupture anthropologique qui est poursuivie par le gouvernement. Charge aux défenseurs de la vie de revenir sur ces aberrations dans les années à venir. »

16 février : projection à Lyon sur l’abbé Stock

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Affiche Film Abbé Franz Stock 2

Le Directeur de la police nationale s’insurge contre la tribune publiée dans Libération [Add.]

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De quel parti politique sont issus ces 40 voyous qui voulaient tuer du flic ?

« Cette semaine, c’est aux Dervallières que l’insécurité progresse. Les forces de l’ordre y ont été prises pour cible par une quarantaines de « jeunes » cagoulés, armés de barres de fer, sans en avoir interpellé aucun. Ils ont reçu un cocktail molotov, rappelant étrangement l’agression de Viry-Châtillon d’il y a quelques mois, où plusieurs policiers furent grièvement blessés.

Addendum : l’auteur de la tribune anti-flic est un ex-conseiller municipal (DVG) de Brétigny, Steevy Gustave, qui a également travaillé au cabinet de Christiane Taubira lorsqu’elle était ministre de la justice. 

Appel aux candidats : pour rétablir la liberté d’expression, abrogez la loi Pleven

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A l’issue de la conférence de presse, organisée par le Collectif des Avocats Libres, Maître Pichon, son responsable, a lu cet appel aux candidats à l’élection présidentielle :

« En France il est permis de dire que « les immigrés sont une chance pour la France ». Il est aussi possible d’affirmer  que  » l’islam est une religion de paix » .

Ce sont des opinions: il est normal qu’elles  puissent être exprimées.

A une condition toutefois: que les opinons contraires aient un égal accès au débat public.

Or ce n’est pas que le cas : quiconque affirmerait – mêmes avec des arguments solides – que les immigrés, majoritairement extra-européens, sont une catastrophe pour la sécurité, l’école, l’économie ou l’identité du pays et que l’islam est une religion de guerre prendrait le risque d’être poursuivi et d’être condamné par les tribunaux au titre de la loi Pleven. Et ce pour incitation à la haine ou à la discrimination a raison de la religion ou de l’origine.

Cela rend impossible tout débat libre et serein sur la politique migratoire ou l’islamisation des banlieues.

Cela rend impossible une approche  réelle des faits qui suppose une libre confrontation de opinions.

Cela fragilise la démocratie dont le socle est la liberté  d’expressions contradictoires.

En France, la parole était très libre, dans les années 1970, et certains proclamaient même qu’il était « interdit d’interdire ». C’était avant une accumulation de lois très restrictives, et les prérogatives exorbitantes accordées à des associations dites anti-racistes, par ailleurs gavées de subventions publiques, pour ester en justice contre des particuliers.

Philippe Nemo à la fin de son opuscule « La Régression intellectuelle en France”, paru en 2011, suggère : . “Si un jour le pays se ressaisit et se donne un gouvernement et un parlement connaissant la valeur vitale des libertés intellectuelles et le tort qu’une société se fait à elle-même en les diminuant, un des premiers projets de loi à déposer sur le bureau de l’Assemblée sera celui-ci:

“Article unique. Les lois du 1er juillet 1972, 13 juillet 1990, 21 mai 2001, 30 décembre 2004, ainsi que l’article R.625-7 du Code pénal et l’article 475 du Code de procédure pénale sont abrogés.”

Par cette réforme, la France pourra de nouveau se représenter son avenir. Et de ce seul fait, elle sera en meilleure position pour s’y préparer.”

Dans cet esprit, nous vous demandons si, une fois élu, vous rétabliriez la liberté d’expression en supprimant dans une première étape les délits d’opinion prévus par la loi du 1er juillet 2012 (appelée loi Pleven).

Frédéric Pichon

Président du Collectif des Avocats Libres »

Intervention de Guillaume de Thieulloy sur le délit d’entrave à l’avortement :

Retrouvez ici l’ensemble des interventions.

Profanation à la Madeleine: prison avec sursis confirmée pour une ex-Femen

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La cour d’appel de Paris a confirmé aujourd’hui la condamnation d’une ancienne militante des Femen, Eloïse Bouton, à un mois de prison avec sursis pour exhibition sexuelle lors d’une action dans l’église de la Madeleine à Paris.

Le 20 décembre 2013, la jeune femme s’était dirigée, torse nu, vers l’autel de l’église. Elle portait sur le dos l’inscription « Christmas is cancelled » (Noël est annulé) et sur le ventre « 344e salope », en référence au manifeste de 343 femmes appelant à la dépénalisation de l’avortement en 1971. Elle avait ensuite déposé des morceaux de foie de veau censés représenter l’avortement de l’enfant Jésus.

Emmanuel Macron : un candidat en marche vers la repentance

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Après avoir nié l’existence d’une culture française, voici qu’ Emmanuel Macron insulte l’Histoire de France en qualifiant la colonisation de « crime contre l’Humanité ». Une honte :

La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. En même temps, il ne faut pas balayer  tout ce passé […] ll y a une jolie formule qui vaut pour l’Algérie : « La France a installé les droits de l’homme En Algérie. Simplement, elle a oublié de les lire ».

Et dire que la droite dite républicaine dont la droite décomplexée s’apprête à voter Macron si ce dernier accède au second tour…

En cas de finale Macron-Le Pen, « sans hésiter je voterais Macron » @jf_cope #BourdinDirect pic.twitter.com/GaPnhoz4eS

— #BourdinDirect (@JJBourdin_RMC) 8 février 2017

En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

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Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l’article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l’origine de cette décision :

« Cette décision a été prise après une série d’agression » (vidéo à 0’17 »)
Complément d’enquête. L’Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

Inutile de faire un rapprochement avec l’entrée massive d’immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

« Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l’Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l’Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d’agresseurs que d’agressées, car plusieurs hommes ont abusé d’une seule femme (…)

La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d’un an et la plupart sont d’origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d’accueil mise en place en 2015. Il s’agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d’accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s’introduire en Allemagne.

«Il y a un lien entre ce phénomène [d’agressions, NDLR] et la forte immigration, en particulier en 2015», a confirmé Holger Münch, le président de l’Office fédéral de police criminelle allemand au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

Inutile d’imaginer en France la même politique de prévention et de protection des femmes…

Meetings d’Emmanuel Macron : militants fictifs ou vrais acteurs ?

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Famille et démographie

Posted:

L’association Famille et Liberté a publié un Livre Blanc Pour une nouvelle politique familiale. L’objectif est précisé au début :

Capture d’écran 2017-02-14 à 22.31.26« […] Il nous a cependant semblé qu’en ces temps d’effervescence électorale sur fond de pessimisme et de remise en question désabusée de ce qui fonde notre société, il était plus que jamais nécessaire de redéfinir la place de la famille dans la société et dans la vie politique. Surtout, des orientations précises et concrètes nous ont semblé utiles pour fournir propositions et arguments aux hommes et aux femmes politiques qui ont vraiment le souci, de quelque bord qu’ils soient, de comprendre et de répondre aux légitimes préoccupations des électeurs et d’assurer la pérennité de la France.

Les tentatives de redressement du pays ont échoué parce qu’elles ont toutes négligé le ressort principal de la cohésion sociale, celle où chacun occupe sa place et toute sa place, c’est-à-dire la famille. Nous entendons donner ainsi tout un arsenal d’argumentaires pour montrer qu’il n’y a pas de justice sociale sans la notion toute familiale de ce qui est dû et demandé à chacun, dans le souci prioritaire du plus petit mais en fonction de l’intérêt de la famille entière ; pas de développement économique durable sans le modèle du père qui entreprend et construit pour sa famille, dans la vision à long terme dessinée par la succession des générations ; pas de rayonnement culturel sans le désir de transmettre ce que l’on a reçu et développé, désir constitutif de la famille ; pas de paix sans la médiation de la mère, porteuse de vie et arbitre entre autorité et tendresse.

Quand les familles se délitent, la nation décline, mais que les familles rayonnent à nouveau et la nation se ressaisira. L’une des préoccupations majeures des Français est devenue la lutte contre le terrorisme islamiste. Les medias relayent la stupeur éprouvée devant de si nombreux cas de radicalisation de gens apparemment normaux. Là aussi, les réflexions développées dans les pages suivantes laissent à penser que la désagrégation familiale est le meilleur terreau de ce genre de réaction, et plus particulièrement la féminisation de la société et la disparition de l’autorité paternelle et du modèle masculin en général. Soucieux d’échapper à tout slogan électoraliste, nous avons cherché, dans un incessant va et vient, à étayer des propositions les plus concrètes et réalistes possible par une argumentation de fond. De fil en aiguille, de nouvelles questions sont suscitées par les réponses elles-mêmes et nous ne prétendons pas avoir réponse à tout. Il nous a seulement semblé que la tâche de Famille et Liberté était bien de remettre la famille au centre des enjeux politiques qui vont prendre une place prépondérante dans les mois à venir. Si, comme nous le pensons, la famille comme institution est le coeur et le maillon incontournable dans l’évolution et le renouvellement de nos existences comme dans l’épanouissement de nos cultures, si elle est le seul ciment qui peut donner cohésion et force à la société, alors nous devons le prouver, en convaincre les hommes politiques et tous ceux qui exercent des responsabilités, chacun à son échelon, dans la société civile, et en tirer les conséquences pratiques. C’est à quoi devrait servir ce Livre Blanc. »

A noter que ce Livre Blanc développe peu les sujets liés à la loi Tauibira (dénaturation du mariage et de la filiation, PMA et GPA) puisque cela ferait double emploi avec le travail de La Manif pour tous. En revanche, on y trouve tout un tas de sujet liés à la famille, comme la démographie et l’immigration :

« […] C’est pourquoi, pour les migrants eux-mêmes, la solution du départ est un pis-aller qui ne saurait être encouragé comme la solution idéale. Dans leur intérêt et dans celui de leur pays, les efforts devraient consister en premier lieu à faire en sorte qu’ils puissent rester sur leur terre et contribuer à la développer.

Ceci a été parfaitement exprimé par Charlotte Höhn, directeur de l’Institut fédéral allemand de recherche sur la population. Représentant l’Allemagne à la Commission des Nations Unies sur la Population et le Développement, elle était interrogée par la revue de recherche de la commission européenne sur l’immigration comme moyen de résoudre le déficit démographique ; elle répondit ceci :

« Ce n’est pas correct, en tous cas, pas au-delà d’un niveau où l’intégration ne sera plus possible. Si, par déficit démographique, on entend faible taux de fécondité, les immigrés ne remplaceront jamais les bébés. Pour compenser le faible taux de natalité d’un pays, il faudrait qu’ils deviennent majoritaires dans ce pays. En outre, une fois installés dans ce pays, leur taux de natalité baissera à son tour. Si, par déficit démographique, on entend population vieillissante, là non plus l’immigration n’est pas la solution. Les immigrés vieillissent aussi et acquièrent des droits sociaux. Recruter le nombre d’immigrants nécessaires pour arrêter le vieillissement démographique signifierait l’immigration sur une échelle qui serait difficile à gérer. Une étude des Nations Unies sur une “immigration de remplacement“a attiré l’attention sur ce fait »

L’étude à laquelle Charlotte Höhn fait référence ici date des années 2000, mais elle n’a jamais été démentie par les faits. Et pourtant, malgré ces avertissements, « l’’immigration est devenue, dans l’esprit des dirigeants de l’Union européenne, la solution pour éviter un déclin démographique et limiter la régression économique et sociale. » Elle prévoit que parmi les pays d’Europe, seuls le Royaume Uni et la France pourraient conserver leur nombre d’habitants « avec moins d’immigrants que ce qu’ils ont reçu dans un passé récent ». Qu’est-ce qui explique cette singularité du Royaume-Uni et de la France et qu’est devenue leur démographie depuis les années 2000 ? Nous y reviendrons mais non sans avoir souligné, à la suite de tout ce qui précède, qu’au « suicide démographique » de l’Europe, la solution de « l’immigration de remplacement », de l’aveu même des instances onusiennes, ne saurait être satisfaisante et serait même lourde de conséquences pour l’avenir des peuples d’Europe, la cohésion nationale, la sécurité et l’avenir de la civilisation tout entière. Surtout dans la mesure où l’Europe a dilué son identité jusqu’à n’avoir à offrir aucun facteur d’intégration aux peuples qui frappent à ses portes, voire même, qui les forcent. C’est l’avertissement du général du Verdier qui mettait en garde, dans un ouvrage bien documenté sur l’avenir démographique de l’Europe, contre la tentation de « prôner le métissage, forme plus progressive, mais pas plus indolore de la disparition». »

Cas de la Russie, citée parmi d’autres :

« La Russie a connu le même effondrement des naissances dans les années 90 ainsi qu’une crise sanitaire entraînant une augmentation des décès. Démentant toutes les prévisions, les naissances ont augmenté de façon spectaculaire (+ 58%) entre 1999 et 2014. Le taux de fécondité a grimpé de 1,17 enfant par femme à 1,75, tandis que le nombre d’avortements officiels est passé dans la même période de 4.103.000 à 940 00018. Il faut dire qu’en 2006, Poutine a déclaré que la démographie était le problème le plus urgent du pays et a pris les mesures qui s’imposaient pour encourager et soutenir les familles. Depuis 2009, la population de Russie augmente grâce à un solde migratoire positif. Mais depuis 2013, elle n’a même plus besoin pour augmenter, de tenir compte de l’immigration : en 2013 et 2014, les soldes naturels positifs étaient respectivement de 24 013 et 33 688 habitants. Néanmoins tout n’est pas réglé : depuis 2008, en conséquence du creux démographique des années 90, le nombre des femmes en âge de procréer diminue, ce qui entraînera mathématiquement une diminution des naissances qui devra être compensée par un taux de fécondité encore accru. »

21 février : Colloque sur la révolution russe de février 1917

Posted:

Organisé par l’institut de la démocratie et de la coopération, en cette année du centenaire des révolutions russes.

Février 2017 cent ans après:

la révolution qui ébranla la Russie

Intervenants:

  • François-Xavier Coquin, professeur émérite au Collège de France ;
  • Vyatcheslav Nikonov, Député à la Douma, doyen de la faculté d’administration publique à l’Université d’État de Moscou;
  • Olga Pavlenko, professeur à l’Université des Sciences humaines, Moscou.

La conférence sera présidée par Natalia NAROTCHNITSKAÏA, présidente de l’IDC.

mardi 21 février 2017, à 18h30

63bis rue de Varenne, Paris 7e.  

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

Réfugiés : Devrait-on accorder un statut prioritaire aux chrétiens ?

Posted:

Communiqué de Bill Donohue, de la Catholic League des États-Unis, le 31 janvier, c’est-à-dire avant l’imbroglio politico-juridique qu’a créé le décret présidentiel de Trump imposant un moratoire à l’accueil de réfugiés de pays reconnus comme « particulièrement préoccupants » par le Président… Obama. Traduction par Christianophobie Hebdo :

Unknown-30« En novembre 2015, le Président Barack Obama avait déclaré, lors d’une conférence de presse du G20, que la proposition d’accorder un statut prioritaire aux réfugiés chrétiens de Syrie était « honteuse ». Il déclara : « Nous n’appliquons pas de critère religieux à notre compassion ». Maintenant il critique le Président Donald Trump pour faire bon usage de cette initiative. Ce qui est vraiment honteux, c’est l’hypocrisie d’Obama et celle de ses supporters. Selon la logique des critiques de Trump, Obama a utilisé un critère religieux pour empêcher les réfugiés chrétiens syriens d’entrer aux États-Unis, et c’est ce que Trump tente aujourd’hui de rectifier.

En outre, ces réfugiés le sont devenus en grande partie à cause de l’échec de la politique d’Obama au Moyen-Orient. La politique d’Obama d’accorder un statut prioritaire aux musulmans a été si flagrante qu’elle a attiré l’attention de Daniel Manion, juge à la Cour d’appel des États-Unis. En novembre, il a exprimé sa préoccupation sur l’absence quasiment totale de chrétiens parmi les réfugiés chrétiens. Il a remarqué que « sur les près de 11 000 réfugiés admis jusqu’à la mi septembre, seuls 56 étaient chrétiens ». Il a remarqué aussi qu’alors que « peut-être 10 % de la population syrienne sont composés de chrétiens, il n’y a eu d’admis aux États-Unis cette année que 0,5 % de réfugiés chrétiens ».

Ce n’est pas convaincant de dire qu’Obama n’a pas explicitement utilisé un critère religieux contre les chrétiens. Ses défenseurs ne peuvent pas gagner sur les deux tableaux. Si Obama n’a pas utilisé de critère religieux, alors Trump non plus – il n’y a pas de proscription des musulmans. Le décret présidentiel de Trump a été rédigé pour bloquer les réfugiés de Syrie et de six autres nations dirigées par des musulmans – il ne cible pas les musulmans. Car s’il y avait une « proscription des musulmans » [« Muslim Ban »], alors toutes les nations majoritairement musulmanes auraient été désignées. Elles ne l’ont pas été.

Devrait-on accorder un statut prioritaire aux chrétiens ? Absolument. Et pour une raison primordiale : ce sont les gens les plus persécutés sur terre. Ce n’est pas de la compassion que de traiter sur un pied d’égalité toutes les religions quand la répartition des victimes de la persécution religieuse – et les raisons de ces persécutions – sont si énormément inégales. Des millions de chrétiens ont été tués sous Hitler mais ils ne furent pas objets d’un génocide comme le furent 6 millions de juifs. Cela fait une différence. […] Pew Research Center signale une étude d’octobre dernier où l’on découvre qu’une majorité d’Américains estime que les États-Unis ne sont pas obligés d’accepter les réfugiés venant de Syrie. Bien sûr, des décisions sur un sujet d’une telle importance humanitaire ne peuvent pas être orientées que sur des sondages : les aspects moraux exigent un traitement présidentiel. Peu importe. Les résultats de cette étude devraient modérer ceux qui affirment désormais que le Président Trump a ouvert la boîte de Pandore : il fait ce que le peuple veut. En outre, cette boîte a été ouverte par Obama, lorsqu’il a accordé un traitement préférentiel aux réfugiés musulmans, victimes […] de ses décisions désastreuses en matière de politique étrangère. Le correctif apporté par Trump est une réponse directe à ces réalités. »

Algérie, l’histoire à l’endroit

Posted:

Algérie histoire à l'endroitC’est le titre du livre que Bernard Lugan vient de publier.

Présentation :

Depuis 1962, l’écriture officielle de l’histoire a

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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